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Jean-Michel Alexandre Responsable Afssaps

Jean-Michel Alexandre Responsable Afssaps
Vendredi 1 février 2013 5 01 /02 /Fév /2013 13:15 Encore un pourri Grâce au scandale du Médiator, un nouveau prédateur a été découvert, en attendant que l’on en découvre d’autres, car ils sont de plus en plus nombreux à être dépistés. Les juges parisiens chargés d'instruire l’affaire du Mediator ont convoqué pour la mi-février plusieurs personnalités qui risquent fort d’être enfin mises en examen. En particulier, deux ex-cadres de l'Agence nationale de sécurité du médicament, Jean-Michel Alexandre et Éric Abadie. Selon TF1 News, dès le mois d’avril 2012, le docteur Éric Abadie, diabétologue à l'hôpital européen Georges Pompidou, président du Comité d'évaluation des médicaments à usage humain (CHMP) à l'agence européenne du médicament (EMA) a démissionné de ce poste qu’il occupait depuis 2007 en avril 2012, avec effet immédiat. Dans leur rapport de janvier 2011, les inspecteurs de l'Igas signalaient déjà ce grand professeur de biologie pour ses défaillances et sa proximité avec Servier. Related:  Produits pharmaceutiques ou financiers

Financement des institutions de santé publique L’AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé) est cet organisme qui est habilité à autoriser la mise sur le marché d’un médicament. Son rôle affiché est un rôle de vigilance et de protection du consommateur. Sauf que... Dans un rapport gardé secret pendant un certain temps, des inspecteurs de l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) ont dévoilé des choses qui laissent à réfléchir. "Ces tentatives réitérées d’accéder directement au public et au patient sont problématiques quand on considère l’emprise de l’industrie pharmaceutique sur quasiment l’ensemble des secteurs du système de santé. Puis il évoque le fait que les industries pharmaceutiques assurent majoritairement le financement de l’AFSSAPS. Le rapport évoque aussi d’autres dangers de l’intrusion de l’industrie pharmaceutique dans le pays : "L’industrie pharmaceutique intervient également dans le financement d’associations de malades, au point , parfois, de les créer de toutes pièces.

La DGS prescrit systématiquement le Tamiflu® aux patients grippés. Le 10 décembre 2012, la DGS (Direction générale de la santé) a annoncé que les traitements antiviraux, jusque-là recommandés uniquement dans les formes sévères et chez les personnes à risque, étaient désormais justifiés chez tous les patients ayant une grippe, y compris chez les nourrissons âgés de moins de 12 mois lors d'une pandémie grippale. Cette mesure n’a pas fait l'unanimité parmi le monde médical. La DGS ignore-t-elle les doutes qui pèsent sur ce produit qu’elle préconise ? Essayons de lui rafraichir la mémoire. Le CNGE, qui représente 1 500 adhérents, médecins généralistes chargés d'enseignement dans les facultés de médecine, a fait savoir qu'il « ne recommande pas l'utilisation systématique de médicaments antiviraux en cas de suspicion de grippe A », et demandait alors à la DGS « d'indiquer les arguments scientifiques et les niveaux de preuve sur lesquels s'appuie ce changement soudain de recommandation ».

Nicolas About sénateur ex-employé Servier/Sanofi Fin 2010, le scandale du Médiator déferle la chronique. Les responsables politiques semblent découvrir le pot au rose. On s'indigne (depuis le petit livre de Hessel, c'est la mode). On demande un rapport à l'IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales). L'IGAS rend son rapport. Non seulement tout cela n'est pas nouveau, mais les pouvoirs publics étaient alertés depuis longtemps. Petit rappel des faits : le 8 juin 2006, un rapport est remis au sénat par Marie-Thérèse Hermange et Anne-Marie Payet, au nom de la commission des affaires sociales (disponible ici). Le rapport présente la "visite médicale" des labos comme le "bras armé des laboratoires", dénonce une presse médicale totalement sous l'influence des labos pharmaceutiques, pointe les conflits d'intérêts des "experts" financés par les labos pour donner leur blanc-seing aux médicaments, et j'en passe et des meilleures… A l'époque, Xavier Bertrand est interrogé par la mission le 11 avril 2006. Alors deux choses se produisent.

« Croisade anticholestérol » : cinquante ans de mensonges ? Et s’il n’était pas dangereux ? Plusieurs spécialistes continuent de soutenir qu’il n’existe pas de liens entre cholestérol et mortalité. Couverture du Nouvel Obs du 14 février 2013 (DR) En découvrant la couverture du Nouvel Observateur cette semaine, vous avez pu avoir une impression de déjà vu (à condition tout de même de ne pas être trop jeune et d’avoir une bonne mémoire). Il y a plus de vingt ans, l’hebdomadaire L’Express titrait en effet : « Cholestérol : on vous ment », et publiait les bonnes feuilles du livre « Vivre avec du cholestérol », du Pr. Au départ de la lutte contre le cholestérol, explique l’article de l’Express, cette « observation révolutionnaire » : Couverture de L’Express du 3 décembre 1992 (Amazon) « Les pompiers de [...] Une conclusion déjà dénoncée à l’époque par le Pr. « Les études épidémiologiques ne fournissent que des éléments d’hypothèse. Pourquoi un tel écho maintenant ? « Quand on mange trop de tout, on a un taux de cholestérol élevé.

Acide benzoïque alias E210 Troubles neurologiques [4,8,12], résidus de substances organochlorées neurotoxiques [9]. Suspect dans l'hyperkinésie [9], excitation [9']. Baisse de la glycine (un acide aminé) [4]. Risque d'allergies chez les personnes sensibles [1,3,8,9,9'], à éviter notamment chez les asthmatiques [8,9,12] sous médicaments stéroïdiens [8,12], les personnes souffrant d'urticaire, les intolérants à l'aspirine ou sous anti-inflammatoires non stéroïdiens [9]. Chez l'enfant : Hyperactivité [4,8,21a], surtout en association avec la tartrazine ( E102 ) [8], les benzoates (E211..E213) [10]. Déficit de l'attention [21a]. Peut interagir avec les autres composants des aliments [1,9], réactif avec le sulfite acide de sodium ( E222 ) [8,12]. La substance pure est nocive par ingestion (douleurs abdominales, vomissements, etc., possibilité de • DJA ( * ) : 0-5 mg/kg de masse corporelle /jr. [14].

La vente de médicaments sur internet assouplie par le Conseil d'Etat - Sciences A la demande d'un pharmacien, le Conseil d'Etat décide d'étendre le nombre de médicaments autorisés à la vente sur internet. La haute juridiction a décidé de suspendre un article du code de santé publique qui devait limiter, à compter du 1er mars, les ventes sur internet à une liste de 455 spécialités. La décision du Conseil d'Etat devrait permettre d'ouvrir le commerce en ligne à tous les médicaments vendus sans ordonnance, soit environ 3500 spécialités. Le Conseil d'Etat statuait en référé à la demande d'un "cyber-pharmacien" de Caen, Philippe Lailler, qui bataille pour une libéralisation de l'activité et qui s'est déclaré, vendredi, "très heureux" de la décision. Le Conseil d'Etat a estimé avoir un "doute sérieux" sur la légalité du nouvel article L. 5125-34 du code de santé publique vis-à-vis du droit européen.

Fléau des nanoparticules /nos écosystèmes Des nanoparticules d'argent sont visibles sur cette image prise au microscope électronique. © FutureChemistry Les nanoparticules d'argent, une menace pour les écosystèmes ? - 2 Photos La nanotechnologie est déjà au cœur de notre vie, puisque des nanoparticules entrent dans la composition de nombreux produits de notre quotidien. Les crèmes solaires contiennent ainsi de nanograins de dioxyde de titane, tandis que de nombreux dentifrices, jouets pour enfants et désinfectants intègrent des nanoparticules d’argent. Ces dernières peuvent également entrer dans la composition des textiles des vêtements en raison de leurs propriétés antibactériennes. Or, ces nanoparticules d’argent se retrouvent souvent dans l’environnement par l’intermédiaire des eaux usées. Les mésocosmes, modèles réduits d’écosystèmes Cette situation vient de changer grâce à des chercheurs du Center for the Environmental Implications of Nanotechnology (CEINT) de la Duke University (États-Unis). A voir aussi sur Internet

