background preloader

Fontaine (Duchamp)

Fontaine (Duchamp)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Fontaine. Fontaine (en anglais : Fountain) est un ready-made de Marcel Duchamp consistant en un urinoir en porcelaine renversé signé « R. Mutt » et daté 1917. L'œuvre fut refusée lors de la première exposition de la Société des artistes indépendants de New York en 1917 avant de disparaître. Seules des répliques certifiées par Duchamp dans les années 1960 sont aujourd'hui exposées dans les musées. Fontaine est un ready made, c'est-à-dire un « objet tout fait », autrement dit une idée que Marcel Duchamp a eue de « choisir » un urinoir industriel en vue d'une exposition d'art moderne au lieu de faire une sculpture de ses mains. La réplique exposée au Musée d'art moderne du Centre Georges Pompidou, réalisée en 1964, est un urinoir en faïence blanche recouverte de glaçure céramique et de peinture. D'après le Mercure de France (1918), l'envoi de R. Or, « l'appareil sanitaire » envoyé par R. Related:  ces objets qui nous envahissent: objets cultes, culte de l'objetcalauloui

ANDY WARHOL et le Pop art Andrew Warhola (6 août 1928 au 22 février 1987), connu sous le nom d'Andy Warhol, était un artiste américain et une figure centrale dans le mouvement artistique du Pop art. Après une carrière réussie en tant qu'illustrateur commercial, Warhol est devenu célèbre dans le monde entier pour son travail en tant que peintre, réalisateur de films avant-gardistes, producteur de musique et auteur. Warhol a été le sujet de nombreuses expositions rétrospectives, de livres et de documentaires depuis sa mort en 1987. Warhol a inventé l'expression « 15 minutes of fame » (15 minute de gloire), qui se rapporte à l'état passager de la célébrité. Cette célébrité est rattachée à l'attention des médias sur un sujet, qui s'évapore aussitôt que l'attention est portée sur un nouveau sujet. La première exposition Pop art solo d'Andy Warhol a été accueillie à la galerie Eleanor Ward's Stable de New York, du 6 au 24 novembre 1962. Cette critique a eu des échos jusque dans son exposition de 1980.

le Musée de l'Objet Le Musée de l’Objet – collection d’art contemporain a ouvert ses portes à Blois en 1996. La collection qu’il présente aux publics est unique, rassemblant des œuvres dont la particularité est d’être réalisées à partir d’objets. Elle regroupe plus de 120 œuvres produites par 70 artistes français et étrangers qui, dans le courant du XXème siècle, ont fait de l’utilisation, de la manipulation de l’objet un véritable genre artistique. Le choix de rassembler les nombreuses tendances artistiques qui ont abordé la problématique de l’objet, son détournement, sa métamorphose, son interprétation, est celui d’Eric Fabre, collectionneur qui a souhaité prêter ses œuvres à la Ville de Blois. Sa collection constitue un parcours de réflexions sur les définitions de l’art et de la vie, de regards critiques sur la société, teintés d’humour ou d’angoisse. Les axes historiques Enfin, Salvador Dali (3) crée en 1931 les objets à fonctionnement symbolique en assemblant des objets entre eux.

Centre Pompidou, parcours pédagogique : L'OBJET DANS L'ART DU XXe Dossiers pédagogiques - Collections du Musée > English text REPRÉSENTER L’OBJET L’EXPÉRIENCE CUBISTE • Georges Braque (1882-1963) • Pablo Picasso (1881-1973) DÉTOURNER L’OBJET RÉEL DE DUCHAMP AUX SURRÉALISTES • Marcel Duchamp (1887-1968) Les ready-made • L’objet insolite des surréalistes UNE SOCIÉTÉ D’OBJETS POP ART AMÉRICAIN ET NOUVEAU RÉALISME • Le Pop Art américain • Les Nouveaux réalistes MISES EN SCÈNE DE L’OBJET DES MYTHOLOGIES PERSONNELLES • Joseph Beuys (1921-1986) • Bertrand Lavier (1949) L’objet traverse la tradition picturale occidentale dès l’antiquité. Crânes, instruments de musique, miroirs, corbeilles de fleurs et de fruits semblent enfermer le spectateur dans le monde muet des choses. Mais c’est à Duchamp que revient le geste radical transformant, par la seule déclaration de l’artiste, l’objet quotidien manufacturé en œuvre d’art. ReprÉsenter l’objet L’expÉrience cubiste Violons et bouteilles, guitares et guéridons, journaux et verres peuplent les natures mortes cubistes. Liens

Code de la propriété intellectuelle Sont considérés notamment comme oeuvres de l'esprit au sens du présent code : 1° Les livres, brochures et autres écrits littéraires, artistiques et scientifiques ; 2° Les conférences, allocutions, sermons, plaidoiries et autres oeuvres de même nature ; 3° Les oeuvres dramatiques ou dramatico-musicales ; 4° Les oeuvres chorégraphiques, les numéros et tours de cirque, les pantomimes, dont la mise en oeuvre est fixée par écrit ou autrement ; 5° Les compositions musicales avec ou sans paroles ; 6° Les oeuvres cinématographiques et autres oeuvres consistant dans des séquences animées d'images, sonorisées ou non, dénommées ensemble oeuvres audiovisuelles ; 7° Les oeuvres de dessin, de peinture, d'architecture, de sculpture, de gravure, de lithographie ; 8° Les oeuvres graphiques et typographiques ; 9° Les oeuvres photographiques et celles réalisées à l'aide de techniques analogues à la photographie ; 10° Les oeuvres des arts appliqués ; 11° Les illustrations, les cartes géographiques ;

L'Apprenti sorcier (Dukas) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un apprenti sorcier tente d'animer un balai pour qu'il effectue son travail : remplir une bassine d'eau avec des seaux. Ne contrôlant plus son enchantement, il tente de le détruire à la hache, mais il se retrouve face à un deuxième balai suivant le premier pour inonder la maison. Son maître arrive enfin et répare les dégâts provoqués par l'apprenti[1]. L'œuvre possède deux thèmes reconnaissables qui se jalonnent (ou s'affrontent) tout au long de l'écoute. On peut y entendre la mélodie du balai et la joie de l'apprenti, souvent modifiée par différentes harmonies pour représenter le doute, la peur et l'effroi (final). L'Apprenti sorcier est écrit pour orchestre symphonique, avec piccolo, clarinette basse, trois bassons et un contrebasson en plus des bois « ordinaires », les trompettes sont renforcées de deux cornets à pistons, mais il n'y a pas de tuba pour les cuivres. Portail de la musique classique

Thème 2 (2015-2016) : « Ces objets qui nous envahissent : objets cultes, culte des objets » « BTS CGE CFM BTP Trappes L’émission de philosophie Les Nouveaux chemins de la connaissance a consacré, en avril 2013, une série de quatre entretiens au thème des objets. La première émission s’intitule « Qu’est-ce qu’une chose ? ». Les deux intervenants peinent beaucoup à apporter une réponse intéressante à cette question banale, même en recourant aux théories d’Heidegger (1889-1976) qui avait consacré un séminaire à ce problème en 1935. Au terme d’une heure de débat sur la « choséité » de la chose, on comprend que le penseur estimait tout simplement que les objets ne sont pas des abstractions mais doivent être considérés avec leur histoire et en contexte. La deuxième émission est plus intéressante.

Une histoire du monde en cent objets Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une histoire du monde en cent objets (A History of the World in 100 Objects) est un projet commun de la BBC Radio 4 et du British Museum composé d'une série de cent émissions radiophoniques, rédigées et présentées par Neil MacGregor, directeur du British Museum. En quinze minutes d'une présentation audio, diffusée chaque jour de la semaine sur BBC Radio 4, Neil MacGregor utilise un objet (art ancien, produits industriels, technologiques voire des armes) provenant des collections du British Museum, comme support pour présenter une partie de l'histoire humaine. La diffusion de cette série, préparée pendant quatre années, a commencé le 18 janvier 2010 pour une durée de vingt semaines[1]. Pour accompagner la série, un livre (A History of the World in 100 Objects[2]), écrit par Neil MacGregor,a été publié par Allen Lane le 28 octobre 2010[3]. Le British Museum a reçu en 2011 le prix The Art Fund pour son rôle moteur dans le projet.

Copyfraud Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Illustration sur le copyfraud lors de Wikimania 2012. Un copyfraud est une fausse déclaration de possession de droit d'auteur faite dans le but d'acquérir le contrôle d'une œuvre quelconque[1]. La définition a été proposée en 2006 par Jason Mazzone, un professeur associé en droit à la Brooklyn Law School. Définition[modifier | modifier le code] Le copyfraud est une fausse déclaration de droit d’auteur. Mazzone identifie quatre cas types de copyfraud : Mazzone affirme que la copyfraud est généralement couronnée de succès puisqu'il y a peu de lois contrant les fausses déclarations de possession de droit d'auteur[6] : « Les lois sur la propriété intellectuelle souffrent d’une grave défaillance : les importantes garanties apportées au respect du droit d’auteur ne sont pas du tout compensées par des garanties comparables pour le domaine public. » Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Portail du droit

Le Cousin Pons Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Résumé[modifier | modifier le code] La description du bonhomme Pons indique déjà qu’il est ridicule : En conservant dans quelques détails de sa mise une fidélité quand même aux modes de l’an 1806, ce passant rappelait l’Empire sans être par trop caricature. Pour les observateurs, cette finesse rend ces sortes d’évocations extrêmement précieuses. Mais cet ensemble de petites choses voulait l’attention analytique dont sont doués les connaisseurs en flânerie ; et, pour exciter le rire à distance, le passant devait offrir une de ces énormités à crever les yeux, comme on dit, et que les acteurs recherchent pour assurer le succès de leurs entrées. Le cousin Pons a, en outre, deux autres manies qui feront de lui une victime : il est gourmand et il a une passion de collectionneur d’objets précieux[2]. Ils sont à peine plus éduqués que la logeuse du cousin Pons et tout aussi rapaces qu’elle. Analyse[modifier | modifier le code]

Musée de l'immigration : cette truelle va vous émouvoir... Dans le fracas de la grande histoire, isoler quelques notes particulières, plus frappantes à l'oreille. Le musée de l'Histoire de l'immigration présente, depuis 2008, une Galerie des dons, des portraits de personnages qui ont quitté leur pays et qu'un objet évoque. Ce petit espace a été entièrement revu. Auparavant, il retraçait huit parcours de Français venus d'ailleurs. Depuis, près de 500 pièces transportées précieusement depuis les quatre coins du monde ont été recueillies. Le 1er avril, la Galerie des dons rouvrira, repensée – toute en circonvolutions, en bois – et enrichie. "On pourrait croire que les gens nous donnent surtout des valises, des passeports, des papiers officiels, raconte Hélène du Mazaubrun, chargée des collections ethnographiques au musée de l'Histoire de l'immigration. Palais de la Porte dorée (12e), à partir du 1er avril.Offre de dons possible dans la galerie, dans l'"arbre à dons", ou par mail à galeriedesdons@histoire-immigration.fr Suivre

Le “Journal” d'Anne Frank tombera-t-il dans le domaine public le 1er janvier ? L’œuvre de l'adolescente, morte au début de l'année 1945 dans le camp nazi de Bergen-Belsen, est censée tomber dans le domaine public le 1er janvier prochain. Ses ayants droit ne l'entendent pas comme ça. Qui gagnera la bataille juridique ? Le Journal d'Anne Frank et la propriété intellectuelle : c'est compliqué. L'œuvre de la jeune adolescente juive, morte du typhus en 1945 dans le camp de concentration nazi de Bergen-Belsen, est considérée comme l'un des plus précieux témoignages de l'horreur de la Shoah. Pour mieux comprendre, il faut se pencher sur le Code de la propriété intellectuelle, qui stipule, dans son article L 111-1, qu'une œuvre est protégée dès lors qu'elle existe, et que son auteur « jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous ». L'hypothèse que de tels recours soient engagés scandalise de nombreux chercheurs, universitaires ou simples citoyens.

Oh les beaux jours Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Oh les beaux jours (Happy Days) est une pièce de théâtre de Samuel Beckett. Oh les beaux jours est, à l'origine, écrite en anglais et créée à New York le 17 septembre 1961. Beckett en fait lui-même une version française en 1963, créée au cours de l'été à la Biennale de Venise. Les premières représentations ont lieu en octobre au Théâtre de l'Odéon dans une mise en scène de Roger Blin, avec Madeleine Renaud dans le personnage de Winnie, rôle qui deviendra l'un des plus marquants de sa carrière. Résumé[modifier | modifier le code] Acte I[modifier | modifier le code] Au début de la pièce, « Winnie, la cinquantaine » est à moitié enterrée dans un gros mamelon, avec un sac à main à sa gauche, et une ombrelle à sa droite. Acte II[modifier | modifier le code] La disposition des scènes est la même qu’au premier acte si ce n’est que Winnie est enterrée jusqu'au cou et que le revolver apparaît clairement cette fois-ci. Analyse sur L'Intermède.com

L'obsolescence programmée bientôt punie par la loi ? Un amendement prévoit d'ajouter dans le code de la consommation la durée de vie délibérement réduite parmi les éléments constituant une tromperie. L'obsolescence programmée par les fabricants pourra être punie comme une tromperie « sur la durée de vie du produit intentionnellement raccourcie lors de sa conception » prévoit un amendement écologiste voté vendredi 26 septembre dans le projet de loi sur la transition énergétique. Cette durée de vie délibérément réduite pourra donc entraîner une peine de prison de deux ans au plus, ainsi qu'une amende de 300 000 euros, au vu des sanctions prévues pour les autres types de tromperies jusqu'alors inscrits dans le code de la consommation. Lire aussi la note de blog : Quand la panne est programmée par le fabricant « Les produits que nous utilisons dans la vie quotidienne sont trop souvent programmés par le producteur pour ne plus fonctionner après un certain nombre d'utilisations.

Related: