background preloader

Sortir de la tyrannie du présent

Sortir de la tyrannie du présent
La quantité massive de données dont nous disposons sur tous les sujets, des sciences sociales aux systèmes environnementaux, nous laisse espérer la possibilité de mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons. Mais les arbres ne cachent-ils pas la forêt ? Le mathématicien Samuel Arbesman (@arbesman) affirme dans Wired qu'il nous faut désormais compléter ces big data par les "long data" : des informations sur les phénomènes lents, se développant sur le très long terme. Pour cela, nous devons collecter et surtout interpréter des données s'étendant sur plusieurs siècles, voire des millénaires. Un exemple de ce genre de travail, cité par Arbesman, est l'oeuvre Jared Diamond, auteur de Guns, Germs and Steel (traduit en français sous le titre De l’inégalité parmi les sociétés - Wikipédia). Si ces "long data" peuvent présenter un grand intérêt pour les historiens, sont-elles vraiment importantes pour qui cherche à envisager le futur ? Vers la psychohistoire - et au-delà ! Rémi Sussan Related:  IdeasActu

Comment gagner à pierre-feuille-ciseaux? - Lors des International World Rock Paper Scissors Championships à Toronto, 11 novembre 2006, REUTERS/Mark Blinch - Avant que tout le monde ne se moque, sachez qu’il y a de la technique dans ce sport qu'est pierre-feuille-ciseaux. Si vous regardez les participants des derniers championnats du monde de shifumi (qui rassemblent régulièrement plus de 500 compétiteurs), les mêmes personnes se retrouvent dans les premières places année après année, ce qui montre clairement que le talent peut avoir un effet majeur sur le résultat. 1.Les matchs plus longs augmentent l’importance de la technique et de la stratégie Il existe peu de stratégies pour des «manches simples» à pierre-feuille-ciseaux en dehors des informations démographiques générales. publicité La stratégie n’entre pas vraiment en jeu en dehors de ces indications générales, sauf si vous jouez une série, dans quel cas vous pouvez observer et réagir à votre adversaire au fil du temps. 2.Contrôlez le tempo du match plutôt que les séquences

Quand le cerveau dit stop... ou encore LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Pascale Santi En plein travail, en pleine révision d'un examen, bref, au cours d'un effort, comment le cerveau "sait-il" qu'il est temps de faire une pause ? C'est cette question que se sont posée Florent Meyniel et Mathias Pessiglione, de l'unité Inserm 975 du Centre de recherche en neurosciences de la Pitié-Salpêtrière (Inserm - université Pierre-et-Marie-Curie/CNRS). Le cerveau décide de poursuivre ou non l'effort, et donc de faire ou non un break, en évaluant les bénéfices à en tirer ou les coûts que cela implique. Les chercheurs sont partis de l'hypothèse que l'accumulation d'un signal cérébral de fatigue déclenche la décision d'arrêter l'effort, et que, à l'inverse, sa dissipation envoie le signal de reprendre le travail en cours. Ce signal s'accumule pendant la production d'efforts, d'autant plus vite que la force imposée est accrue, et se dissipe pendant le repos, avec une vitesse proportionnelle aux enjeux monétaires.

La recette d'une journée parfaite: 106 minutes de sexe Chacun a son idée personnelle de la journée idéale. La science, elle, a trouvé à quoi ressemblerait en pratique le jour parfait, et celui-ci comprend 106 minutes de sexe, relaie le site Quartz. Le site se fonde sur une étude récemment publiée par deux chercheurs, Sebastian Pokutta et Christian Kroll, intitulée «Juste un jour parfait? Développer un emploi du temps optimisé pour le bonheur», qui retrace les activités journalières et le temps qui leur est consacré selon la satisfaction optimale qu'elles procurent. Les Anglo-saxons mesurent habituellement la perception de la qualité de vie selon la mesure du Subjective Well-Being («bien-être subjectif», SWB), qui se définit comme «les évaluations cognitives et affectives d’une personne sur sa vie». En se fondant sur l'étude de 2004 créant la DRM, qui avait répertorié les activités journalières et le bien-être ressenti chez 909 femmes, la nouvelle étude présente un nouvel emploi du temps optimisé sur une journée de 16 heures. publicité

