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Miss KŌ - Restaurant Paris 8 - restaurant gastronomique sur Paris - restaurant asiatique Paris

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Sortir à Paris : Kapunka Genre: dans son exotisme désormais si commun, la cuisine thaïe trouve fatalement à s'exprimer du côté de la fast-food. Cette échoppe donc parmi d'autres, efficace à trousser de la petite bouchée siam et citadine. Prix: light! Mansouria » La carte Pastilla aux pigeonneaux « Bastella » : L’alliance subtile du salé et du sucré, du croustillant et du moelleux. Feuilletage croustillant aux pigeonnaux parfumés et aux amandes. 19 euros Pastilla au poulet fermier « Bastella » : feuilletage croustillant au poulet, aux amandes et parfumé au ras el hanout. - 14 euros Découvrez les saveurs du Maroc avec ces 8 entrées marocaines - 30 euros Alliant le cru, le cuit, le sucré et le salé : R’ghaïf, Zaalook, salade de poivrons grillés,purée de fêves, salade de pois-chiches, salade de carottes au cumin,salade aux herbes et une confiture de courge. Kemia de briwattes : 3 briwattes au fromage, 3 r’gaifs et 3 doigts de la mariée. - 22 euros Salade de poivrons grillés « la méchouia » : à la tomate et à l huile d’olive - 8 euros

Restaurant Amarante à Paris On n’y aurait probablement jamais mis les pieds sans l’alerte de foodintelligence, le blog de Bruno Verjus. Où ça ? Dans cette salle gris-blanc-rouge de l’Amarante, chaleureuse comme un funérarium, mais réveillée par l’énergie d’un serveur à l’ancienne, le charismatique Mouloud Haddaden. Cet ancien du Baratin n’a pas son pareil pour vous déboucher un sancerre Akmeniné de Riffaud ou un aveyron Maximus de Carmarans (32 et 35 €) en vous passant les plats réjouissants de Christophe Philippe. Lequel, en bon apôtre d’une « cuisine de France » comme on n’en goûte plus que dans les rêves, va droit à l’essentiel.

Comme à Cuba Caïpi ou mojito ? Le hall d'entrée Le veilleur de nuit Les initiés La radio locale Le cabinet de sorcellerie Le salon de coiffure Le bar sous la grande verrière Le fauteuil présidentiel Le canari du coin Caïpi ou mojito ? Le hall d'entrée Will « Will » pour William Pradeleix. Mais aussi pour le verbe « vouloir » et la marque du futur, en langue anglaise. A deux pas du marché d'Aligre, dans le 12e arrondissement, ce restaurant au nom évocateur a ouvert en 2014. Le chef, globe-trotteur insatiable, est passé par les cuisines des hôtels Saint Régis de Bora-Bora et de San Francisco, et celles du Connaught à Londres, où il a travaillé aux côtés d'Hélène Darroze. Restaurants - Michelin Voyage Adresse : via Scipione Petrarolo 7 I - OstuniOstuni Téléphone : Email : info@lasommita.it

Découvrez un lieu underground : le restaurant de tacos Candelaria dans le Marais Joshua en train de nous concocter une de ses potions magiques. © E.J. Tacos, mais pas seulement © E.J. Derrière le zinc, ambiance tacos and Co © E.J. Teneis hambre ? Buen provecho. © E.J. Derrière la petite porte, ambiance veloutée, on trinque à la bougie © E.J. Soma Situé dans le sud du Marais, Soma réussit avec brio à faire le lien entre tradition bistronomique et cuisine japonaise de haut vol. En salle, deux Français amoureux de la cuisine d’Asie vous présentent les différents plats au menu, à consommer comme des tapas à la mode nipponne – pour chacun desquels il conviendra de compter en moyenne une douzaine d’euros. Au centre de la salle, au milieu d’un comptoir boisé et joliment décoré, décrivant un carré où se pressent les habitués du lieu, le chef Sourasack Phongphet (« Sou » pour les intimes) prépare les mets avec un réjouissant sens de la mise en scène, épaulé par un cuisinier en sous-sol pour les grillades. A l’étage des viandes, deux spécialités nous tendent les bras (nous nous y précipitons), aussi réussies l’une que l’autre.

Sola rayonne - Michelin Restaurants Par Gautier Battistella, le 28.02.2012 À deux pas de Notre-Dame, dissimulé par de lourdes portes de bois, Sola par Hiroki exprime le meilleur des cuisines française et japonaise. En toute discrétion, et avec une priorité : élégance et précision. Sola, « la technique est française, le cœur est japonais » © Sola Restaurant le Pan rue Martel Pan ! un mot qui rappelle bien des choses… L’impact d’une balle, le patronyme de Peter (vous savez, celui qui ne voulait pas grandir), une flûte, une simple poêle outre manche, ou encore une traditionnelle miche de pain de l’autre côté des Pyrénées. Et pourtant, aucune de ces images ne qualifie, de près ou de loin, ce resto de quartier peu ordinaire. Établi dans une ancienne boutique de luminaires, sa devanture, aux couleurs noires et dorées, laisse encore deviner des réclames d’un autre temps. Derrière les lourds rideaux de velours noirs à l’entrée, le lieu conserve de nombreux vestiges de son passé commerçant, et l’on note tout de suite cette atmosphère qui fait de Pan un endroit quelque peu hors du commun, une sorte de bistrot gastronomique avant-gardiste mais vintage. Ici, point d’hôtesse souriante mais inutile (vous savez, celle qui n’a de cesse de répéter “désolée, nous sommes complets”), ni de serveuses arrogantes et branchées (oui ça aussi vous connaissez).

Ma Kitchen Derrière le comptoir de cette toute petite cantine franco-coréenne, une farandole de couleurs, de plats, de saveurs. Et trois jeunes filles qui attrapent des boîtes en carton pour les remplir avec minutie et sérénité malgré la file qui semble ne jamais diminuer. De l'autre côté, tout le quartier qui patiente en rang d'oignon à l'heure du déjeuner pour mettre la main sur le fameux butin.

La pépite du 10ème » Gustave et Rosalie cuisinent Paris Vous ne voyez jamais votre sœur. Elle vous le dit, s’en plaint, vous le reproche et le fait qu’elle habite à Londres et vous à Paris ne semble à aucun moment constituer à ses yeux un début d’explication. Vous sentant coupable, vous avez craqué et pris deux billets d’Eurostar. Départ ce soir pour cette si Perfide Albion. Mais avant de passer presque deux jours en capitale du royaume de Logres, encerclée par ces assemblages d’aliments que nos cousins Grands-Bretons appellent « cuisine », vous avez décidé de déjeuner à Playtime, histoire d’offrir un dernier cadeau à votre estomac avant le génocide culinaire qui s’annonce. Hommage au film de Jacques Tati, l’endroit mélange les saveurs comme l’auteur les lignes narratives, le tout au beau milieu d’un décor sixities.

Cartel Restaurant déjà très prisé du Xe arrondissement, le Cartel frappe fort avec l’arrivée d’un grand chef laotien. Sourasack Phongphet, surnommé Sou, est un spécialiste de la bistronomie française. Véritable animation en lui-même, ce personnage manie avec art et tendresse ses poissons. Souriant et blagueur, il débite derrière son bar le nom des vertébrés aquatiques qui atterrissent dans votre assiette. Thon rouge méditerranéen, saumon sauvage, seiche, poulpe, coquillages « vernis »… La carte change tous les jours.

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