background preloader

Des fermes sur les toits à Paris

Des fermes sur les toits à Paris
Pourquoi ne pas développer, en ville, une agriculture urbaine? Et même créer une filière agricole, du producteur au consommateur, en plein Paris? C’est possible, et ce projet, a priori un peu fou, est en passe de se réaliser. C’est celui d’une jeune société parisienne, UrbAgri, fondée par Virginie Dulucq. Un projet si sérieux qu’il vient d’être récompensé par le prix Créatrices d’avenir décerné par la région Île-de-France et la préfecture régionale. Cette agriculture urbaine se niche sur le toit des immeubles, dans les friches, les zones délaissées. Une filière agricole en pleine ville Mais Virginie Dulucq estime que l’idéal est de disposer de 600 m² et d’une profondeur de terre de 50 cm. Les prix seront ceux du marché mais avec les gains spécifiques de l’économie solidaire. Deux projets retenus démarrent au mois d‘avril Un tel projet ne pouvait être porté que par une jeune femme volontaire comme Virginie Dulucq (33 ans). Virginie Dulucq ne fait pas les choses à moitié.

http://www.lejdd.fr/JDD-Paris/Actualite/Des-fermes-sur-les-toits-a-Paris-592182

Related:  des fermes verticalesAgriculture urbainenature en ville

Je crée un jardin sur mon balcon Il est tout à fait possible d'aménager un petit potager sur votre balcon. Bien sûr, impossible de nourrir toute une famille avec une culture de ce type, mais vous pourrez tout de même agrémenter votre cuisine du quotidien avec quelques produits frais et bien choisis (des tomates par exemple, sans oublier les herbes aromatiques). La meilleure période pour la plantation ? Du printemps jusqu'à la fin de l'été, pour éviter que vos plantes ne gèlent. Agriculture sur les toits : une solution innovante pour cultiver en pleine ville L'association Potager sur les toits a investi le toit de l'école AgroParisTech en plein cœur de Paris. 600 mètres carrés transformés en jardin expérimental dans lequel poussent toutes sortes de légumes. Objectif : prouver les bénéfices de l'agriculture urbaine. Aubergines, tomates, fraises des bois… le toit d'AgroParisTech a été transformé en véritable jardin par l'association Potager sur les toits.

L'empreinte alimentaire de Paris de 1786 à 2030 65 S’il n’y a plus de «ventre de Paris» - puisque les Halles ne sont plus cet immense marché alimentaire qu’il fut durant des siècles - Paris et son agglomération comptent néanmoins, et compteront en 2030 près de 10 millions de ventres à nourrir. Comment ? Et avec quelles conséquences ? C’est l’objet d'un rapport présenté par Gilles Billen lors d'une réunion sur les projets de recherches financés par la Ville de Paris. Exemple d’une question planétaire - l’impact de l’urbanisation du monde - dont Paris présente une version «douce» en raison de la stabilité démographique prévue. Gilles Billen (laboratoire Sisyphe, CNRS et Université Pierre et Marie Curie) s’interroge donc sur «l’empreinte alimentaire» de Paris, un des éléments de son «empreinte écologique», notion en vogue.

artdeville » Agriculture urbaine : Des agriparcs aux fermes-tours ? L’Agglo de Montpellier veut maintenir une activité agricole dans des agriparcs dont elle cherche encore la formule, Paris ambitionne de recréer des espaces de culture sur les toits ou dans des serres verticales… Pas de doute, les villes convoitent l’agriculture. Jusqu’à la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) qui préconise l’agriculture urbaine pour nourrir 5 milliards de citadins en 2050 ! En prévision d’une ère sans pétrole, la question de l’approvisionnement alimentaire des villes prend une tournure inquiétante alors que, jusqu’ici, l’urbanisation est allée de pair avec une production agricole délocalisée à l’échelle mondiale. D’ici là, l’agriculture urbaine répond aussi à la demande des citadins de reprendre pied avec ce qu’ils mangent.

Urbana Farms présenté par jmlaper Convaincue qu’il faut réduire l’empreinte écologique des transports de marchandise et garantir une alimentation de qualité, saine et traçable, Urbana Farms développe la production et la commercialisation écologiques de légumes sains et locaux au cœur du tissu urbain. Nous implanterons tout d’abord un prototype de serre froide de 250m² qui peut s’installer sur un toit plat (idéal pour l’isolation d’un bâtiment énergivore), sur un terrain dégagé ou là où on ne peut pas construire de nouveaux logements. Cette serre est munie d’un système d’agriculture écologique moderne qui s’adapte parfaitement à la ville. Après plusieurs années de fonctionnement nous envisagerons d'agrandir la serre à 1500m² et par la suite nous pourrons multiplier ce type de serre dans plusieurs villes.

Que peut-on cultiver sur son balcon ou sur sa terrasse? « Plantes L’avantage d’un jardin en pots est qu’en respectant le besoin des plantes, il y a moyen de changer de décor à volonté. Le bois, la terre cuite et le grès sont les meilleurs matériaux car ils permettent aux racines de respirer. Le grès ne craint pas les fortes gelées. Le bois présente l’inconvénient de pourrir. Si vous utilisez un pot en terre cuite neuf, laissez-le tremper quelques heures dans l’eau avant d’y faire vos plantations: cela évitera à l’argile de se gorger d’eau d’arrosage, en principe prévue pour les plantes. Quant aux bacs en plastique, d’une esthétique discutable, ils présentent l’avantage d’être léger et souvent de couleur agréable.

Potage-Toit Ce projet a pour but la valorisation des espaces plats et inutilisés (toits, terrasses, balcons ou autre) par la création de potagers écologiques (sans pesticide, engrais chimique de synthèse et sans OGM), hors sol, visant une production destinée à être commercialisée pour la consommation locale (cantine, maison de retraite, restaurant, mini marché citoyen, épicerie sociale, etc.) ou une production individuelle. L’idée de cultiver sur les toits n’est pas nouvelle : il existe déjà, depuis plusieurs années, des projets similaires dans le monde (Montreal, Quebec, New York, Shangai, etc.), mais en Europe c’est plutôt le début. Pour plus d’info vous pouvez consulter l’article: Exemples dans le monde. Le projet est une initiative de l’association « Le début des haricots » ( je vous conseille de lire cet article pour connaitre mieux nos actions pour l’environnement à Bruxelles), et s’inspire des « Urbainculteurs » du Quebec notamment pour les méthodes de culture en sacs de géotextile.

Éditions Blanc et Noir - René Kersanté : Un maraicher à l’ombre des tours Il cultive ses légumes à l’ombre des tours HLM. Le Breton René Kersanté n’est pas un maraîcher comme un autre, c’est le seul maraîcher de Saint-Denis, le dernier à résister à l’urbanisation galopante. Être le dernier maraîcher de Saint-Denis, c’est tendance, non ?”, plaisante-t-il. En effet. À l’heure du retour au vert, un maraîcher qui cultive salades et oignons blancs à l’ombre de tours HLM, ça intéresse les médias.

Qui sommes nous ? - BiodiverCity La nature en ville ? La formule semble être paradoxale mais malgré les apparences, la nature est présente partout dans le milieu urbain. Discrète et riche à la fois, spontanée ou maitrisée, cette nature, c’est l’arbre de notre rue, l’abeille de notre jardin, le poireau de notre soupe. Elle nous entoure, recycle notre eau, nous nourrit et parfois nous soigne. Mais pourtant, il n’est plus à prouver que cette nature bienfaitrice, aussi bien urbaine que rurale, encourt de véritables dangers (pollutions des eaux, sols, réchauffement climatique…) et, avec de forte densité de population, les villes contribuent largement à la crise environnementale globale.

Related: