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Oh, ça va… C’est pour rire!

Oh, ça va… C’est pour rire!
Je connais à peu près le Code de la Bonne Féministe lorsqu’il s’agit d’attaques frontales ou de sexisme primaire. Mais je suis presque toujours désemparée lorsqu’il s’agit… d’humour. Je ne sais jamais comment réagir face aux blagues dont le fond de commerce est la bêtise féminine, le fait que les femmes sont dépensières, qu’elles ne s’intéressent qu’à l’apparence, etc. Je ne veux pas ici renforcer le stéréotype de la féministe qui n’a aucun humour. Que les choses soient claires : j’aime rire. Je ne sais pas quelle personne pourrait affirmer le contraire, d’ailleurs. : « Rien ne me fait rire ! On entend souvent que l’humour serait un moyen de s’approprier les clichés pour les tourner en dérision, et rire de ceux qui sont vraiment sexistes (ou racistes). Ce qui m’amène à mon deuxi ème point. Au-delà de ces remarques, il y a quelque chose que je trouve intéressant.

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Queer Montréal L’humour à propos des minorités sexuelles sans insulter. J’ai déjà eu le malheur d’assister au spectacle d’un humoriste habitué à s’adresser au public large, mais qui avait été embauché pour participer à une soirée communautaire LGBT. Il a rapidement vu que certaines de ces blagues, énoncées dans une salle où les hétérocis sont minoritaires, faisaient beaucoup moins rire. Le spectacle à été interrompu par une protestation contre la misogynie du numéro, des gens ont quitté la salle, et la salle à baigné dans un grand malaise pour le reste de la soirée. Comment éviter qu’une telle catastrophe se reproduise? Si le public est majoritairement hétérocis, il y a peu de chance qu’on ne reçoive pas une bonne réponse du public en parlant de l’homophobie: pour la majorité des personnes ce concept est abstrait et ne renvoie qu’à des anecdotes de quelques séries de fiction.

Sortir de sa boîte… Faudrait que je vous parle de trucs, et je sais pas trop par où commencer. Aujourd’hui, ça a été shitstorm dans ma face sur pas mal de sujets… Et comme, pour tout vous dire, c’est le premier jour de mes Lunes, je suis parfaitement vidée de toute énergie. Pourtant… J’ai envie d’écrire des trucs, mais je ne sais pas par où commencer… Le supplément Homme de Causette Causette n’a pas fini de décevoir les lecteurs-trices un moment attirés par ce qui semblait être l’orientation féministe du magazine. Nous publions ici le courrier d’un lecteur mettant en garde contre les affinités possibles du Cahier "Hommes" de l’été 2012 avec certaines idées masculinistes. Chère Causette, Sache tout d’abord que c’est avec plaisir que je te lis régulièrement depuis ton premier numéro. Mais c’est tout aussi régulièrement que je suis agacé par certains de tes articles, surtout par ton cahier pour hommes, le pitoyable « Causette monsieur [1], puissant viril, masculin ». Pourquoi infliger cela à tes lectrices-teurs ?

De l’inconvénient d’être féministe en librairie jeunesse Cet article est une contribution de Mariotte Pullman, libraire jeunesse. Si vous voulez contribuer à Cultures G, vous pouvez écrire à l’adresse culturesgenres@gmail.com. Libraire jeunesse depuis maintenant quelques années, je me permets de vous soumettre ma maigre expérience quant à une pratique courante et un poil agaçante : celle de l’édition genrée. Commençons si vous le voulez bien par une petite anecdote. Ceci n’est pas du second degré La publicité Ryanair ci-dessus est évidemment sexiste. Mais tous ne l’entendent pas ainsi (ce serait surprenant lorsqu’on parle de sexisme…), et un article commente : Le message est certes à prendre au second degré. Du second degré, vraiment ?

Pure provocation Les gens qui se réclament de la provocation pour elle-même oublient que la provocation n’est pas un but en soi, mais un moyen. La provocation «pure» est un moyen, elle poursuit toujours un but même inconscient. L’utilité pratique de la provocation, c’est d’exprimer des valeurs. Empiriquement, on constatera que les valeurs exprimées dans le signifiant provocateur (parole ou acte) sont avant tout des valeurs de puissance individuelle, qui reprennent les formes de pouvoir symbolique que la société assigne, concède ou au contraire refuse à l’individu. Une Barbie "intelligente", capable d'espionner les enfants (vidéo) - Insolite Cela fait déjà plusieurs années que Barbie n'a plus la côte auprès des petites filles. Ce sont les poupées Bratz et Monster High, au look plus trash, qui l'ont détrônée ou encore Lammily, la poupée aux proportions normales qui a fait le buzz il y a quelques mois. Les chiffres de vente catastrophiques de Noël dernier ont même poussé le PDG de la firme à démissionner en janvier. Mattel sort donc le grand jeu avec sa nouvelle Barbie intelligente. Elle est capable de converser avec les enfants et de mémoriser ce qu'ils disent.

