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Les gaz de schiste, un gisement d'emplois, Points de vue

Les gaz de schiste, un gisement d'emplois, Points de vue
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Pourquoi s’évertue-t-on à ne pas exploiter la piste des gaz de Schiste ? Atlantico : Dans le cadre de la conférence environnementale, François Hollande a fermé la porte à l'exploitation des gaz de schiste. Le président de la République a donc donné raison aux écologistes. Pourquoi la France refuse-t-elle d'exploiter le gaz de schiste ? Pire, même d'engager la phase d'expérimentation ? Philippe Chalmin : Ce choix est représentatif du blocage français caractéristique, que le gouvernement soit de droite ou de gauche. Dans ce domaine, François Hollande ne fait que marcher dans les traces de la loi du 3 juillet 2011, dite loi Jacob. Ce choix politique est-il un moyen de ne pas déclencher une crise avec les écologistes ? C’est tout à fait probable, d’autant plus qu’on avait cru sentir une certaine flexibilité de certains personnes du gouvernement en ce qui concerne le gaz de schiste. Aujourd’hui, François Hollande a refermé presque définitivement (ou du moins pour un bon moment) ce dossier. A priori ce risque reste tout de même évitable.

Des réserves considérables Des besoins énergétiques croissants L’accroissement de la population et le dynamisme des économies des pays émergents engendrent des demandes énergétiques croissantes à l’échelle mondiale. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les besoins en énergie devraient augmenter de 40 à 50 % d’ici 2030. À cette même période, le gaz devrait représenter environ 25 % du bouquet énergétique mondial, contre 21 % en 2010. par l’importation de gaz conventionnel produit loin des lieux de consommation et acheminé par gazoduc ou par bateau,par des gaz non conventionnels, comme les gaz de schiste. Gaz de schiste et production d’électricité Le gaz de schiste comme tout gaz naturel génère, lors de sa combustion, 50 % de CO2 de moins que le charbon. Les gaz de schiste, des ressources abondantes… Les gaz de schiste constituent un immense potentiel. ... pouvant contribuer à l’indépendance énergétique Quels bénéfices pour l’économie locale ?

Gaz de schiste : 22 personnalités de l'industrie appellent à relancer le débat EXCLUSIF La communauté de l'industrie se mobilise pour relancer le débat autour des gaz de schiste. Patrons, salariés et directeurs d'écoles souhaitent que le président de la République lance une grande concertation nationale pour juger du potentiel français en la matière. Suite à la conférence environnementale, L’Usine Nouvelle publie un appel à la réouverture du débat sur les gaz de schiste. Vingt-deux personnalités du monde de l’industrie, des services, de la sphère syndicale et de l'enseignement supérieur, dont Laurence Parisot, Pierre Gattaz ou Jean-François Roubaud, ont décidé de sortir de leur réserve pour éviter que la France ne passe à côté de l'opportunité unique que représente cette ressource énergétique. Ce qu’ils demandent ? "Nous, les représentants de la communauté de l’industrie, de ses patrons, cadres, techniciens et salariés, souhaitons la réouverture du débat sur le potentiel de la France en matière de gaz de schiste. - le devoir d’évaluer ses ressources potentielles

Communiqué Amicale des Foreurs - Oui, les gaz de schiste peuvent... - Europétrole Partager sur Facebook Oui, les gaz de schiste peuvent contribuer au redressement productif !édité le 14/09/2012 Réindustrialisation et redressement productif : deux mots magiques déclamés par le nouveau gouvernement à cor et à cri face à une situation économique française sinistrée et une industrie exsangue, dans des domaines aussi stratégiques que sont la sidérurgie, la chimie, la pétrochimie, le bois, le cuir… Pire encore, des fleurons de l’industrie française comme les chantiers navals, l’automobile et les forages pétroliers se retrouvent fragilisés par la crise et certains choix stratégiques hasardeux. Le débat – ou plutôt le non débat – autour des gaz de schiste est selon nous symptomatique de cette situation. On ne présente plus l’exemple américain, où la production des hydrocarbures de schiste a permis la création de centaines de milliers d’emplois, a divisé le prix du gaz par deux et a redynamisé toute une industrie moteur de croissance. A propos de l'Amicale des Foreurs

Gaz de schiste, assez de lobbyisme ! LE MONDE | • Mis à jour le | Par Corinne Lepage, eurodéputée, Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, présidente de CAP21 Il serait temps que le débat devienne sérieux lorsque l'on aborde l'aspect économique et financier du gaz de schiste. Les tombereaux d'injures que déverse le géochimiste Claude Allègre ne font que caricaturer une argumentation absurde : l'exploitation du gaz de schiste relancerait la croissance française. Le lobby pétrolier et gazier inonde les médias de ce nouveau mythe : si on exploitait le gaz de schiste comme les Américains, la croissance reviendrait. C'est trois fois absurde. Deuxièmement, la France n'est pas les Etats-Unis. Rappelons que le patron d'Exxon reconnaissait lui-même en juin manger sa chemise au prix auquel est vendu le BTU, soit 2 dollars (1,57 euro), alors que le prix de revient actuel aux Etats-Unis est de l'ordre de 7 dollars. Ensuite, parce que la valeur est celle de la matière première.

La Grande-Bretagne autorise l'exploration de gaz de schiste Le gouvernement britannique a donné, jeudi 13 décembre, son autorisation à la reprise de forages exploratoires de gaz de schiste par fracturation hydraulique, mais en l'assortissant de nouveaux contrôles pour éviter les risques sismiques que peut causer cette technique controversée. Lire : "Graine de révolte au pays du gaz de schiste" "Le gaz de schiste représente une nouvelle ressource énergétique potentielle prometteuse pour le Royaume-Uni, qui peut contribuer significativement à notre sécurité énergétique en réduisant notre dépendance vis-à-vis du gaz importé", a expliqué le ministre chargé de l'énergie et du changement climatique, Edward Davey. Le libéral-démocrate a souligné que cette source d'énergie serait "particulièrement précieuse pour remplacer les ressources en déclin dans la mer du Nord" et permettrait de créer des emplois, de nouvelles recettes fiscales et encouragera l'économie. Lire aussi : "Eolien ou gaz de schiste : le débat sur l'énergie a débuté"

..: La Revue Parlementaire :.. Gaz de schistes : malédiction ou manne ? Par Patrice Geoffron, Professeur à l’université de Paris-Dauphine, Directeur du CGEMP Les lecteurs qui avaient l’âge de raison dans les années 1970, au coeur des chocs pétroliers, ont encore le slogan en tête : «En France, on n’a pas de pétrole, mais on a des idées ! ». Il est temps de vérifier si la formule est réversible car, ironie de l’Histoire, la France a découvert avec étonnement qu’elle est probablement riche en pétrole (au Nord de la Loire) et en gaz (au Sud), hydrocarbures dits « de schiste » dans les deux cas. Deux visions s’affrontent, irréconciliables. Vous pouvez acheter l'article complet en cliquant ici Archives • Cliquez-ici pour retrouver l'ensemble des articles de La Revue Parlementaire depuis le 1er décembre 2005

Gaz de schiste : un engouement mondial, mais beaucoup de doutes Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Va-t-on vers un âge d'or du gaz de schiste ? La question est ouverte, alors que le boom des hydrocarbures non conventionnels en Amérique du Nord bouscule la donne énergétique planétaire en affaiblissant la domination des producteurs traditionnels, comme le Moyen-Orient ou la Russie. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) prévoit ainsi que d'ici à 2035, le gaz non conventionnel (dont le gaz de schiste) fournira près de 30 % de la production gazière mondiale, contre 16 % en 2011. Pourtant, si de nombreux pays procèdent à des prospections et des évaluations de leurs réserves, seuls les Etats-Unis se sont aujourd'hui engouffrés dans une exploitation à grande échelle de cette ressource tant prometteuse que décriée. Voir notre visuel interactif : Gaz et pétrole de schiste, des positions diverses Amérique du Nord Lancée il y a plusieurs décennies, l'exploitation des gaz de schiste a explosé aux Etats-Unis au milieu des années 2000. Europe Asie

Gaz de schiste : les pays qui l'exploitent et ceux qui s'y refusent Les réserves de gaz de schiste font miroiter aux gouvernants et aux industriels d’énormes ressources. Didier Houssin, directeur des marchés et de la sécurité énergétique à l’Agence internationale de l’énergie (AIE), rappelait le 7 septembre qu’avec les gaz de schistes « nous disposons de plus de deux cents années de réserves de gaz, contre seulement quarante-cinq années pour le pétrole ». Quels sont les pays qui se sont lancés dans l’exploitation de ces gaz ? Amérique du Nord Les Etats-Unis se sont engouffrés depuis dix ans dans une exploitation à grande échelle des 23 000 milliards de mètres cubes que recèlent leurs sous-sols. L’exploitation des gaz de schiste est largement soutenue par la Maison blanche, cette stratégie permet au pays d’être autosuffisant en gaz depuis 2010. Par comparaison, l’exploitation des gaz des schistes au Canada est encore embryonnaire. Europe En France, la fracturation hydraulique est interdite depuis juillet 2011 en France. Deux moratoires en Europe centrale.

Gaz de schistes : quelle rentabilité ? - Asteur Amérique Cet article fait suite à un article récent publié par Mathieu Auzanneau sur son blogue dans lequel il revient sur la question de la rentabilité des puits de gaz mise en doute par toute une série de courriel publiés par le New York Times. Son article « Bulles de gaz de schiste aux États-unis » explique que les perspectives de rentabilité et donc la rentabilité de l’exploitation des gaz de schistes américains est largement surestimée et que tout ceci ne serait qu’une bulle financière spéculative, une sorte de chaine de Ponzi gigantesque. En parcourant les documents du BAPE, la question de la rentabilité des gaz de schites est souvent évoquée, soit clairement, soit en filigrane. Au Québec, la connaissance des sous-sols est encore assez lacunaire comme l’explique Pierre-André Bourque, professeur de géologie à l’Université Laval et très favorable à l’exploitation des gaz de schistes. « Il y a un certain nombre de freins à l’exploration pétrolière et gazière au Québec.

Gaz de schiste : non, la porte n'est pas fermée en France La France doit-elle exploiter les gaz de schiste qui dorment peut-être dans son sous-sol ? Après des semaines de cafouillages, la réponse de François Hollande était très attendue. Le président de la République a précisé sa position le 14 septembre dernier, lors de la conférence environnementale, en déroulant 3 arguments : 1) « Dans l’état actuel de nos connaissances, personne ne peut affirmer que l’exploitation des gaz et huiles de schiste par fracturation hydraulique est exempte de risques lourds pour la santé et l’environnement. » 2) La fracturation hydraulique est la « seule technique aujourd’hui connue » pour exploiter ces gaz 3) Les demandes de permis d’exploration et d’exploitation d’hydrocarbures mentionnant la fracturation hydraulique seront refusées, comme le veut la loi du 13 juillet 2011 Mais en plus, sept permis qui ne visaient pas explicitement l’utilisation de la fracturation hydraulique et des gaz de schiste ont également été annulés. Montebourg contredit Hollande

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