background preloader

Dossier Point de vente 2.0

Dossier Point de vente 2.0
Le point de vente classique, le « vrai », le brick and mortar accueille des dispositifs digitaux, des techniques en provenance de l’Internet et du mobile… Le point de vente se digitalise. Pourquoi ? Comment ? Avec quels impacts et stratégies ? Ré-enchantement des points de vente : comment passer d’une intention à un business durable ? Le ré-enchantement du point de vente » passe-t-il par la multiplication des écrans interactifs ? Le digital et les points de vente : quelles articulations ? Commerce connecté : contexte et futuribles Le commerce connecté se généralisera-t-il grâce aux atouts du e-commerce ? Fin des dispositifs digitaux gadgets, retour à la réalité des points de vente ! La géolocalisation indoor appliquée au retail Intérêts et atouts de la géolocalisation indoor appliquée au retail. Le point de vente classique, le « vrai », le brick and mortar accueille des dispositifs digitaux, des techniques en provenance de l’Internet et du mobile… A lire sur Marketing Professionnel :

http://www.marketing-professionnel.fr/secteur/point-de-vente-20-digital-dossier-201302.html

Related:  Stratégies multicanal, cross-canal et omnicanalDistridistribution est elle incontournableMERCATIQUE

Jeu pour les fabricants, set pour les distributeurs, Match en faveur des consommateurs ? Troisième pilier du marketing, la distribution et ses circuits ont subi de profondes mutations depuis un demi-siècle en France. Les canaux suivis par un bien de consommation, destiné à un consommateur final, permettent à ce produit de passer de l’état de production à l’état de consommation. Ils font alors intervenir différents acteurs et forment le circuit de distribution de ce bien. Ainsi, un produit peut être commercialisé par le biais d’une multitude de canaux de distribution et avoir un circuit de distribution extrêmement large. En outre, un même consommateur pourra utiliser plusieurs canaux de distribution pour répondre à ses besoins. Les fabricants ont-ils eu tout d’abord la part belle, pour ensuite se soumettre au jeu des distributeurs.

Toujours plus : pourquoi les centres commerciaux géants recouvrent la France Plus de 50 centres commerciaux sont actuellement en construction en France ! Le pays en compte déjà pourtant plus de 740. Et leur fréquentation est en baisse depuis 2008, tout comme leur chiffre d’affaires [1]. Qu’importe ! En région parisienne, des centaines de milliers de mètres carrés de surfaces commerciales sont sorties de terre en quelques années. De nouveaux formats de magasin, plus petits, plus mobiles, plus proches Monoprix : une stratégie « hors les murs » pour plus de proximité géographique et relationnelle Fin janvier, Stéphane Maquaire, président du directoire de Monoprix, a fait le point lors d’une conférence de presse sur la stratégie de son groupe. « Monoprix est installé au cœur des villes depuis quatre-vingts ans, a-t-il rappelé. Mais au-delà de cette proximité géographique, nous basculons progressivement vers davantage de proximité relationnelle. Monoprix devient une marque du quotidien, au service des citadins. » Privilégier les citadins et non plus simplement les centres-villes.

Ne pas confondre carte de fidélité et fidélisation client Aujourd’hui, nos portefeuilles sont remplis de cartes de fidélité de tout type d’enseignes : vêtements, bricolage, restaurants, parfumerie et cosmétique… Ces morceaux de plastiques colorés aux couleurs des marques ont littéralement envahi nos sacs à main (en tout cas, ceux de nous autres chez My Marketing Manager !). Ce phénomène ne concerne pas uniquement les grandes enseignes mais également de nombreux commerces locaux, avec des moyens plus ou moins importants et des services et avantages divers (système informatisé, newsletter, alertes sms, remises, etc.) La raison à cela : tout le monde met en place un « programme de fidélisation client ». Le Saint Graal ?

