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Dossier Point de vente 2.0

Dossier Point de vente 2.0
Le point de vente classique, le « vrai », le brick and mortar accueille des dispositifs digitaux, des techniques en provenance de l’Internet et du mobile… Le point de vente se digitalise. Pourquoi ? Comment ? Avec quels impacts et stratégies ? Ré-enchantement des points de vente : comment passer d’une intention à un business durable ? Le digital et les points de vente : quelles articulations ? Commerce connecté : contexte et futuribles Le commerce connecté se généralisera-t-il grâce aux atouts du e-commerce ? Fin des dispositifs digitaux gadgets, retour à la réalité des points de vente ! La géolocalisation indoor appliquée au retail Intérêts et atouts de la géolocalisation indoor appliquée au retail. Web-to-Store : le rôle du Store Locator dans l’expression digitale du point de vente 90% des achats sont encore réalisés en points de vente, et parmi ces achats, 40% sont déclenchés par Internet. Téléphone mobile : quels apports au retail ? A lire sur Marketing Professionnel :

Jeu pour les fabricants, set pour les distributeurs, Match en faveur des consommateurs ? Troisième pilier du marketing, la distribution et ses circuits ont subi de profondes mutations depuis un demi-siècle en France. Les canaux suivis par un bien de consommation, destiné à un consommateur final, permettent à ce produit de passer de l’état de production à l’état de consommation. Ils font alors intervenir différents acteurs et forment le circuit de distribution de ce bien. Ainsi, un produit peut être commercialisé par le biais d’une multitude de canaux de distribution et avoir un circuit de distribution extrêmement large. Mais n’est-ce pas l’émergence de cette multitude de canaux de distribution qui influence le consommateur ou qui oblige un fabricant à en utiliser plusieurs pour un même produit, afin de gagner ou de conserver sa place sur le marché, ou bien le comportement du consommateur qui oblige les distributeurs et les fabricants à imaginer le meilleur moyen de l’influencer et provoquer son acte d’achat ? Cette dichotomie n’est pas aussi évidente au premier abord. I.

Sondage Ipsos: Les Français préfèrent les Pour le shopping, quelle que soit la catégorie de produits, 95% des sondés déclarent acheter souvent ou systématiquement en magasin. C'est particulièrement vrai pour l'alimentation (69% systématiquement, 89% systématiquement ou souvent) ou les vêtements (22% et 60%). Les produits culturels, qui sont les biens le plus achetés sur internet (28%), restent encore plus largement achetés dans les points de vente physiques (40%). Les boutiques pour le côté humain... Le premier atout des boutiques reste leur côté vivant et leur dimension humaine, cités par respectivement 92 et 91% des Français, juste devant la qualité de l'accueil (88%). Les magasins favorisent l'achat d'impulsion Deux Français sur trois (66%) déclarent attacher de l'importance au contact humain lorsqu'ils achètent des produits et aimer parler aux vendeurs.

Le digital, la réponse aux enjeux de e-commerce, de relation client et de notoriété Accueil > Actualités > Marques > Le digital, la réponse aux enjeux de e-commerce, de relation client et de notoriété Débat Web TV Comment Courrèges, MACSF, Oxybul et Fiat Group utilisent-ils le digital et le «social media» pour réveiller leur notoriété, capter de nouveaux clients, les fidéliser et booster les ventes? Voir la vidéo ci-dessous Sur le même sujet : Débat Web-TV: «Les nouveaux leviers pour sublimer la relation client» Comment les marques IDTGV, BNP Paribas, UGC et Morgan innovent-elles pour construire une relation unique avec leurs clients, créer une préférence à leur marque,... Plus d'informations sur Stratégies.fr Mots-clés : debats web TV Formations :

CDiscount vs Amazon, qui vend quoi en France? - Loisirs, culture L’article que vous souhaitez consulter est en accés réservé Publié le par FRÉDÉRIC BIANCHI Digital Retail | Data Conso | E-commerce | Amazon | Cdiscount Première observation: numéro 1 à peu près partout dans le monde, Amazon n’est que deuxième en France derrière CDiscount. Vous devez être abonné à lsa pour lire la suite de l’article Déjà abonné Saisissez vos identifiants Pas encore abonné Découvrez nos offres d’abonnement abonnement 1 an : 239 € TTC Planning stratégique : Dossier Notre dossier spécial Planning Stratégique interviewe de nombreux planneurs stratégiques sur les problématiques traitées en agence, la relation du planneur stratégique avec son équipe en agence et ses partenaires annonceurs, les modes de travail et les process, les qualités professionnelles et personnelles nécessaires à la fonction de planneur stratégique, les évolutions métiers du planning stratégique… Le planning stratégique en interviews Guillaume Rieth, planneur stratégique freelance, « designer d’interactions entre une marque et ses publics« . Propos recueillis par Yasmine Belaid, Sarah Minella, Arnaud Rosset, Virginie Chaumont, Hugo Defaye et Estelle Abihssira Sarah PHILIPPE, planneur stratégique au sein de l’agence Noir sur Blanc, insiste sur la créativité, l’imagination et l’audace. Selon Edouard Petit, Responsable des Stratégies Business et Communication, Bunkr, planneur digital, le digital est une opportunité pour proposer de nouvelles expériences aux consommateurs.

Le e-commerce se convertit au “chercher Les marketers ont d’ailleurs donné un nom à cette tendance: le Ropo, acronyme de “Research online, purchase offline”, soit “recherche en ligne, achat en magasin”. Ainsi selon une étude Precepta/Xerfi, si 75% des consommateurs réalisent une recherche sur internet avant d’effectuer un achat, 92% de ces achats sont réalisés en magasin. Plus impressionnant encore: selon Google, 20% des requêtes sur le moteur de recherches ont une finalité locale. L’enjeu pour les enseignes aujourd’hui est le web-to-store: être capable d’attirer en magasin les clients recrutés sur la toile. Mais ça ne suffit pas. Et pourtant ils existent. Autant de technologies intéressantes qui présentent néanmoins un inconvénient: elles sont souvent vues comme intrusives par les clients. Fidzup présente Spot-in Store et Spot-in Mall !

Vers une fidélité virtuelle ? Le concept de carte de fidélité ne date pas d’hier, et les enseignes l’utilisent à tout va pour attirer et surtout conserver de nouveaux clients. 96% des Français déclarent en posséder au moins une, et en moyenne, ils en possèdent 5. Petit bémol : les cartes de fidélité s’entassent souvent dans nos portefeuilles sans qu’on pense à les utiliser, et elles finissent à la poubelle. A une époque où on dématérialise à peu près tout pour faciliter notre quotidien, les cartes de fidélité n’échappent pas à la tendance. De nombreuses marques ont dématérialisé leur système de fidélisation pour permettre aux mobinautes de bénéficier des avantages de leur carte en utilisant seulement leur téléphone mobile. Certaines applications permettent de gérer l’intégralité de ses cartes de fidélité. Petit plus technologique de telles applications : le geofencing qui permet de déclencher des offres ou un message promotionnel lorsque le client pénètre dans une zone donnée.

Le premier pure-player du m-commerce français... - Textile, habillement L’idée de cette application de m-commerce est d’être une cabine d’essayage virtuelle. Et il faut avouer qu’elle est assez bien faite. Une fois téléchargée, on choisit son sexe, le catalogue se charge et on peut alors choisir de créer son look. Les Etats-Unis et l'Europe après le Japon Et l’application fourmille de bonnes idées comme la possibilité de générer des looks aléatoires en secouant son iPhone... Ne pas confondre carte de fidélité et fidélisation client Aujourd’hui, nos portefeuilles sont remplis de cartes de fidélité de tout type d’enseignes : vêtements, bricolage, restaurants, parfumerie et cosmétique… Ces morceaux de plastiques colorés aux couleurs des marques ont littéralement envahi nos sacs à main (en tout cas, ceux de nous autres chez My Marketing Manager !). Ce phénomène ne concerne pas uniquement les grandes enseignes mais également de nombreux commerces locaux, avec des moyens plus ou moins importants et des services et avantages divers (système informatisé, newsletter, alertes sms, remises, etc.) La raison à cela : tout le monde met en place un « programme de fidélisation client ». Le Saint Graal ? C’est bien et même très bien de valoriser ses clients, les inciter à revenir, créer un lien personnalisé avec ses clients. Quoi de plus parlant qu’un exemple ? C’est ainsi le cas du célèbre distributeur chez qui les envies prennent vie. Ce genre de situation pousse le client à l’exaspération et crée une forte frustration.

Ikea, Conforama, Leroy Merlin… leurs méthodes pour nous vendre plus Pour contrer la crise et attirer le client, les grandes enseignes d’ameublement ont dû bouleverser leur stratégie et leurs techniques de vente. Lorsqu’on demande aux Français vers quelle enseigne ils se tourneraient s’ils devaient acheter un meuble de salon, ils placent Ikea en tête. Et pour un canapé ? Avec la morosité économique ambiante, cette hiérarchie ne devrait pas changer de sitôt. Alors, pour dissuader les familles d’aller acheter leur table de salle à manger d’occasion sur Leboncoin.fr, les spécialistes doivent redoubler d’efforts. Lire aussi : Conforama donne le tournis avec ses promos à gogo Désormais, 25% de son offre provient de la centrale d’achats de son actionnaire, le sud-africain Steinhoff, numéro 2 mondial du secteur. Cette agressivité commerciale des acteurs historiques s’avère payante. Lire aussi : Ikea cache bien son extrême standardisation Lire aussi : Leroy Merlin dope ses marges avec des produits malins

L'Oréal complète sa palette de marques Quand Nicolas Hieronimus, directeur général de la branche luxe de L'Oréal, rend visite, début janvier, aux équipes de la marque de maquillage Urban Decay, rachetée deux mois plus tôt par L'Oréal, il a un choc. Musique rock à fond dans l'open space, pause à la plage à midi... On est loin de l'univers sage de Lancôme. Basée à Newport Beach en Californie, cette entreprise aux airs de start-up et à l'esprit irrévérencieux (Urban Decay signifie "déliquescence urbaine") est devenue la marque de choix des teen-agers branchées. "J'avais identifié Urban Decay comme une marque attractive depuis quelque temps déjà, explique Nicolas Hieronimus. Compléter le portefeuille Depuis quelques mois, L'Oréal a repris ses emplettes à un rythme soutenu. Accéder à un public inédit L'Oréal n'est donc pas prêt à financer une acquisition transformatrice. Avec Clarisonic, L'Oréal engage une réelle diversification. Respecter la culture maison L'Oréal se sépare rarement des fondateurs des entreprises acquises.

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