Les nouvelles technos ne détruisent pas le cerveau, elles s’y adaptent ! Sebastian Dieguez (@twieguez) est chercheur en neuroscience à l'université de Fribourg. Lorsqu'on parle des nouvelles technologies et du cerveau, le plus souvent on évoque les effets des technologies sur le cerveau plutôt que l'inverse, estime le neuroscientifique sur la scène de Lift (vidéo). De nombreuses publications récentes nous mettent en garde contre les dangers des nouvelles technologies. Panique, psychose, dépression, dépendance, anxiété... Image : psychoses éditoriales extraites de la présentation de Sebastian Dieguez. "Autant dire que notre société doit vraiment aller très mal à voir tous ces diagnostics psychiatriques !" Et si nous nous posions la question dans l'autre sens. Image : Sebastian Dieguez sur la scène de Lift, photographié par Ivo Näpflin. C'est peut-être par cette même erreur que nous avons inventé l'écriture, estime Sebastian Dieguez. L'homme a inventé plus de 200 systèmes d'écriture. Sebastian Dieguez travaille actuellement sur la pensée aléatoire.

Jeremy Rifkin plaît beaucoup, mais il maîtrise mal ce dont il parle Tribune Jeremy Rifkin, économiste américain, est l’auteur de « La Troisième révolution industrielle ». Très à la mode dans les milieux politiques (de gauche comme de droite), il se fait rémunérer des sommes non négligeables pour des « master plan » qui promettent un avenir meilleur. Il a ainsi été payé 350 000 euros par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais. Jeremy Rifkin, devant la Chambre des députés, pour le premier Forum sur les politiques industrielles, à Mexico le 28 mai 2013 (CARLOS PEREDA/NEWSCOM/SIPA) L’auteur Bertand Cassoret est ingénieur et docteur en génie électrique, maître de conférences à l’université d’Artois depuis 1996. Le discours de Jeremy Rifkin plaît aux politiques parce qu’il est optimiste et fait rêver. La technique n’est pas son problème Le livre de Jeremy Rifkin explique comment « le pouvoir latéral va transformer l’énergie, l’économie et le monde ». Confusions, bizarreries et caricature Ses propos montrent qu’il maîtrise mal ce dont il parle. J.

Matière noire ou pulsars ? L'énigme du "chaudron galactique" LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | David Larousserie Il y a bien quelque chose de bizarre dans notre galaxie. Quelque chose comme un chaudron d'où jailliraient plus de particules que ce que la théorie attendrait. Mais de quoi est fait ce chaudron ? La question était au centre des résultats présentés par le Prix Nobel de physique 1976, Samuel Ting, dans un amphithéâtre de l'Organisation européenne de physique nucléaire (CERN), en Suisse, mercredi 3 avril. Ces flux de matière constituent ce qu'on appelle les rayons cosmiques, violentes émissions de particules à l'origine d'ailleurs encore inconnue depuis leur détection par Victor Hess en 1912, à bord d'un ballon. Les dix-huit mois d'enregistrement d'AMS-02 ont permis de voir passer plus de 25 milliards de particules. "Il existe donc une source de positons dans notre galaxie.

Pour une autre innovation Comme le dit Bluetouff, le scandale Prism c’est effectivement comme si on se réveillait d’une gueule de bois qui a duré 12 ans, comme si il nous avait fallu tout ce temps pour digérer l’amère poussière de l’effondrement des tours du World Trade Center. Les scandales Prism et Verizon ne posent pas seulement la question de la surveillance d’Etat, mais de la surveillance tout court, celle dont nous sommes l’objet à l’heure des très grandes masses de données, des Big Data, des algorithmes et des traitements. Ce n’est pas seulement la confiance dans nos Etats qui est en cause, mais également la confiance dans les grands opérateurs de l’internet et dans nos fournisseurs d’accès. C’est la confiance dans une société organisée par et pour la surveillance. Nous avions déjà du mal à accepter que ces entreprises utilisent nos données par devers nous, qu’ils analysent nos e-mails et nos requêtes pour nous proposer de la publicité, sans même qu’on puisse s’en extraire. Hubert Guillaud

La découverte de sources d'hydrogène ouvre la voie à une nouvelle énergie LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir Ce pourrait être une révolution énergétique. Sur tous les continents existent des sources naturelles d'hydrogène qui, si elles pouvaient être exploitées industriellement, fourniraient à l'humanité une nouvelle énergie, durable et respectueuse de l'environnement. Depuis longtemps, les industriels voient dans l'hydrogène l'une des énergies du futur, dont l'immense avantage serait de ne générer aucun rejet de CO2. Avant de pouvoir l'utiliser, il faut donc "casser" les molécules pour l'isoler. Jusqu'à présent, il n'était donc pas considéré comme une ressource énergétique à part entière.

Maurice Allais Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Allais. Maurice Félix Charles Allais Maurice Félix Charles Allais en 2001 Maurice Félix Charles Allais est un économiste français, né à Paris le et mort le à Saint-Cloud[1]. Après Gérard Debreu en 1983[2], il est le second français à recevoir le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel en 1988. Ses travaux lui valent de nombreuses récompenses qui culminent avec l'attribution du « prix Nobel » d'économie en 1988. Il dénonce les changes flottants, la dérèglementation financière, et la suppression des protections douanières[4]. La crise économique sévère que connaît le monde depuis 2007, et dont il s'était fait inlassablement l'augure dans de nombreux ouvrages successifs[5], a fait renaître le débat autour de nombre de questions sur lesquelles Maurice Allais avait pris des positions marquées qu'il considérait comme prémonitoires. Biographie[modifier | modifier le code]

Doit-on ressusciter les espèces disparues Avez-vous entendu parler de Rheobatrachus silus ? Si la réponse est non, il n’y a rien d’étonnant car cette espèce australienne de grenouille, connue en français sous le nom de grenouille plate à incubation gastrique, est considérée comme éteinte depuis 1983, date à laquelle le dernier spécimen conservé en captivité est mort. L’animal s’avère pourtant fascinant, pour deux raisons. La seconde raison, pour laquelle on reparle de Rheobatrachus silus aujourd’hui, s’appelle le projet Lazare (comme le Lazare que Jésus ressuscite dans le Nouveau Testament). Le même type d’expérimentation avait déjà été tenté en 2003 avec un mammifère, le bouquetin des Pyrénées, dont la dernière représentante était morte trois ans plus tôt écrasée par un arbre. Mais le clonage n’est qu’une des trois solutions actuellement envisagées pour faire revenir à la vie des espèces disparues. Et effectivement, dans la liste des « bénéfices » dressée par MM.

2013: The Year in Ideas Below, 15 themes that ran through TED Talks in 2013. Photo: Ryan Lash In 2013, TED published more than 250 talks, each with an idea worth spreading. Humans and machines can work together to supersize growth.At TED2013, Robert Gordon asked: Could it be that humanity’s greatest innovations are behind us? Identity can’t be as simple as ‘this’ or ‘that.’ DeExtinction is a real thing. The US government is broken.2013 began with the United States confronting the fiscal cliff, and partisan head-butting only seemed get worse from there. Drones will destroy us – or maybe save us.On many minds this year: unmanned aerial vehicles. Technology makes the ways we communicate even more layered.So many bemoan the impact of text messaging on diction and grammar. Something has to change in healthcare.TED speakers’ critiques of healthcare this year were bigger than bemoaning the debacle of healthcare.gov. What’s the next frontier of 3D printing? Is there such a thing as a good end of life?

Commencer par échouer : une réminiscence Dans l'article de Maryline Baumard consacré aux mathématiques (Les maths, nouvelle langue morte ?), cette phrase : "On est encore traumatisés de l'enseignement des mathématiques modernes". Et ces deux mots : " diagrammes sagittaux" (une contrepèterie ?) D'accord, je ne fais pas le coup de la grive de François-René, je n'entame pas le tube des pavés mal équarris, de la madeleine trempée. Les bases. Mais un petit sentiment ça a laissé. Commencer par échouer. Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Non classé.

Related: