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Pourquoi l'impression 3d peut créer de nouveaux business models

Pourquoi l'impression 3d peut créer de nouveaux business models
A l'aise dans son jean, ses baskets et ses lunettes à grosses montures, Bre Pettis , fondateur de Makerbot, l'une des principales sociétés d'imprimantes 3d (20% du marché mondial) s'enthousiasmait, dans une conférence de presse le 20 février à New York, sur son business en pleine croissance. Si l'entreprise reste secrète sur ses chiffres, elle affirme avoir vendu 15 000 imprimantes depuis sa création en 2009, et emploie désormais 165 personnes dans ses locaux à Brooklyn. Des clients professionnels " Quand nous avons lancé Makerbot, nous pensions surtout à un public de particuliers. Dans les faits, beaucoup de nos acheteurs sont professionnels, et de nouveaux business modèles apparaissent ", assure Bre Pettis. The Square Helper commercialise des accessoires pour lecteurs de cartes sur iPhone et iPad. " Cet entrepreneur crée lui-même ses pièces en quelques minutes. Droit à l'erreur Le business de Makerbot passe aussi par une boutique, ouverte depuis septembre dans le sud de Manhattan.

Impression 3D par Exnovo vers une révolution ? Impression 3D par Exnovo vers une révolution ? Exnovo, société italienne spécialisée dans la création d’objets en appliquant l’impression 3D. habitués à de petits objets informes, ici, vases, lampes, suspensions ne pâtissent pas de ce mode de conception. Leur slogan : « les signes d’une nouvelle civilisation« N’allons peut-être pas jusque là, mais il est vrai que les perspectives d’application semblent infinies.. « vers une 3ème révolution industrielle ?« Une alliance entre artisanat et technologies de pointe permet la création de pièces de haute qualité. Je vous invite à regarder la vidéo suivante où l’on comprend mieux les avantages de ce nouveau mode de fabrication : Intrigant, bluffant, stimulant, si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser par commentaires, je me charge de les transmettre à Exnovo ! Ouvrons le débat .. Pour aller plus loin sur l’impression 3D : par ici

Filabot, le robot ménager qui recycle vos plastiques pour l’impression 3D L’impression 3D, c’est LE truc en vogue depuis plusieurs mois. Révolution des Makers oblige, les garages modernes appelé « Fab Lab » se multiplient un peu partout dans le monde, et les plus geeks travaillent sur les améliorations à apporter à cet outil encore un peu venu du futur que sont les imprimantes 3D. Oui mais voilà, ces imprimantes, pour imprimer, consomment du plastique. Et alors que je me demandais l’autre jour si ces outils ne permettraient pas de créer un univers d’économie circulaire à la maison, je suis tombée nez à nez avec Filabot. Le concept est le même que si nous pouvions recycler le papier à la maison pour nos imprimantes traditionnelles. Pour cause, ces imprimantes d’un nouveau genre permettent de réaliser des objets à la demande, de réaliser des prototypes à moindre coût et les industriels commencent à imaginer le potentiel des débouchés ouvert par cette « fabrication additive ».

L'impression 3D, ce sera formidable... s'ils ne foutent pas tout en l'air ! L’impression 3D est en train de naître sous nos yeux. Demain il sera ainsi possible de reproduire toute sorte d’objets chez nous aussi facilement, ou presque, qu’un texte numérique se couche sur le papier à l’aide de notre bonne vieille imprimante 2D. Les conséquences potentielles de la démocratisation d’un tel outil donnent le vertige et suscitent espoir et enthousiasme parmi les makers du monde entier[1] Pour rappel, l’impression 3D est une technique qui permet de produire un objet réel à partir d’un fichier CAO en le découpant en tranches puis en déposant ou solidifiant de la matière (plastique, cire, métal…) couche par couche pour, en fin de compte, obtenir la pièce terminée. C’est l’empilement de ces couches qui crée un volume. Si le concept et la technologie vous semblent encore un peu obscurs, je vous invite à regarder cette courte vidéo. Pour le moment on se déplace donc chez ceux qui disposent d’une telle imprimante, imprimante encore rudimentaires dans ses possibilités.

L'impression 3D : du virtuel à l'objet sur-mesure L'imprimante 3D fabrique des objets sur-mesure, en 3 dimensions, à partir d'un fichier. Elle découpe de la matière (plastique, cire, métal, poudre à base d'eau et de sel, ...) puis la dépose couche par couche pour fabriquer un objet. Une technique baptisée stéréolithographie. Qui n'a jamais rêvé de transformer un fichier numérique en un objet réel ? Démonstration en vidéo : La gamme de matériaux pour les imprimantes 3D s'élargit. Photo extraite de la brochure de Stratasys, spécialiste de l'impression 3D. De la mode à l'aéronautique, en passant par la santé, la 3D s'invite dans tous les domaines Dans les années 90, ces technologies étaient exclusivement réservées au prototypage des industriels. La mode Récemment présentée lors du défilé de la semaine de la mode à Paris, une robe en 3D a été créée à partir d'une imprimante Objet Connex500 multi-matériaux. L'industrie De son côté, l'industrie a, elle aussi, recours à l'impression 3D. Urbee 2 : la voiture entièrement conçue en 3D. La cuisine

Conférence sur l’artisanat et l’impression 3D Publié par : Tatiana / 10 juillet 2013 « Nombreux sont les secteurs touchés par la crise. Cependant, un semble s’en tirer mieux que les autres : l’artisanat. Le 30 mai dernier, AlittleMarket a mis en avant ce secteur encore trop oublié en organisant une conférence au théâtre du Ranelagh, le 30 mai 2013. Pour voir les autres conférences : Le premier stylo d'impression 3D, financé sur Kickstarter en quelques heures Mercredi 20 février Matos - 20 février 2013 :: 11:57 :: Par Valentin-Pringuay Les machines d’impression 3D peuvent se révéler très coûteuses. Une société du Massachusetts a décidé de proposer un stylo d’impression 3D pour seulement 60$ et a rencontré un succès immédiat sur Kickstarter. Certaines personnes n’ont aucun mal à supporter un travail rébarbatif et peu motivant. Vous ne trouverez donc pas de photocopieuse à côté de la machine à café mais aurez plus de chance de croiser Butch (un robot tricératops) ou Troody (un autre robot dinosaure). En effet, le stylo d’impression 3D tient davantage du pistolet à glu qui vous permet de dessiner dans l’air avec un fin fil de plastique fondu qui va sécher immédiatement. Présenté hier sur Kickstarter avec un objectif de 30.000$, le 3Doodler a déjà rassemblé près de 500.000$ en quelques heures (plus de 1500% de l’objectif initial). Plus d'infos sur : 3Doodler, impression 3D, kickstarter, stylo, Wobble Works

Freedom Of Creation | Pioneers in 3D Printed Designs Quand l'impression 3D vient défier la gravité Prendre un fichier 3D et le faire imprimer dans une machine : cette utilisation se démocratise à peine que nous voyons déjà de nouvelles méthodes plus aériennes voir le jour. En effet, la société Mataerial a mis au point un bras robotisé qui va venir donner forme à des objets qui défient la gravité. Pour ce faire, l’engin va extruder une résine (contenant des polymères thermodurcissables) qui va se solidifier dès qu’elle sera mis à l’air libre. On pensera forcément au premier stylo d’impression 3D que nous vous avions présenté en Février dernier. Mataerial entre davantage dans cette définition de l’impression 3D puisqu’il suffit de réaliser ces formes longilignes sur un fichier 3D pour que la machine vienne suivre le tracé. Les premières réalisations n’ont pas cette utilité immédiate que peut avoir l’impression 3D « traditionnelle » avec la création de pièces de rechange, de vêtements, de prothèses médicales, d’armes à feu ou encore de pizzas. (source)

Projects - Ceramic 3d Printing From knife to hammer to 3d printer, the influence of tools on a design is not to be underestimated. Yet for a long time the instruments of production were closed systems. This is now changing. Following the personal computer and a range of digital advances, the advent of the personal fabricator has provoked a revival of the idea of “making your own things.” There is a new species of design, semi-industrial craft, and although the definition of craft often refers to work by hand, in this context it reflects a renewed interest in building knowledge through repetition and practice of a skilled trade using the aid of tools. Unfold’s 3d printer for ceramics not only harnesses the potential of new technology and materials but also projects the past history of specific techniques into the future. This ceramic 3d printer is based on the open source RepRap project. The ceramic 3d printer is used in the installation L’Artisan Electronique. Photos by Kristof Vrancken

Une pizza imprimée en 3D La NASA croit en la nourriture de synthèse et a octroyé une subvention de 125.000$ à Anjan Contractor, directeur de Systems & Materials Research Corporation. Son projet, créer une imprimante 3D qui servirait à… imprimer à manger. Son premier objectif, non des moindres, est de réussir à imprimer une pizza. Pour réussir sa mission, Contractor compte s’appuyer sur la technologie RepRap, l’imprimante open source qui est censée pouvoir imprimer ses propres pièces. L’utilité première d’une telle initiative pourrait être de nourrir les astronautes en mission spatiale. Reste à savoir quel goût aura cette chère pizza synthétique. (source)

Impression 3D de Sucre Si l’impression 3D est en train de bouleverser le monde de la consommation d’objets tel que nous le connaissions jusqu’à maintenant, elle s’insinue aussi, petit à petit, dans d’autres domaines … Basée à Los Angeles, l’équipe d’architecture du laboratoire de sucre a transformé le sucre carré ou pavé que nous connaissons, en objets complexes à trois dimensions. Modélisé numériquement en CAO, puis imprimées en temps réel, les douces sculptures peuvent être personnalisées pour des applications telles que la décoration de pâtisserie, ou utilisées tout simplement dans votre café et votre thé. Magnifique, non ?

L’impression 3D, pilier de la prochaine révolution industrielle Révolution industrielle d’un nouveau genre ou mode sans conséquence ? Le réel impact de l’impression 3D reste flou. Dans un article de Wired, Carl Bass (@carlbass, Wikipédia), CEO d’Autodesk, se penche sur les avantages et les limites de cette technologie. Le « paradoxe de la complexité » L’impression 3D repose sur des principes totalement nouveaux, en contradiction avec l’usinage traditionnel. En effet, il n’existe pas de limite à la complexité d’un objet. Image : les délinéaments complexes d’une lampe réalisée via la technique de l’impression 3D par l’artiste Bathsheba Grossman lors de la Maker Faire d’avril 2006 et photographiée par Mary Mactavish. Mais pour autant, l’impression 3D fait face à des difficultés inédites, car si elle « n’est pas gênée par la complexité, elle est contrainte par le volume ». Selon l’article de Friedman, le problème du temps et de la taille est fondamental et tend à annuler l’avantage de la complexité. Quel avenir pour les imprimantes 3D ? Rémi Sussan

L’impression 3D, l’industrie prend une nouvelle dimension Une nouvelle technologie est une opportunité pour les entreprises de s'insérer dans un marché, ou de relancer des ventes parfois en perte de vitesse. L'arrivée de la 3D sur les téléviseurs, même si elle n'a pas incarné la révolution espérée, en est un parfait exemple. Mais de l'avis de certains scientifiques, analystes ou investisseurs, l'impression 3D ne semble pas être une simple innovation au service d'un marché existant, et constituerait une technologie de rupture qui pourrait tout simplement chambouler l'industrie telle que nous la connaissons actuellement, tout autant que nos habitudes de consommation. L'une des caractéristiques d'une technologie de rupture, c'est souvent qu'on ne la voit pas arriver, ou qu'on en sous-estime la portée. En cela, l'impression 3D a tout de ce genre d'innovation. Car si cette technologie a ses partisans, elle a aussi ses détracteurs. L'impression 3D, nouvelle révolution industrielle ou simple évolution technologique ? Des controverses à venir

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