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Une cyber-visite dans le musée du futur

Une cyber-visite dans le musée du futur
Nous sommes le 1er février 2028, Alex, Natacha, Sophia 14 ans et Max 12 ans se préparent à visiter la Cité des Sciences qui s’appelle la Cité des sens. Grâce à des écrans Holographiques en 3D et aux VTHB (vraiment très haut débit) ils peuvent aussi visiter certaines expositions du Palais de la découverte et participer à des débats. Leur voiture autoguidée se dirige seule vers le parking où une place leur a été attribuée. Sophia et Max comme tous les jeunes de leur âge sont des MHBG (mutants hybrides bio numériques géolocalisés). 1 - A l’accueil la famille s’équipe de 3 outils essentiels pour leur cybervisite : D’abord leur infomobile (qu’on appelait jadis un Smartphone), soit celui qu’ils ont emporté avec eux, soit le navigateur mis à leur disposition à l’accueil. Ensuite il porte un badge actif autour du cou. 2 - Lorsque la famille arrive devant une exposition qu’ils aimeraient visiter, chaque membre est reconnu grâce à son badge actif et des parcours individualisés leurs sont proposés. Related:  2013j de rosnay

L’indignation, premier carburant de l’audimat Article de Luc Ferry paru sur le site Figaro.fr - Janvier 2013 Suis-je devenu paranoïaque ? Chaque jour, j’éprouve l’impression irrésistible que les journaux, spécialement ceux du matin à la radio, font tout pour m’extorquer un sentiment que je déteste, mais auquel, comme tout le monde, je finis par céder : l’indignation. Avec Tocqueville, c’est l’analyse des « passions démocratiques », c’est à dire des passions les plus communes, pour ne pas dire les plus vulgaires, qui nous offre la première clef. Avec l’analyse heideggérienne du monde de la technique, nous franchissons un pas supplémentaire dans la compréhension du phénomène.

Surfez la vie dans votre entreprise Article de Joël de Rosnay pour le site "J'aime ma boite" illustré par une vidéo réalisée par Fabrice Otano, Directeur Business et Technologies chez Cap Gemini - Juillet 2013 "5 tips to succeed", vidéo réalisée par Fabrice Otano, Directeur Business et Technologies chez Cap Gemini La métaphore du surf est une base naturelle pour évoluer vers un modèle de vie adapté aux conditions particulières du monde dans lequel nous entrons. Un monde de déséquilibres permanents exigeant des rétablissements en temps réel. D'où cette nécessité de recourir à la mobilité, l’anticipation, l’équilibre dynamique. Le surf dans l’entreprise c’est la prise de risque. Prendre des risques, c'est accroître ses chances de gagner. Or, découverte, invention et innovation, vont à l'encontre de la stabilité des idées reçues et des situations acquises. Un bon exemple de financement de l'innovation est représenté par le capital-risque (Venture Capital).

Semaine de la langue française et de la Francophonie Interview de Joël de Rosnay dans le cadre de la Semaine de la langue française et de la Francophonie du 15 au 23 mars 2014 - 20 janvier 2014 Quel est le mot un peu oublié ou dont l'usage s'est perdu que vous aimeriez mettre à l'honneur ? « Sérendipité » (capacité, art de faire une découverte, scientifique notamment, par hasard ; la découverte ainsi faite). Je crois qu’il a été mis récemment dans le dico. Il est très utilisé dans le monde (« serendipity »). Quel est le mot entré dans le dictionnaire - récemment ou non- que vous aimeriez voir rayé à tout jamais ? « Cédérom ». Pouvez-vous nous proposer un mot (et sa définition) qui, à votre avis, fait défaut à la langue française ? J’en ai trois au choix : « Bionomie » (l’art ou la science du management de la vie). « Biotique » : discipline née du mariage de la biologie et de l’informatique (terme inventé par moi en 1981). « Ecoénergétique » : bilan énergétique fondé sur l’usage et la consommation d’énergie.

Face à la télévision : Les réseaux de la création L'avènement et l'essor des réseaux de communication interpersonnels à partir des ordinateurs et du téléphone constitue aujourd'hui un phénomène majeur. La France a montré la voie avec télétel et le minitel, le monde prend la suite avec Internet, le réseau de réseaux. Face au pouvoir des systèmes pyramidaux de diffusion des informations (télévision; stations de radio, maisons d'édition) on voit progressivement émerger des contre-pouvoirs transversaux, marque d'une société de créations individuelle, de diffusion et de commercialisation d'oeuvres de toutes sortes. 1-La création multimédia sur les réseaux La structure de distribution et de diffusion de masse des produits et services culturels, éducatifs et d'information, nous a transformé en récepteurs passifs. Tout change avec l'extension et le développement des réseaux multimédias de communication interpersonnelle. 2-Télévision et télé-éducation La télévision est le principal concurrent de l'enseignement linéaire traditionnel.

Manifeste pour l'économie positive LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Jacques Attali, économiste Notre modèle économique semble avoir atteint ses limites. Les crises s'enchaînent et se nourrissent, inextricablement liées : de crise financière en crise économique. En premier lieu, parce que les modèles qui ont organisé le XXe siècle ont mené à l'impasse. De son côté, le capitalisme financier, qui ne cherchait plus qu'à se protéger du risque, a imposé partout un modèle construit sur l'incitation financière. Ensuite, parce que la dictature du court terme est suicidaire. Enfin, parce que l'avenir défie la raison marchande. Or, ces secteurs sont devenus fondamentaux. Nous ne ferons pas face à ces transformations en faisant "plus" de ce que nous faisions déjà. Mais qu'est-ce que l'économie positive ? L'économie positive, c'est d'abord une vision positive de l'homme. L'économie positive, c'est une prise en compte de l'autre. L'économie positive c'est l'action. L'économie positive est en marche.

Comment rester jeune et en bonne santé Ce que je fais pour me maintenir en forme, tout le monde peut le faire. Il suffit de respecter cinq principes fondamentaux. C’est scientifiquement prouvé : en trois semaines, on peut changer son corps, sa vie. Exercice physique Je surfe toute l’année. Nutrition Une règle d’or : rester à 80% de sa faim à chaque repas ! Management du stress Je médite vingt minutes par jour. Réseau La famille est fondamentale, les amis bien sûr, les proches du travail… Mais aussi une activité régulière sur les réseaux sociaux. Plaisir Il y a le plaisir physique, sensuel, qui me porte depuis toujours.

Joël de Rosnay: "les visions pyramidales sont en train d'exploser" Dans les coulisses de la Cité de la Réussite, nous (Antonin Léonard et Flore Berlingen) sommes allés à la rencontre de Joël de Rosnay, biologiste, co-fondateur d’AgoraVox et auteur de nombreux essais de vulgarisation scientifique et de prospective. L’opportunité d’échanger avec lui sur la transition économique et sociétale en cours.Par Antonin Léonard et Flore Berlingen. Joël de Rosnay n’est pas de ceux qu’il faut convaincre que l’économie collaborative est l’avenir. Non seulement il a conscience de la transformation en cours de la société, mais il a même une idée assez précise de ce à quoi celle-ci va ressembler. Selon lui, cette transformation est liée à trois évolutions principales : Cette société émergente, Joël de Rosnay la décrit comme une société « fluide », du nom de son ouvrage « Surfer la vie – Comment sur-vivre dans la société fluide », paru en mai 2012. C’est par le co que se fera la transition. Vers une généralisation des modèles open source dans l’économie Constat cruel ?

Vers la fusion homme-machine Du Minitel à l’Internet mobile, la technologie a bouleversé en quelques décennies nos modes de communication. Une évolution qui tend à faire disparaître la frontière entre monde réel et monde virtuel. Le futurologue Joël de Rosnay décrypte les enjeux de l’inéluctable fusion entre l’homme et la machine. Télex, Minitel, modem... Joël de Rosnay « Un Web en symbiose avec notre cerveau et notre corps » Le futurologue français en est persuadé. U & R : En 1975, dans Le Macroscope, vous annoncez que l’homme va participer à la création d’un cerveau planétaire. J. de Rosnay : Le cerveau planétaire est en cours de construction. À quoi va ressembler cet « homme symbiotique » ? Après l’Homo sapiens, qui cherche à dominer les espèces vivantes, après l’Homo faber, qui maîtrise outils et machines, après l’Homo economicus, à la fois consommateur et prédateur, l’homme symbiotique va chercher à vivre en harmonie, en symbiose, avec le cerveau planétaire qu’il aura contribué à créer. Bien sûr que non.

Est-ce que c’était mieux avant… la civilisation du numérique ? Le passage à la civilisation du numérique est un bouleversement. Nous évoluons dans un écosystème numérique qui nous change et que nous modifions par nos actions. Nous sommes devenus des femmes et des hommes «augmentés», mais sommes-nous plus heureux ou plus sages pour autant ? Nos enfants sont en permanence dans le «Life streaming» : le temps réel du nouvel Internet. Comment utiliser l’intelligence connective, collaborative et collective pour donner du sens à leur vie individuelle et communautaire ? Sur le plan sociétal et politique, l’émergence de l’intelligence collective et de la sagesse des foules offre l’opportunité d’équilibrer la société plus efficacement : en trouvant un compromis entre la régulation par le haut et la co-régulation par le bas. L'aube d'un contre-pouvoir Etait-ce «mieux avant» ? Inscrivez-vous au forum de Rennes «La confiance règne», les 29 et 30 mars. Changer ou périr, tel est le dilemme. Mais comment fait-on évoluer un système rigide ? Comment changer ?

Focus sur… Oui, mais pas seulement, il y a également des scientifiques artistes peintres. On sait par exemple que le grand biologiste André Lwoff était également un excellent peintre. Il me disait souvent que la création artistique l’aidait beaucoup à découvrir des relations inaperçues entre certains secteurs qu’il étudiait, notamment sur les virus et leurs relations avec les cel-lules bactériennes ou de notre corps. Art pictural, musique, recherche scientifique, créent de nouveaux horizons, de nouveaux espaces dans lesquels l’intuition trouve son rythme créateur en rapprochant des éléments épars de la mémoire, voire en faisant ressortir des réflexes qui se révèlent sous l’effet de la création artistique ou scientifique. Le surfeur est confronté à la fois au déterminisme et à la liberté. D’une part parce que la vague qu’il surfe a été produite par une tempête dans l’Atlantique Nord, par exemple, elle est déterminée par des phénomènes météorologiques indépendants de lui.

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