Projet Crocodiles “Mi-Juillet, donc 5 mois après avoir porté plainte et 9 mois après l’agression, deux enquêteurs du Comité P m’ont contacté, ils voulaient me rencontrer pour éclaircir l’enquête. Tout d’abord, ils ont insisté sur le fait que j’avais fait le pire parcours imaginable, qu’ils étaient surpris que ça soit possible, que la procédure ne s’était pas du tout déroulée comme prévue et qu’à chaque fois qu’un professionnel aurait pu me venir en aide ça n’a pas été le cas. Ma plainte a donc permis de cibler plusieurs fautes graves et pas seulement le comportement de madame S. Notamment, le policier qui s’est occupé de mon procès verbal le matin même, qui a oublié de me lire mes droits, de m’informer de la possibilité de me déclarer « personne lésée » et de bénéficier d’aide, d’être mise en contact avec un bureau d’assistance policière aux victimes.

Desproges et Coluche : stop à l’instrumentalisation de l’humour noir et du second degré : A contrario Source INA J’aimais beaucoup Coluche et Desproges. Ces humoristes étaient des individus intelligents, créatifs, mordants, sensibles et talentueux, à bien des niveaux. Raphaël Enthoven disserte sur le politiquement incorrect Enthoven ne disserte pas sur le politiquement correct, mais sur sa perception du politiquement correct, en tant que politiquement correct lui-même. Du coup, sa définition du phénomène se situe hors de toute réalité : « - Le politiquement incorrect, c’est en général, un compliment qu’on se fait à soi-même, sur le ton d’une confession douloureuse : "Oui, c’est vrai, je suis politiquement incorrect, que voulez-vous, c’est plus fort que moi, je ne peux pas suivre la même route que les braves gens.

"Gone Girl", ou l'argumentaire des masculinistes. Le film "Gone Girl" a, en apparence, tout d'un thriller sympathique, avec la promesse de nous tenir en haleine 2h29 durant. Le pitch : Amy et Nick sont jeunes, beaux et riches, ils fréquentent le gratin new-yorkais, sont follement et romantiquement amoureux l'un de l'autre, ils ont tout pour être heureux... jusqu'à la disparition soudaine d'Amy. Nick apparaît vite comme le suspect idéal et les investigations commencent. La femme est un homme comme les autres Le nouvel ouvrage d’Irène Théry, « La Distinction de sexe : une nouvelle approche de l’égalité » (Odile Jacob), va sans doute nous faire beaucoup réfléchir. Pourquoi imaginer le masculin et le féminin comme des propriétés intérieures des individus, alors que ce sont plutôt des manières d’agir en relation aux autres ? Pourquoi classer les individus en femmes ou hommes, homosexuels ou hétérosexuels ? Alors que nous sommes tous des êtres humains à part entière et qu’aucun de nous n’est enfermé ni dans son sexe ni dans sa sexualité... Nous devrions plutôt reconsidérer la personne, sa biographie, son itinéraire, nous explique la sociologue Irène Théry, c’est la meilleure façon de réfléchir aux bouleversements de la société en matière d’égalité des sexes, qui ont eu lieu ces dernières décennies.

Les filles sont drôles comme l'éclair. (RAH ! Je ne sais pas pourquoi Blogger me diminue légèrement la taille de mes images à chaque fois, j'espère que c'est lisible malgré tout) J'ai fait cet article après avoir lu une énième interview, entendu une énième blague ou remarque qui disaient que les filles n'étaient pas drôles, et où cette petite idée sournoise était tranquillement, bien à l'aise, accueillie par des rires et des approbations. Et j'en ai eu marre, marre d'entendre ça sans cesse par des gens qui croient que c'est un peu rebelle cool trop politiquement incorrect de dire ça, sans réaliser que c'était relayé par 90% des gros nuls. Oui, il y a des filles qui ne sont pas drôles tout simplement parce qu'elles n'y arrivent pas, qu'elles n'ont pas le talent, et des filles pathétiques à l'humour gênant.

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