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Réfléchir en terme de générations : un levier politique

Réfléchir en terme de générations : un levier politique
Assez récemment, une invention provenant des Etats-Unis envahit notre espace culturel. Celui du discours sur les générations, dans l'ordre historique : Boomers, Gen X, Gen Y. On avait jusqu'ici pour nous satisfaire, la querelle de l'ancien et du moderne, qui était assez simple à comprendre puisqu'il s'agissait de mettre en scène les évolutions des goûts et des mœurs avec les figures du combat. L'ancien ou le traditionnel ne perdant jamais tout à fait, le moderne ne gagnant pas complètement, non plus. Ainsi, le monde allait son train dans des sentiments de désaccord et de réconciliation progressifs. Dans cette note du blog d'Eric S. Et l'on comprend mieux, à l'heure actuelle, ce souhait profond de commencer à diviser les générations entre elles, pour mieux faire passer certains discours marketing, d'entreprises, ou de politique pure. Certes, ce n'est pas la première fois que l'on vient faire les yeux de l'amour à la jeunesse, ni la dernière. Related:  Management intergénérationnel

Millennials Are Like You and Me, Only Different There’s nothing that different about Millennials that age doesn’t explain. So concludes an interesting study by the Kenexa High Performance Institute on the work attitudes of Millennials. “Millennials are, in fact, much like their older counterparts,” says the study authors, who compared the results of current surveys and historic surveys of Boomers and Gen Xers. What they found is that contrary to the stereotype of being a malcontented, coddled, naive lot, Millennials, the Gen Y generation, are in many ways more satisfied than their older counterparts. “The data refutes the ‘millennial malcontent’ stereotype,” write authors Brenda Kowske and Rena Rasch. Millennials were also more satisfied with the recognition they receive, more satisfied with their opportunities for growth and development, and as excited about their work and their pay as Boomers and Gen Yers. The prevailing wisdom that Millennials hired today probably won’t stay for long does turn out to be true.

Mythes et réalités de la génération Y | Le blog groupe Reflect Mythes et réalités de la génération Y Il ne manque pas de billets et d’alerte pour nous dire tous les jours que les petits jeunes arrivent, pensent et font différemment, sont nativement digitaux, sinon ont muté du cerveau. Il est en tous les cas certain que toute marque ou organisation qui ne s’intéresserait pas à la première vraie génération digitalisée prend un risque de décalage inconsidéré d’avec ses publics. Derrière la mythologie, il est bon parfois de descendre sur terre et de constater par soi-même. Ayant donc passé en revue quelques 150 têtes bien faites, force est de constater que cette génération est effectivement parfaitement à l’aise avec les technologies, dégage une certaine confiance dans l’avenir et ses capacités. Je me suis fendu d’un petit quizz qui a montré qu’ils sont tous connectés. 1/ la soudaine prise de conscience que l’univers digital ne leur appartient pas. Aussi, je suis de plus en plus convaincu qu’on n’est pas loin sinon carrément dans un malentendu.

Les 24 styles de management dans le monde Les styles de leadership et de management varient selon les pays. On ne dirige pas une entreprise de la même manière en Allemagne, au Japon, aux Etats-Unis, en Suède ou en France. Tout est une question de culture. Dans son livre "When culture Collide", publié en 1996, le linguiste britannique Richard D. On y apprend notamment, comme le résume Business Insider, que les Britanniques sont plutôt "diplomates", ils aspirent à trouver un compromis juste, tout en étant parfois rudes en affaires. De leur côté, les managers américains sont plutôt agressifs et orientés vers les résultats avant tout. D'autres modèles de leaderships dans le monde ont aussi leurs particularités : en Suède, le management est démocratique et décentralisé, tout le contraire de la France où l'organisation a plutôt tendance à être autocratique et paternaliste, quitte à négliger totalement le point de vue du middle management.

Le socialisme nouveau est arrivé Le socialisme est mort, vive le socialisme ? À l’instar de Is Google making us stupid? c’est une nouvelle traduction de poids que nous vous proposons aujourd’hui. Vous reconnaissez-vous dans ce « socialisme 2.0 » tel qu’il est présenté ici ? Peut-être oui, peut-être non. Mais il n’est jamais inutile de prendre un peu de recul et tenter de s’interroger sur ce monde qui s’accélère et va parfois plus vite que notre propre capacité à lui donner du sens. Le nouveau Socialisme : La société collectiviste globale se met en ligne The New Socialism: Global Collectivist Society Is Coming Online Kevin Kelly - 22 mai 2009 - Wired(Traduction Framalang : Poupoul2, Daria et Don Rico) Bill Gates s’est un jour moqué des partisans de l’Open Source avec le pire épithète qu’un capitaliste puisse employer. Les aspects communautaires de la culture numérique ont des racines profondes et étendues. Mais on ne parle pas là du socialisme de votre grand-père. I. II. III. IV Le collectivisme

Le management intergénérationnel (Partie 1) Introduction : « Chaque génération se croit plus intelligente que la précédente et plus sage que la suivante », disait George Orwell. Aujourd’hui, certaines organisations voient trois et même parfois quatre générations cohabiter et tenter de travailler ensemble. Les managers et DRH évoquent cette difficulté profonde à trouver des synergies, à l’époque de l’économie et du management collaboratifs. Ce paradoxe questionne : comment tirer de cette diversité la richesse humaine nécessaire aux organisations ? I. A.Le constat d’un contexte de diversité générationnelle dans les organisations Aujourd’hui, quatre générations de travailleurs actifs, aux attitudes, aux attentes et aux aspirations différentes, cohabitent dans les organisations et doivent collaborer ensemble. Sources : Saba, Tania. 2009. Il est toutefois à noter qu’il serait illusoire de penser que tous les travailleurs d’une même génération présentent les mêmes caractéristiques, les mêmes attitudes, valeurs et attentes. C. D. E. a.

Vertus démocratiques de l’Internet Ce texte est issu d’une présentation à la table ronde « Internet et renouveau démocratique » (avec Daniel Bougnoux et Patrice Flichy), animée par Caroline Broué au forum « Réinventer la démocratie » (organisé par La République des idées à Grenoble le 9 mai 2009). À la question de la place d’Internet dans le renouvellement des figures de la démocratie, beaucoup de réponses très diverses et contradictoires peuvent être apportées. Car, à considérer Internet comme un tout, à la fois objet technique, média, espace public, support ou instrument politique, on prend le risque de fondre ensemble des choses si différentes que toute généralisation glisse sur cet improbable objet, sans parvenir à le spécifier. Je voudrais cependant prendre ce risque en avançant, sans beaucoup de précautions, six propositions relatives à l’expérience de la démocratie sur Internet. Les six vertus politiques d’Internet 1. L’exclusion des immobiles 2. La dépolitisation narcissique 3. La fin de la vie privée 4. 5. 6.

Des compétences aux capabilités (Partie 2) Introduction : « L’honneur sans mérite est un fardeau, la compétence reconnue est un bonheur », écrivait William de Britaine en 1755. Le siècle dernier a donc marqué le développement de la compétence dans les organisations, comme logique de gestion mais aussi de recrutement, d’évaluation et de formation. Cette diffusion générale accompagne le mouvement d’individualisation du travail et donc de gestion individualisée de chaque collaborateur. I. A. Dans la France d’après-Guerre, les organisations tayloriennes s’appuyaient majoritairement sur des grilles de qualification négociées, présentant une correspondance entre l’emploi occupé, les savoirs et savoir-faire mobilisés (exprimés par un niveau de diplôme et/ou d’ancienneté) et la rémunération offerte (Tallard, 2001). La logique de qualification, centrée sur le poste de travail, favorisait la progression linéaire des salariés selon leur ancienneté. La compétence est finalisée, c’est-à-dire qu’elle vise un objectif défini. C. II. C.

L’interculturel, compétence d’avenir | InterGénérationnel© par Marc Raynaud, directeur-associé d’InterGénérationnel Juin 2020. Alors que les générations s’entre-choquent dans la société, Ingo, CEO de 34 ans, à la tête du plus grand distributeur virtuel de services du monde, réalise que les compétences nécessaires à ses leaders ont changé. Le monde a changé, Ingo en a profité Alors que beaucoup de distributeurs traditionnels continuent encore à espérer que les modèles anciens se perpétuent, Ingo a pris la dimension de « la tendance la plus certaine des cinquante prochaines années », le vieillissement de la population (1). Lire la suite de l’article

L'observatoire du Management Intergénérationnel Les entretiens de départ, faits par un tiers, permettent de découvrir les vrais problèmes de #management À la faveur de la COVID-19, un nouveau lien s’est tissé entre les collaborateurs et les DRH. Malgré cette nouvelle proximité et des relations directes, ils ne se disent pourtant pas tout. Les collaborateurs se censurent beaucoup comme le montre ce sondage réalisé par Zety. lire la suite dans parlonsRH.com Voir l'article entier Affectée par le travail à distance et les règles de distanciation sociale, la coopération #intergénérationnelle appelle de nouvelles initiatives du management Remote Working Is the New Normal — but What Does That Mean for Office Friendships? Voir l'article entier Le fossé #génerationnel se creuse Voir l'article entier La crise du Covid a encouragé les entreprises à répondre aux attentes des jeunes #générations en matière de flexibilité Voir l'article entier Le fossé #génerationnel se creuse S’accorder sur les valeurs dès l’embauche des #jeunes Lire la Suite »

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