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Plus loin que Jorion

Blog de Paul Jorion LA MANIPULATION DU LIBOR Ce texte est un « article presslib’ » (*) The English version of this post can be found here. Ce matin, dans ma vidéo du vendredi, je disais que quand un pirate (Rupert Murdoch) est en affaires avec un naufrageur (la City de Londres), cela donne une certaine fragilité au système tout entier. J’ajoutais : du moins quand le peuple, qui observe tout cela de loin, atteint un certain degré d’écœurement. On parle de l’affaire du LIBOR depuis quelques jours, en raison de l’amende de 290 millions de livres (359 millions d’euros) infligée à la banque britannique Barclays avant-hier. Ma réaction jusqu’ici s’était limitée à renvoyer aux deux billets que j’avais rédigés en 2008 au moment où l’affaire avait éclaté : « L’affaire du LIBOR », publié le 17 avril et « LIBOR II ou mauvaise nouvelle pour les subprimes », publié le 20 avril. Comme je le disais dans mon premier billet : « à la limite [le système] peut s’accommoder de 50 % de menteurs tout en restant fiable. Ah, oui !

com | Accueil LE RÉSEAU DE CONTRÔLE GLOBAL PAR LES GRANDES ENTREPRISES, par Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston La traduction par timiota de l’article intitulé The network of global corporate control qui a fait l’objet du billet Les maîtres du monde. À propos de … Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston arXiv:1107.5728v1 [q-fin.GN] 28 Jul 2011 Chair of Systems Design, ETH Zurich, Kreuzplatz 5, 8032 Zurich, Switzerland, Résumé : la structure du réseau de contrôle des multinationales affecte la concurrence sur le marché global et la stabilité financière. Introduction Une intuition courante parmi les universitaires et dans les médias fait se représenter l’économie globale comme dominée par une poignée de multinationales (TNC = Trans National Corp.) puissantes. Certes, il est intuitif que chaque grande entité multinationale a une pyramide de filiales sous elle et une palanquée d’actionnaire au-dessus d’elle. La vérification du degré auquel ces implications se vérifient dans l’économie globalisée est per se un domaine de recherche inexploré, et est au-delà du but de cet article.

FAIR Plusieurs membres du FAIR ont été conviés individuellement à participer aux travaux des quatre réunions de la Commission de concertation sur les indicateurs complémentaires au PIB (Florence Jany-Catrice, Dominique Méda, Géraldine Thiry, Patrick Viveret) et ont assisté aux trois premières réunions (17 février, 3 mars, 17 mars). L’objectif de cette Commission coprésidée par le CESE et France Stratégie est de « proposer un tableau de bord d’une dizaine d’indicateurs afin d’éclairer les décisions de politiques publiques. Ce tableau de bord pourrait notamment répondre aux attentes de la proposition de loi visant la prise en compte des nouveaux indicateurs de richesse dans la définition des politiques publiques, proposition de loi adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale mercredi 29 janvier 2015. FAIR se réjouit de voir la thématique des nouveaux indicateurs de richesse progresser lorsqu’elle contribue à aller au-delà du PIB. Lire la suite...

251 – A-J Holbecq: commentaires sur la loi de 1973 Lien court: Des recherches récentes et plus approfondies proposent une version plus nuancée de l’affaire que la simple citation de l’article 25. Mais, comme l’écrit Stan dans « Tête de quenelle », « loin de couper court au débat, cette nouvelle péripétie met une nouvelle fois en évidence l’étrange mutisme des milieux politiques et des autorités monétaires sur le sujet. » La loi du 3 janvier 1973 (loi abrogée en 1993) était à l’origine d’une refonte importante des statuts de la Banque de France. Mais si cette loi est tant décriée, c’est par son article 25 qui stipulait : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France » Ou autrement dit, Bercy ne pouvait pas demander à la Banque de France de monétiser ses bons du trésor. Pour simplifier, l’article 25 ne faisait donc qu’interdire un certain type de financement de la Banque de France, tout en laissant la possibilité d’utiliser d’autres instruments. Like this:

La richesse autrement n°048 Mars 2011 La richesse autrement est publié à l'initiative du Forum pour de nouveaux indicateurs de richesse (FAIR). Ce collectif réunit des universitaires et chercheurs qui n'ont pas attendu le rapport Stiglitz pour s'interroger sur ce que sont les vraies richesses et comment les compter ! Avec les contributions de : Dino Bendiab, Aurélien Boutaud, Luzmila Carpio Sangüeza, Isabelle Cassiers, Myriam Cau, Christophe Cesetti, Hélène Combe, Arnaud du Crest, Nathalie Durand, Jean Fabre, Orianne Faisandier, Philippe Frémeaux, Jean Gadrey, Vincent Glenn, José Gualinga, Etienne Hayem, Florence Jany-Catrice, Pierre-Jean Lorens, Grégory Marlier, Dominique Méda, Georges Menahem, Danièle Mitterrand, Rodrigue Olavaria, Bernard Perret, Philippe Piau, Michel Renault, Geoffroy de Schutter, Géraldine Thiry, Michel Veillard, Patrick Viveret, Mutthia Yoganantha. Editorial Editorial Qu'est-ce que la richesse ? Introduction : la richesse et ses indicateurs Qu’est-ce que la richesse ? À quoi servent les indicateurs ?

Frédéric Lordon : La servitude volontaire n’existe pas Un billet invité chez Paul Jorion m'a incité à y signaler un livre récent de Frédéric Lordon, et j'y ai vu depuis une nouvelle articulation de la pensée de Frédéric avec la mienne : chose rare, Frédéric est un économiste honnêtement humaniste — non vendu aux marchands — qui ne compte pourtant pas du tout sur une vertu espérée d'acteurs providentiels, mais qui tient plutôt à de bonnes institutions pour imposer et garantir cette vertu, quels que soient les acteurs. Dans un texte intéressant, "La liberté la servitude et la mort", Crapaud Rouge s'insurge contre l'expression "servitude volontaire", qui revient à dire "Bien fait pour vous" (je peux comprendre qu'on soit parfois tenté de le dire ), comme si l'exploitation était de la faute des seuls exploités. En lisant le dernier livre de Frédéric Lordon, « Capitalisme, désir et servitude. Spécialiste de la monnaie et du financement de l'économie, Frédéric n'oublie pas ce rouage essentiel de la domination des riches qu'est l'argent rare.

Le Blog de Pierre Jovanovic 2008-2011 : REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE LA VRAIE INFORMATION REND LIBRE (LE MONDE A VOLONTAIREMENT IGNORÉ L'ASSASSINAT DE D. ROSSI) cliquez sur l'image pour mon reportage NOTE: le reportage d'ARTE n'a même pas osé dire que David Rossi a été battu et que sa montre est tombée bien après sa chute... De notre lecteur Willy " voici la base de données LE MONDE - DECODEX LIEN ICI (à sa sortie... elle évoluera par la suite sans doute). Avec quelques lignes de code, un programmeur un peu expérimenté arrivera à la mettre en forme... De notre lecteur Sacha: " comme en France (Le Monde), en Allemagne la guerre contre le " Fake News " (la vérité) a debuté. - 925.000 euro de Brost-Stiftung => fondation très près de FUNKE-Mediengruppe (groupe Media) - - 114.000 euro de Stiftung Adessium => fondation Néerlandaise, connue pour être aux alentour de Mr. Donc pas de journalisme indépendant en vue. ✓ Vous soutenez cette revue de presse avec l'un de mes livres pour vous et/ou vos amis La Revue de Presse avec le Comte de Paris du 14 mai 2014. LoL M.

Qu'est ce que c'est... Le Keynésianisme? | Tant qu'il y aura de l'argent ... C’est quoi le Keynésianisme ? Un truc des années 30 ? La théorie d’un économiste ? Le programme économique du Front de Gauche ? Une tentative de sauver le capitalisme ? Mais avant tout, un rappel du contexte : La crise de 1929 mit le capitalisme à genoux. Puis, boostée par les commandes de l’Etat, l’industrie de l’armement « relança » le reste de l’économie. Après une guerre mondiale durant laquelle les gens eurent tout le loisir de s’entretuer suffisamment pour écouler un bon paquet des armes fabriquées, un semblant de « paix » fut restaurée (en réalité, le système capitaliste ne connut désormais qu’un état de guerre de basse intensité permanente…). Qui c’était, ce Keynes ? Keynes était un bourgeois anglais super flippé de la crise du capitalisme. Keynes, le MacGyver du capitalisme? Il fallait donc sortir le capitalisme des crises qui l’agitaient régulièrement, si on voulait qu’il ne soit pas renversé par les prolétaires. (On vous renvoie là-dessus à la notion crise.)

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