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Rapport[mesure des performances eco et du progrès social]

Rapport[mesure des performances eco et du progrès social]

Economie : Stiglitz met l'individu au centre de l'économie Le Figaro s'est procuré le rapport Stiglitz, qui doit être remis lundi au gouvernement. Dans ce document, la mission prône un changement complet de méthode de calcul des richesses des pays. C'était en février 2008. Avant que le monde ne sombre dans le chaos de la crise du subprime. Autant dire une éternité. Nicolas Sarkozy installait à l'Élysée la commission Stiglitz, en lui confiant la mission d'identifier les limites du produit intérieur brut (PIB) comme indicateur de performance économique et de progrès social. Après dix-huit mois de travaux, leurs conclusions sont prêtes. Revenir à des critères simples Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie. Le rapport final de 291 pages, que Le Figaro s'est procuré dans sa version anglaise, préconise de revoir de fond en comble les modes de calcul de la croissance. Parmi les nombreuses pistes qu'elle étudie pour mieux décrire la réalité économique, la commission insiste plus particulièrement sur trois sujets.

Vers une économie de la contribution La solution du capitalisme à bout de souffle pourrait bien être à chercher du côté des logiciels libres. Bernard Stiegler, philosophe, appelle à passer "du consumérisme toxique à une économie de la contribution". Ce n’est plus un secret pour personne : le capitalisme est en train d’être dévoré par ses propres effets toxiques. Aujourd’hui, l’association comporte plus de 500 membres, économistes, philosophes, informaticiens et toxicologues (car le capitalisme est devenu “addictif” et “pulsionnel”) confondus et ne semble pas s’être trompée de sonnette d’alarme. Malaise du consumérisme L’homme habite un petit moulin industriel reconverti en maison à Epineuil-le-Fleuriel, au beau milieu de la France paysanne. Au 20ème siècle, un nouveau modèle s’est substitué au capitalisme industriel et productiviste du 19ème : le consumérisme, qu’on assimile au Fordisme et qui a cimenté l’opposition producteur/consommateur. Le problème du capitalisme, c’est qu’il détruit nos existences. Poison et remède

Eruptures Peut-on mesurer le bonheur? Nicolas Sarkozy veut révolutionner les statistiques économiques internationales, et notamment celle qui mesure le Produit Intérieur Brut: le chef de l'Etat entend faire prendre en compte le «bien-être humain» et porter cette notion nouvelle au Nations-Unies et au G20, à la fin du mois. Cette volonté a été affirmée ce lundi, dans le magistral amphithéâtre de la Sorbonne où les économistes Joseph Stiglitz, Amartya Sen et Jean-Paul Fitoussi remettaient le rapport qui leur avait été commandé en 2007 par le chef de l'Etat. publicité La Commission prône la prise en compte de nouveaux critères, ou une pondération différente, évaluant les inégalités sociales, la qualité de la vie et le développement durable, ainsi qu'une idée plus complète de la richesse d’un pays que le simple calcul de la production. Slate.fr republie un article du 30 août sur le sujet. Qui décide? Le philosophe Michel Onfray rappelle que «le bonheur n'existe pas: il existe des situations heureuses. Au-delà de l'IDH

Le rapport Stiglitz préconise de mesurer le bien-être Le rapport Stiglitz sur la mesure de la richesse nationale, remis lundi à Nicolas Sarkozy, préconise de compléter le produit intérieur brut (PIB) par d'autres indicateurs afin de mesurer le progrès social et le bien-être des individus. Détails. Installée il y a 18 mois, la commission présidée par Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie en 2001, et composée d'économistes et de spécialistes de sciences sociales, a remis lundi son rapport à Nicolas Sarkozy. Un rapport qui ouvre le débat sur une nouvelle mesure des performances économiques. Si le PIB n'est pas contesté par la commission, celle-ci recommande de l'accompagner de nouveaux indicateurs, renseignant sur le progrès social et le bien-être des individus. PIB : un indicateur incomplet Le PIB est dans une certaine mesure pertinent, analyse Amartya Sen, conseiller de la commission. Vers de nouveaux indicateurs Le rapport formule 12 recommandations. Changer de direction

Bernard Stiegler – A voix haute XEnvoyer cet article par e-mail Bernard Stiegler – A voix haute Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer “Nous ne sommes plus dans une économie du désir mais de la dépendance” Pulsionnelle, standardisée, addictive. « Ce qui caractérise notre société actuelle selon moi, c’est son caractère pulsionnel. Du besoin au désir En 1907-1908, une autre forme de capitalisme se met en place sous l’influence de Henry Ford qui, le premier, adopte la production à la chaîne. Du désir à la pulsionMaintenant, voyons l’effet que cela a produit sur la société. La perte de singularité C’est ce processus de destruction du lien social qui fait que l’on assiste à la disparition progressive du désir et à la montée des pulsions. Le sentiment d’exister J’ai étudié Richard Durn, cet homme qui n’était pas un criminel, pas un border-line, qui avait fait des études, qui se disait écolo et qui, en 2002, a assassiné plusieurs membres du conseil municipal de Nanterre au pistolet-mitrailleur. Par Caroline Castets

Facebook, le Bonheur National Brut et l’analyse des comportements Facebook a développé un index de Bonheur National Brut qui mesure les sentiments positifs ou négatifs exprimés dans les mises à jour de statut. L’application Bonheur National Brut permet de voir les grandes tendances pays par pays. Vous pouvez accéder aux données concernant les pays suivants : Etats-Unis, Australie, Canada, Inde, Irlande, Nouvelle Zélande, Singapour, Afrique du Sud, Royaume-Uni, Autriche, Allemagne, Italie, Belgique, Pays-Bas, Argentine, Chili, Colombie, Mexico, Porto Rico, Espagne, Uruguay, Vénézuela. Les données concernant la France ne sont pas disponibles… C’est bien dommage Chaque jour, des millions de personnes partagent comment ils se sentent avec ceux qui comptent le plus dans leur vie à travers les mises à jour de statuts sur Facebook. “Peut être est-ce le fait d’avoir à organiser un mariage” explique Marlow. L’équipe espère affiner son analyse des données pour répondre à des questions telles que “Comment le bonheur peut-il être contagieux ?” Via SFGate

Alternatives Economiques : actualité économique et sociale, information économique et sociale Après le rapport Stiglitz, comment mesurer la richesse ? Depuis plus d’une dizaine d’années, la sociologue Dominique Méda critique les insuffisances du PIB. L’une des premières, elle a souligné l’incapacité de cet indicateur de richesse à tenir compte des inégalités, de la santé sociale et de la dégradation environnementale. La Vie des Idées a recueilli son analyse après la publication du rapport coordonné par Joseph Stiglitz, Amartya Sen et Jean-Paul Fitoussi. Dominique Méda est membre du collectif Fair (Forum pour d’autres indicateurs de richesse). Sommaire des vidéos : Le rapport Stiglitz introduit-il une rupture dans la façon dont on mesure la richesse d’un pays ? Le rapport Stiglitz introduit-il une rupture dans la façon dont on mesure la richesse d’un pays ? Le rapport Stiglitz introduit-il une rupture dans la façon dont on mesure la richesse d’un pays ? Le rapport propose-t-il néanmoins des idées originales, de nouveaux types d’indicateurs ? Le rapport propose-t-il néanmoins des idées originales, de nouveaux types d’indicateurs ?

Beyond GDP: How Do We Measure Real Wealth and Happiness? When I was 21, I told my father that I didn't want to work with him any longer at the ice cream company he co-founded, Baskin-Robbins, and I didn't want to depend on his financial achievements. I did not want to have a trust fund or any other access to or dependence on his money. I wanted to discover and live my own values, and I knew that I wasn't strong enough to do that if I remained tethered, even a little, to my father's fortune. I left Baskin-Robbins and the money my father had made selling ice cream because I didn't want to live a life of affluence based on a product that could harm people's health. I didn't take the steps I did because I thought money is bad. There seem to be two schools of thought about the relationship between money and happiness: On the one hand, there are those who say money isn't that important. In her camp is the environmental advocate John Muir, who once said that he was better off than the billionaire E. I believe there is truth in both camps.

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