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Enfermée depuis 53 ans, une plante a créé son propre écosystème pour survivre

Enfermée depuis 53 ans, une plante a créé son propre écosystème pour survivre
Un jardinier amateur, David, a eu l’idée de planter un végétal dans une bouteille et de la sceller hermétiquement… pour toujours ! Découvrez les ingénieux mécanismes que cette plante a dù développer pour survivre… Jardinier génial, David Latimer a eu l’idée, il y a de cela 53 ans, de planter un végétal répondant au doux nom de Tradescantia dans une gigantesque bouteille. Quelques années plus tard, en 1972, il l’arrose pour la dernière fois avant de fermer définitivement la bouteille, de façon à ce que plus aucune particule d’air ne puisse en sortir ou y rentrer. Comment cela est-il possible ? Les feuilles mortes quant à elles pourrissent au fond du pot et produisent ainsi naturellement du dioxyde de carbone indispensable à la photosynthèse, tout en fournissant des éléments nutritifs pour les racines. C’est stupéfiant d’observer une plante s’épanouir dans un espace complètement confiné ! Related:  la nature ingénieusePlantes

Bamboo Machine Setting up the "symbiosis" machine in the botanical garden´s tropical greenhouse. The "simbiosis" machine was built for the exhibition "Natürlich" (natural) that was shown in the public greenhouses of Hamburg´s botanical garden in 2009. I was always fascinated by the immense forces hidden in nature like small shoots cracking massive concrete and roots lifting up sidewalks. While looking for a way to make these slow but powerful processes perceptible I read about the growth rate of bamboo: In the tropics it grows up to 1.5 meters a day while having it´s final diameter right from the beginning. Therefore bamboo seemed to be the perfect energy source for a mechanical object. By limiting the machine´s functions to pumping water towards the bamboo the "symbiosis" also suggests a beneficial coexistence of nature and machines: We could try to find more sensitive ways to harvest the energy that is already there instead of just cutting plants down and burning them as fuel.

Les plantes entendent-elles ? Ceux qui, comme moi, aiment Franquin, ont probablement le souvenir de cette planche savoureuse où Gaston Lagaffe, pensant que les plantes sont sensibles à la musique et désireux d’accroître le bien-être d’un pied de lierre, veut lui jouer un petit air. Mais aux premières notes affreuses émises par le tristement célèbre gaffophone, la plante tente de s’échapper par la fenêtre ouverte… Ce que dit le gag, c’est que le son de cet instrument générateur de catastrophes doit vraiment être horrible si « même un végétal » ne le supporte pas. Encore faut-il que les plantes ne soient pas sourdes comme leurs pots et qu’elles puissent percevoir les vibrations sonores. La notion de communication dans le monde végétal a longtemps été tenue pour marginale (voire inexistante) quand elle n’a pas été raillée. Dans une nouvelle étude publiée le 22 mai par PLoS ONE, une équipe italo-australienne a voulu explorer tous les modes de communication possibles entre deux plantes, le piment et le fenouil.

Les abeilles et les fleurs communiquent grâce au courant électrique Les fleurs émettent un faible champ électrique qui signale aux insectes pollinisateurs la présence de nectar dans leur corolle. C'est ce que dévoile une nouvelle étude publiée dans la revue Science Express et menée par les scientifiques de l'École de sciences biologiques de l'Université de Bristol. "Quand un bourdon s'approche d'une fleur, on voit les grains de pollen sauter sur lui avant qu'il se pose. C'est étonnant", rapporte Daniel Robert, de l'université de Bristol. Le chercheur est arrivé à déterminer que ce phénomène était dû aux différences de potentiel électrique entre la plante et l'insecte. Le bourdon est chargé positivement alors que la fleur émet un faible champ électrique chargé négativement. Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques de l'École de sciences biologiques de l'Université de Bristol ont observé plus de 200 abeilles pendant la collecte de pollen de pétunias.

Les abeilles sont capables de décisions individuelles et collectives - Planète Avionie, les changements climatiques au quotidien Aménagements climatiques Réchauffement climatique Dérèglement climatique Bouleversement climatique Disparitions climatiques Uniformatisation climatique Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard. J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre. Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. cielnature

Les arbres sentent-ils et communiquent-ils ? Avertissement : l’article qui suit ne procède nullement d’une vision spiritualiste, idéaliste ni mystique de la nature ou de l’arbre. Il n’est nullement question d’attribuer un esprit aux arbres ou de les transformer en modes d’expression d’un quelconque "esprit supérieur"... Pas question ici d’"esprit" de l’arbre, d’"aura" de l’arbre, de volonté de l’arbre, d’âme de l’arbre, etc. Il n’est nullement besoin d’attribuer des propriétés humaines à l’arbre pour le concevoir comme un sujet et pas seulement comme un objet, pour reconnaître qu’il sent le monde extérieur, communique avec lui, pour reconnaître ses capacités collectives et individuelles. Donc pas de contresens : il n’y a aucun animisme dans ce texte, aucune recherche purement spirituelle. Cependant, sans l’ombre d’un animisme, d’un point de vue scientifique, la question se pose : Comment les arbres sentent-ils et communiquent-ils ? Il faut connaitre le langage des VOC ! "Arbres" – de Jacques Prévert Non ! Dur à avaler ! Et pourtant…

Les arbres communiquent entre eux. - Relations et Connaissance de soi par Paul Pujol Il a été démontré récemment que des arbres peuvent communiquer entre eux, du moins quand leur survie est en jeu. Un scientifique a fait cette découverte, lors d'une étude sur les cas de mortalité importante constatée dans des élevages en Afrique du sud. Dans ce pays existent des élevages d'antilopes, appelées koudous, et plusieurs d'entre elles ont été retrouvées mortes de manière inexpliquée dans leur enclos. En cette période de grande sécheresse, l'herbe est rare, et pratiquement la seule nourriture qui reste, ce sont les feuilles d'acacias dont se nourrissent volontiers ces antilopes. Devant le peu de pistes concernant ces morts incompréhensibles, le scientifique a l'idée d'observer l'estomac d'un koudou mort; or il constate la présence de feuilles d'acacias non digérées, comme si la fermentation normale n'avait pas eu lieu. Ce fait de défense des arbres, est déjà assez frappant et en un sens extraordinaire, mais ce n'est pas tout.

How Plants Feel A hormone called jasmonate mediates plants' responses to touch and can boost defenses against pests. PROTECTIVE TOUCH: After 4 weeks of being gently bent back and forth 10 times, twice a day, Arabidopsis plants unable to produce the hormone jasmonate exhibited normal growth (left), while the plants that could produce jasmonate when touched had delayed flowering, shorter flower stems, and smaller leaf clusters (right). Plants that were touched also had smaller wounds from a fungal infection, and moth larvae that fed on touched plants did not grow as large.© JOELLE BOLT THE PAPER E.W. Chehab et al., “Arabidopsis touch-induced morphogenesis is jasmonate mediated and protects against pests,” Cur Biol, 22:701-06, 2012. Although it’s known that plants can detect and respond to touch, how they relay information from physical contact has been less clear. Braam’s findings also highlight that plants are more responsive to their environment than had been expected.

Les plantes peuvent apprendre et mémoriser Array. Array. Les plantes peuvent apprendre et mémoriser - LMOUS Une étude australo-italienne révèle qu'une variété de Mimosa peut apprendre et mémoriser certaines informations, aussi vite et aussi longtemps que le font certains animaux. Une équipe australo-italienne (Gagliano, Renton , Depczynski et Mancuso) s'est amusée à mettre au point un protocole d'apprentissage pour végétaux, en tous points calqué sur les modèles d'expérimentation animale. Pour ce faire, ils ont utilisé Mimosa pudica, aussi appelé "Sensitive", du fait de sa capacité à se replier instantanément au moindre contact (au cas où certains l'ignoreraient, cela s'appelle la thigmonastie). Les plantes ont la mémoire de l'eau Armés d'un automate fait maison, ils ont soumis des végétaux à un lâcher répétitif de gouttes d'eau. [Sources : link.springer.com, sci-news.com, sciencealert.com.au, passeurdesciences.blog.lemonde.fr] (Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

Les plantes communiqueraient par des clics sonores Publiant leurs travaux dans la revue Trends in Plant Science, des chercheurs britanniques et australiens suggèrent, à partir de données expérimentales, que les plantes pourraient communiquer entre elles non seulement chimiquement, mais aussi à l’aide de cliquetis inaudibles pour l’oreille humaine. Si les scientifiques de l’Université d’Exeter avaient déjà montré, récemment, que des choux 's’avertissent' entre eux de la présence de chenilles en émettant un gaz perceptible par les plants voisins, ceux de l’Université de Bristol pensent avoir mis en évidence un autre système de communication entre les plantes. Sonore, celui-là. Utilisant de puissants amplificateurs, ils ont en effet ‘écouté’ des pousses de maïs... et entendu des cliquetis, inaudibles tels quels à l’oreille humaine, provenant de leurs racines. Vous êtes déjà abonné ?

Plante dépolluante | confort-domicile.com Les légumes chouchous en permaculture, partie 1 - Graines de vie Oasis co-créastère La problématique était la suivante : trouver des légumes qui donnent en abondance avec un minimum de travail, qui se consomment en hiver et pourraient être utilisés comme base pour les salade, les jus, les sauces, les soupes en Alimentation crue (et oui, c’est un peu ma spécialité l’Alimentation Vivante). Et bien, vous savez quoi ? j’ai trouvé ! Voici le premier légume chouchou du permaculteur crudivore, le chouchou ! Descriptif botanique Le chouchou (nom latin Sechium edule) appelée aussi christophine ou chayotte, est une plante vivace de la famille des cucurbitacées, cultivée sous climats tempérés à chauds comme plante potagère pour son fruit comestible. C’est une plante vivace par sa souche tubéreuse, mais elle n’est pas rustique en climat tempéré froid. Le fruit est une grosse baie d’une dizaine de centimètres de longueur, en forme de poire biscornue, à côtes irrégulières. Permaculture Photo de l’oranger chouchouté ? Plantation : acheter un chouchou en magasin et le laisser germer.

Naturalforme Communiquer avec le monde végétal La Consoude, la Grande Amie du Jardinier Bio La consoude demeure encore trop méconnue. Pourtant, ses vertus sont nombreuses. Je pense d'ailleurs que tout jardinier bio devrait cultiver de la consoude, une plante toujours utile dans un jardin naturel. Jugez-plutôt : Son pouvoir fertilisant est supérieur à un bon compost ;Elle renforce les défenses naturelles des plantes en les revitalisant ;Elle aide à la cicatrisation des tissus blessés.Les abeilles l'adorent (floraison longue de mai à octobre). Présentation La Consoude de Russie ((Symphytum Peregrinum), est le résultat d'un croisement entre la consoude spontanée d'Europe occidentale (Symphytum officinale) et sa cousine orientale ((Symphytum Asperum). Elle est particulièrement riche en potasse (jusqu'à 14% pour la bocking14). La consoude de Russie forme des touffes impressionnantes pouvant mesurer pratiquement 2 m de hauteur. Son feuillage est très dense. La consoude de Russie est la plus utilisée par les jardiniers. Elle peut donc être également utilisée au potager. Cultivez la consoude

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