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L'addiction aux réseaux sociaux

L'addiction aux réseaux sociaux
La cause est entendue les réseaux sociaux font partie de la vie de la plupart d’entre nous en tout cas des 500 millions de personnes qui utilisent Twitter et du milliard qui échange des informations sur Facebook. Puisqu’on est dans les chiffres continuons avec 500 millions personnes qui cliquent sur “J’aime” sur facebook et 340 millions de tweet échangés chaque jour. Ca fait quand même un gros paquet de LOL et autre OMG. Et bien sûr il y a des addictions Une très sérieuse étude a été réalisée en 2012 par Wilhelm Hofmann, membre de l’Université de Chicago, sur l’utilisation des réseaux sociaux Facebook et Twitter. Cette étude, effectuée en Allemagne s’est intéressé aux addictions de 205 personnes âgées de 18 à 85 ans. Ce qui ressort de cette étude, c’est que l’addiction aux réseaux sociaux s’est révélée plus forte que les autres. A Londres une clinique traite, entre autres pathologies, cette addiction aux réseaux sociaux.

L’addiction aux réseaux sociaux : c’est grave docteur ? Le phénomène a commencé avec la génération Y et les digital natives et gagne lentement toutes les couches de la société, que ce soit du nourrisson qui buguent déjà sur le smartphone de maman ou de l’octogénaire qui essaye tant bien que mal de se débrouiller avec le clavier tactile de son Ipad pour terminer sa partie de backgammon… Les réseaux sociaux sont partout, et oui il faut bien l’admettre, de plus en plus de personnes sont addicts. D’après une étude TGI Clickstream, 5,7 millions de Français seraient accros aux réseaux sociaux, un chiffre qui ne va cesser d’augmenter d’ici les prochaines années. Un mal pour un bien ? Analyse ci-dessous du pire et du meilleur de la sphère digitale. Les symptômes de l’addiction – La connexion H24 Ce symptôme est le plus courant dans l’addiction. 70% des français se connectent plusieurs fois par jour sur Internet d’après Kantar. – L’affichage public de sa vie privée Et le fait de prendre les réseaux sociaux comme une thérapie. – La course aux likes

Réseaux sociaux: comment ne pas devenir stupide et déprimé? Une étrange maladie serait en train de décimer les "chiens truffiers du net". C'est ce "burn-out" numérique que décrit Guy Birenbaum dans un livre, Vous m'avez manqué, Histoire d'une dépression française (Les Arènes). Ou encore cette manière de se faire aspirer par Twitter jusqu'à se perdre que dénonce Stromae dans son dernier tube, Carmen. Ces deux personnalités, qu'on ne soupçonnerait pas de collusion, mettent visiblement le doigt sur un même phénomène. Mais de quoi "l'addiction aux réseaux sociaux" est-elle le nom? 1. Les spécialistes sont divisés. D'autres sont plus réservés. 2. Guy Birenbaum le dit sans détour: son problème central était la dépression. La chercheuse américaine Danah Boyd ne dit pas autre chose: "Le discours dominant dans les médias dit que les adolescents ne savent pas entretenir des relations saines avec les réseaux sociaux, écrit-elle dans son livre It's complicated. 3. >> Lire aussi: la vie secrète des ados connectés à 4h du matin 4. 5.

Addictions: "Les plus vulnérables utilisent les réseaux sociaux pour ne pas souffrir" Bateau : Bonjour! Etant pratiquante de sexe (régulièrement), d'Internet (tous les jours) et de réseaux sociaux (15h/24), j'avoue que je trouve un peu curieux de tout mettre dans le même sac. Pourquoi pas les jeux vidéo, tant qu'on y est? Laurent KARILA : Les jeux vidéo y sont aussi. Le livre Accro n'est pas là pour diaboliser les comportements auxquels nous pouvons être confrontés tous les jours. Il y a des gens qui s'accommodent très bien du sexe... Internet est un formidable outil... D'autres plus vulnérables utilisent tout ça pour ne pas souffrir 15h/j de réseaux sociaux, vous devriez par curiosité faire le petit questionnaire dans le livre. Elizabeth15 : Pour décrocher la thérapie ou la cure sont-elle inévitables? Laurent KARILA : Les deux mais dans le cadre d'un programme de soins bien cadré dans un centre avec des personnes qui savent soigner ces problèmes. OursBrun : Les réseaux sociaux entraînent-ils vraiment une addiction propre ou ne sont-ils qu'un passe-temps comme un autre?

Dépendance au jeu vidéo Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou « Liens externes »(février 2013). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes. La dépendance au jeu vidéo désigne un éventuel trouble psychologique caractérisant un besoin irrésistible et obsessionnel de jouer à un jeu vidéo. Elle est reconnue depuis le 18 juin 2018 comme maladie par l'OMS. Existence d'une « dépendance »[modifier | modifier le code] Le 6 mars 2012, l'Académie nationale de Médecine précise qu'il est préférable de parler de « pratique excessive » que d'addiction aux jeux vidéo et cela pour deux raisons[1]Source insuffisante : il n'y a à ce jour aucun consensus scientifique sur l'existence d'une réelle addiction aux jeux vidéo ;le terme « pratique excessive » est plus approprié car moins stigmatisant. Critères d'addiction[modifier | modifier le code]

VIDEO. «L’addiction au numérique se mesure à la perte de liberté» SANTE A l'occasion de la sortie du MOOC de l'université de Nantes sur l'addiction numérique, Didier Acier, professeur de psychologie clinique fait le point sur ce phénomène... Propos recueillis par Delphine Bancaud Publié le Mis à jour le Un phénomène de société qui est devenu un sujet d’étude. C’est ce lundi que l’université de Nantes lance un Mooc sur l’addiction au numérique. Qu’entend-on par addiction au numérique? Beaucoup de Français ont un usage excessif des nouvelles technologies et peuvent passer une trentaine d’heures sur les écrans. Quelle est l’ampleur du phénomène en France? Il reste rare, puisqu’il concerne 2% de la population française, mais il risque fort de progresser dans les années à venir avec la multiplication des objets connectés. Qui en sont les principales victimes? Les «digital natives». Quelles sont les conséquences de cette addiction au numérique? Comment savoir si l’on est cyberdépendant? *Avis de l'Académie des Sciences de Jean-François Bach Mots-clés : Santé

Dépendance aux écrans : une addiction de l'ère numérique Des pratiques en ligne très répandues et parfois addictives... Internet a fait naître de nouvelles modalités d’interaction ludique entre personnes. Les jeux en ligne et les réseaux sociaux connaissent un succès croissant auprès de toutes les tranches d’âge. 69% des 13-19 ans jouent régulièrement à des jeux vidéo (source : Etude Junior Connect, Ipsos Connect, 2015).Désormais, certains préfèrent même les interactions électroniques aux modes relationnels traditionnels. De véritables addictions liées aux écrans sont ainsi apparues. Elles relèvent des addictions dites "comportementales", comme :- la dépendance aux jeux d’argent et de hasard,- les achats compulsifs,- les addictions alimentaires ou à l’activité physique,- les dépendances sexuelles ou affectives... Comme tous ces comportements, l’usage excessif des écrans empêche la personne touchée de se consacrer à d’autres activités, et tend à provoquer des problèmes relationnels. Quelques repères pour identifier la dépendance aux écrans

L’addiction aux jeux de hasard et d’argent Le jeu est une activité humaine essentielle. Le jeu est universel, il apporte plaisir et récompense. La grande majorité des joueurs a une pratique « sociale » ou « récréative ». Pour quelques personnes, le jeu sera excessif ou pathologique. Quand peut-on dire d’un joueur qu’il est un joueur à risque, excessif ou pathologique ? Quelles sont les conséquences du jeu pathologique ? Que classe-t-on dans les jeux de hasard et d’argent ? Se classe dans la catégorie « Jeux de hasard et d’argent » : les jeux de loterie (loto, jeux de grattage, Rapido, Keno, etc.)les jeux de casinos (machines à sous, roulette…)les paris hippiques ou sportifs le poker. Est-ce que je suis un joueur excessif ? Je peux jouer sans me rendre compte des heures que j’y passe.J’accorde la priorité au jeu au détriment d’autres occupations. A quel moment je peux devenir un joueur pathologique Le parcours du joueur pathologique Combien de joueurs à risque ou excessifs en France ? ... Pourquoi chercher de l’aide ? » En savoir plus

Jeux en ligne : un risque fort d’addiction Le jeu en ligne semble créer une forte dépendance. Les joueurs en ligne seraient plus accros que les joueurs traditionnels et 17 % des personnes à risques de forte dépendance sont des joueurs sur internet. D’après le rapport 2012 de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (Ofdt) et l'Observatoire des jeux (Odj), « 3,7 % des personnes âgées de plus de 18 ans, soit environ 2 millions de personnes, déclarent avoir joué à un jeu d’argent et de hasard (JAH) en ligne au cours des 12 mois précédant l’enquête».Beaucoup de joueurs en ligne Un quart de ces joueurs jouent exclusivement sur internet.

Addiction aux jeux - Addictions - Ministère des Affaires sociales et de la Santé publié le11.06.10 mise à jour29.08.16 La loi n° 2010-476 du 12 mai 2010 permet l’ouverture à la concurrence du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne et en organise sa régulation. Ce texte prévoit également un dispositif de prévention et de prise en charge des addictions de type jeux pathologiques. Ce dispositif s’intègre dans l’ensemble du dispositif de prévention et de prise en charge des addictions, mis en place dans le cadre du plan national de prévention et de prise en charge des addictions 2007-2011. Le dispositif général de prévention et de prise en charge des addictions Il repose sur des structures sanitaires et médico-sociales (centre de soins d’accompagnement et de prévention en addictologie - CSAPA) et son organisation est détaillée dans la circulaire DHOS/DGS du 16 mai 2007. Le dispositif sanitaire est gradué en trois niveaux, constituant une filière hospitalière complète, détaillée dans la circulaire DHOS du 26 septembre 2008 : Le détail de l’offre Autres liens utiles

Addiction Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance, ou addiction (qui est un anglicisme), est, au sens phénoménologique, une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s'y soustraire. Le sujet se livre à son addiction (par exemple : utilisation d'une drogue, ou participation à un jeu d'argent), malgré la conscience aiguë qu'il a — le plus souvent — d'abus et de perte de sa liberté d'action, ou de leur éventualité. L'anglicisme addiction est au sens courant souvent synonyme de toxicomanie[1] et désigne tout attachement nocif à une substance ou à une activité. Les problèmes engendrés par une addiction peuvent être d'ordre physique, psychologique, relationnel, familial et social. En psychanalyse, le terme d'addiction est utilisé de manière plus large dans la mesure où il relève plus d'une attitude intrapsychique, d'un mécanisme, plutôt que des moyens pour y satisfaire. Mécanisme[modifier | modifier le code]

Stress numérique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le stress numérique est la conséquence de l’amplification des mécanismes de stress par un environnement numérique omniprésent : en France le nombre de cartes mobiles (ou cartes SIM) actives (80 millions) [2] [archive] dépasse le nombre de français (66 millions) et au moins trois réseaux sont simultanément disponibles pour plus de 99% de la population. Cette dénomination, intègre le nouveau paradigme numérique (Cf. section 1), auquel est associé le caractère addictif du numérique[1]. Le stress numérique concerne près d'un salarié sur trois [2]. Du stress au burnout ou syndrome d'épuisement professionnel (état d’une personne soumise à des facteurs de stress organisationnels permanents et répétitifs qui altèrent son bien-être et épuisent ses ressources)[3] et d'usages libres aux dépendances numériques (voire à l'association des deux), les enjeux sont multiples. Un nouveau paradigme et de nouvelles dimensions[modifier | modifier le code]

Cyberdépendance: «Le véritable danger, c'est l'isolement» La cyberdépendance est-elle la nouvelle menace venue du Web? C'est ce que semble indiquer un rapport parlementaire rendu public ce mercredi. Elisabeth Rossé est psychologue au centre médical Marmottan, où elle prend en charge des cyberaddicts. Qui sont les cyberdépendants? Comment sait-on qu'on est cyberdépendant? Quels sont les risques? Comment les adolescents deviennent-ils accros aux MMORPG? Certains sont-ils plus vulnérables que les autres? Que faut-il faire? Le mot de la fin? Symptômes fréquents de la Cyberdépendance Symptômes fréquents de la Cyberdépendance Symptômes Psychologiques •Une attitude euphorique et un sentiment de bien-être provoqués par la navigation sur Internet • L’incapacité de s’arrêter • Le besoin d’augmenter de plus en plus le temps consacré à Internet • Un manque de temps pour la famille et les amis • Un sentiment de vide, de dépression, et d’irritabilité lorsque privé d’un ordinateur • Propension à mentir sur ses activités à la famille ou aux amis • Apparition de problèmes à l’école et baisse significative du rendement académique Symptômes Physiologiques •Syndrome du canal carpien • Sécheresse des yeux • Maux de tête et migraines chroniques • Maux de dos • Alimentation irrégulière, repas sautés et de mauvaise qualité • Négligence de l’hygiène personnelle • Insomnie ou modifications dans le cycle du sommeil Source: Cyberdépendance en 60 questions; RETZ 2007. <a href="

Cet article scientifique est très important car il nous souligne la grande addiction aux réseaux sociaux comme Facebook, et Twitter et il propose quelques solutions. by ekaravo_groupe5_psy Apr 6

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