Vente de médicaments sur internet Le juge des référés du Conseil d’État ordonne la suspension de l’exécution des dispositions de l’article L. 5125-34 du code de la santé publique relatives à la vente de médicaments sur Internet. > Lire l’ordonnance L’essentiel Le juge des référés du Conseil d’État était saisi d’une demande de suspension de l’exécution des dispositions de l’ordonnance du 19 décembre 2012 relative au renforcement de la sécurité de la chaîne d’approvisionnement des médicaments, à l’encadrement des médicaments sur Internet et à la lutte contre la falsification des médicaments, qui ont inséré dans le code de la santé publique les articles L. 5125-34 et L. 5125-36. 1. La directive 2011/62/UE du Parlement européen et du Conseil du 8 juin 2011 a modifié, en ce qui concerne la prévention de l’introduction de médicaments falsifiés dans la chaîne d’approvisionnement légale, la directive 2001/83/CE du 6 novembre 2001 instituant un code communautaire relatifs aux médicaments à usage humain. 2.

informations médicales indépendantes "Mourir sur ordonnance: Un père enquête sur l’industrie pharmaceutique"... Terence H. YOUNG, Mourir sur ordonnance : Un père enquête sur l’industrie pharmaceutique, Montréal, Écosociété, 2011, 352 pages. Préface de Jean-Claude St-Onge (auteur de L’Envers de la pilule). Traduction par Françoise Forest et Geneviève Boulanger Légende de la photo : La première de couverture de la version française montre une épitaphe (fictive) : VANESSA CHARLOTTE YOUNG (l984-2000) PREPULSID – POSOLOGIE 50 MG PAR JOUR Recension par Pierre BIRON* Professeur honoraire de pharmacologie à l’Université de Montréal (auteur de l’Alterdictionnaire médico-pharmaceutique anglais-français, présenté en détail à la fin de cet article). « Une nuit de terreur » est le titre approprié du chapitre premier d’un livre remarquable qui se lit comme un roman sauf que tout est vrai. C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Cette mort aurait-elle pu être évitée ?

l'information médicale contrôlée par l'industrie Cet excellent texte de Marcia Angell porte sur les multiples manipulations et mensonges qui décrédibilisent l’ensemble de la recherche médicale et les publications et pratiques cliniques qui en résultent. Le titre original est Industry-Sponsored Clinical Research. A Broken System (La recherche clinique financée par l’industrie: un système grippé). Ici comme ailleurs, Angell nous oblige à ouvrir les yeux et à nous interroger sur notre propre complicité dans la perpétuation de ce système pourri qui entérine une manipulation par une autre, à l’infini… Pharmacritique vous propose une traduction de ce texte paru dans le JAMA du 3 septembre, qui contient deux autres commentaires sur plusieurs formes de conflits d’intérêts en médecine. Illustration : un éditorial de la revue Prescrire sur les programmes d'"accompagnement" des patients par les firmes Elena Pasca [Marcia Angell est professeure de médecine sociale à l’université de Harvard et ancienne rédactrice en chef du New England Journal of 1.

Médicaments : des études bidonnées validées par les autorités sanitaires, les pilules toujours en vente libre… En 2011, on apprenait qu’un laboratoire US avait falsifié des centaines d’essais cliniques. Fin 2012, des pilules qui n’auraient jamais dû être approuvées sont toujours avalées par des milliers de patients… Qu’un chercheur publie une étude critique sur les OGM, et c’est tout l’univers scientifico-industriel qui se met en émoi dans une touchante harmonie. Pensez… en quelques jours, les plus grands experts, les plus hautes agences ou académies, françaises ou européennes, ont tiré à vue sur ladite étude. En mai 2010, l’agence des médicaments US, la Food And Drug administration (FDA), a fait une descente dans les labos de la société Cetero Research . « Les fautes relevées sont suffisamment graves pour susciter des préoccupations quant à l’intégrité de toutes les données générées par Cetero sur cette période de cinq années » avait alors affirmé la FDA. « Si le laboratoire est corrompu, les données générées le seront aussi » avait conclu l’auditeur indépendant mandaté par la FDA.

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