Un premier distributeur automatique de viande en Charente Une mini-boucherie au coin de la rue. Avec des produits frais, comme au magasin ou sur le marché, mais accessibles à toute heure du jour et de la nuit. C'est le dernier cadeau de la maison Lafaye à tous les gourmands. Les six tendances qui bouleversent le retail Qu’attendent les clients de la grande distribution de leurs enseignes ? L’irruption des nouvelles technologies a certes bouleversé le quotidien du consommateur, mais elle a aussi modifié en profondeur ses attentes auprès des chaînes et des magasins. L’Echangeur, la plateforme de veille technologique du groupe Laser, organisait ce vendredi matin à Paris, un « débriefing » des grandes tendances identifiées aux Etats-Unis, à l’occasion du big retail show, la grand messe annuelle de la distribution US.

« Au bout du champ » distribue les fruits et... - PGC - Produit de grande consommation La petite boutique d’un peu plus de 20 m² ne se remarque pas au premier coup d’œil, dans cette artère plutôt calme de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Au cœur d’une zone résidentielle et face à un parc municipal, « Au bout du champ » explore depuis quelques mois une nouvelle voie de commerce alimentaire, à la confluence des tendances observées chez les consommateurs : des fruits et légumes frais et issus de l’agriculture locale, distribués en libre-service ou commandés sur Internet par les clients, qui les retirent ensuite dans des casiers automatiques, entre 8h et 22h. La boutique est implantée au coeur d'une zone urbaine, rue Camille-Pelletan, à Levallois-Perret (92)

Optimiser la valeur perçue par le client Actimel, produit laitier de Danone, est perçu comme bienfaisant pour l'organisme. C'est pourquoi le consommateur est prêt à payer le prix fort : plus de 5 euros le litre ! L'étude de la perception de la valeur du produit réserve parfois des surprises. Un fabricant de litière pour chat dont les ventes stagnaient voulait baisser ses prix de 20 %. Les spécialistes de modélisation des prix et des ventes chez Ipsos Novaction & Vantis lui ont déconseillé. « Même en baissant les prix de 20 %, il n'aurait pas déclenché de ventes supplémentaires, car les non-clients percevaient la marque comme encore trop chère, explique Jérôme Simulin. Nous lui avons recommandé au contraire d'augmenter ses prix de 10 %.

Les marques réinventent 
leurs magasins, version 2.0 Le navire amiral de la marque Burberry sur Regent Street, à Londres, a été inauguré en septembre dernier © DR De plus en plus présents dans les points de vente, écrans tactiles et mobilier intelligent offrent déjà des services susceptibles de faire la différence face au e-commerce. La distinction entre commerce physique, e-commerce et commerce mobile ne sera bientôt plus qu’un souvenir. No, Retail is not dead Si l'on projette les tendances de croissance actuelle, il paraît évident que le e-commerce continuera de phagocyter le commerce traditionnel. Marc Andreessen semble voir juste, lorsqu'il déclare : "Retail guys are going to go out of business and ecommerce will become the place everyone buys". Cependant, on ne peut pas anticiper le futur en projetant vers l'infini une croissance linéaire, cela revient à faire fi de l'ensemble les disruptions qui se produisent à cet instant dans le secteur du retail. (Avec la collaboration de Nathanaël Arnéra)

A découvrir dans LSA en exclusivité : le top Le premier baromètre du ecommerce, le EC3O, établi par Toluna, PWC et LSA consacre Cdiscount et Amazon, les deux grands pure players, qui font nettement la course en tête en 2013 en matière de chiffre d'affaires réalisé sur les marchés des produits de consommations (excluant les ventes de voyage, de services, de fichiers dématérialisés...). Reste que, derrière, les distributeurs physiques font mieux que résister surtout les enseignes alimentaires dynamisées par leurs drives (dont le poids paraît même sous évalué par le panel EC30, certains des consommateurs sondés ayant sans doute du mal à assimiler ces courses à du ecommerce). A noter les très belles performances enregistrées sur les 3 derniers mois de l'année 2013 par Amazon et Leclerc qui voient leurs ventes de biens de consommation physiques progresser de 73 % sur ces trois mois clés, devant Carrefour qui gagne 40%. Ø Culture et jeux : Les dépenses de fin d’année ont progressé de 32% dans cette catégorie. Méthodologie:

Related: