background preloader

La directive SEVESO 3 : pour une prévention des risques industriels majeurs

La directive SEVESO 3 : pour une prévention des risques industriels majeurs
24 mai 2012 (mis à jour le 26 juin 2015) La directive SEVESO et ses origines L’émotion suscitée par le rejet accidentel de Dioxine en 1976 sur la commune de SEVESO en Italie, a incité les Etats européens à se doter, à travers la mise en oeuvre de la directive Seveso , d’une politique commune en matière de prévention des risques industriels majeurs . Elle distingue deux types d’établissements, selon la quantité totale de matières dangereuses sur site : • les établissements Seveso seuil haut ( 656 au dernier recensement du 31/12/2014) • les établissements Seveso seuil bas ( 515 au dernier recensement du 31/12/2014) Les mesures de sécurité et les procédures prévues par la directive varient selon le type d’établissements (seuil haut ou seuil bas), afin de considérer une certaine proportionnalité. Depuis le 1er juin 2015, de nouvelles exigences sont applicables aux établissements afin de prévenir et de mieux gérer les accidents majeurs impliquant des produits chimiques dangereux. Related:  risques technologiques et industriels

Accident industriel Qu’est-ce qu’un accident industriel ? Il s’agit d’un événement accidentel se produisant sur un établissement industriel. Les conséquences de l’accident pour le personnel, les populations avoisinantes, les animaux (domestiques ou de rente), les biens et/ou l’environnement peuvent être plus ou moins importantes. Quels sont les effets possibles d’un accident industriel ? Les effets thermiques. Les entreprises pouvant être à l’origine d’accidents sont regroupées en deux familles Les industries chimiques. Qu'est-ce qu'un site classé Seveso? La directive 2012/18/UE du 4 juillet 2012, dite directive Seveso 3 (c’est la 3ème directive de ce nom), relative aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses, est entrée en vigueur le 1er juin 2015. Elle relève d’une politique européenne commune en matière de prévention des risques industriels majeurs. Ces mesures de sécurité consistent notamment en : Exemple historique

Prévention des risques en Nord Pas-de-Calais - DREAL HAUTS-DE-FRANCE La région Nord - Pas-de-Calais est fortement soumise aux risques, tant naturels que technologiques. Une culture de la prise en compte, de la gestion et de l’information se conforte et se développe. Le Nord-Pas de Calais est une région industrielle, très dynamique. C’est la région la plus densément peuplée de France après l’Île-de-France. Les enjeux humains et économiques sont donc conséquents et conduisent à un haut niveau de risque, même pour des aléas faibles. Elle est très concernée pour tous les types de risques : risques technologiques : 74 sites Seveso, 30 PPRT, 2100 km de canalisations de transport risques chroniques 1544 ICPE industrielles soumises à autorisation ou enregistrement, 13% des sites pollués BASOL recensés au niveau national risques naturels : risques miniers : 280 communes concernées par l’exploitation minière La prévention des risques de toute nature est une des toutes premières priorités de l’Etat en région.

Le risque nucléaire Avant : - Connaître le signal d'alerte et les consignes : En cas d'accident industriel ou nucléaire, la population est alertée par un signal précis : une sirène au son modulé (montant et descendant). Ce signal dure trois fois une minute. Pour écouter le signal : Pendant : Dès l'audition de ce signal, la population doit suivre les consignes suivantes : - se mettre à l'abri dans un local : Si vous êtes chez vous, à votre travail ou dans un bâtiment public : Restez où vous êtes. Si vous êtes dehors : Entrez dans le bâtiment le plus proche. Si vous êtes en voiture : Garez-vous, arrêtez votre moteur et entrez dans le bâtiment le plus proche. - Confinez-vous : Un local clos ralentit la pénétration éventuelle de gaz toxique ou de produits radioactifs - écouter la radio : - France Bleu Isère (4 fréquences : FM 98.2/99.1/101.8/102.8) Toutes les précisions sur la nature du danger, l'évolution de la situation et les consignes de sécurité à respecter vous seront données par la radio. Haut de page

Conservatoire du littoral-Le conservatoire Environ 700 sites ; 166 000 hectares sous la responsabilité du Conservatoire ; 12,2 % du linéaire côtier préservé, soit 1 450 km ; un actif valorisé à 700 ME ; 1 500 conventions d’usages, dont 1 000 passées avec des agriculteurs ; 30 millions de visiteurs (chiffres 2004) ; 52 monuments inscrits ou classés monuments historiques. 59 ME de budget en 2013 : • 30 ME pour l’acquisition des terrains (3 156 ha en 2013, 262 actes signés) ; • 13 ME pour les travaux d’aménagement et de restauration écologique. 1 Conseil d’administration de 34 membres, dont 17 élus et 12 représentants des ministères ; 9 conseils de rivages : Manche-Mer du Nord, Normandie, Bretagne- Pays de la Loire, Poitou- Charente-Aquitaine, Méditerranée, Corse, Rivages français d’Amérique, Rivages français de l’océan Indien, Lacs ; 1 siège : La Corderie Royale (Rochefort) ; 1 délégation Europe et International, 1 délégation à la communication et au mécénat ; 250 gestionnaires dont : • 43 % de départements ou de syndicats mixtes départementaux,

La tragégie de Bhopal et le combat des victimes Dow Chemical, qui a racheté Union Carbide en 2001, a fait l'objet d'une nouvelle vague d'opposition en Inde début 2012. Sa campagne de sponsoring pour les JO de Londres, en juillet, a choqué les associations de défense des victimes de Bhopal, 28 ans après la plus grave catastrophe industrielles du 20e siècle. Ville de l’Etat central indien du Madhya Pradesh, Bhopal (diaporama) a été ravagée dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984 par un nuage de gaz toxique, à base de gaz moutarde, échappé des cheminées de l'usine de pesticides du groupe américain Union Carbide Corporation. Le bilan des émanations toxiques a fait des dizaines de milliers de morts et de malades, juste après le drame et les années suivantes. Des milliers d’autres personnes sont mortes après avoir été exposées aux déchets toxiques (vidéo) laissés autour du site. Accusés d'homicide en 1987, ils avaient vu le chef d'accusation requalifié en «mort par négligence» en 1996. Le souvenir de la tragédie s’invite aux JO de Londres

CARTE INTERACTIVE. Les sites Seveso en France Les deux explosions qui se sont produites mardi matin sur le site pétrochimique de Berre-l’Etang (Bouches-du-Rhône) renouvellent le débat sur la sécurité des zones industrielles sensibles. Les explosions sur le site pétrochimique de Berre-l'Etang (Bouches-du-Rhône) ce mardi, soulèvent de nombreux doutes quant à la sécurité effective des sites industriels dangereux. Si Philippe Prudhon, directeur du département des affaires techniques à l'Union des industries chimiques affirme que « le risque zéro n’existe pas », la directive Seveso impose une série de mesures destinées à prévenir les accidents et les actes de malveillance sur les sites sensibles. En France, 1 171 installations sont classées Seveso, font 656 classées en «seuil haut» et 515 en «seuil bas», selon la quantité totale de matières dangereuses sur le site. Surveillance renforcée mais limitée

Le risque industriel De nombreuses régions françaises sont concernées par les risques industriels. Ces risques sont généralement regroupés dans des bassins où plusieurs établissements coexistent du fait de l'interdépendance de leurs activités. Cependant, certains sites industriels " à hauts risques " peuvent être implantés de manière isolée. Quelle que soit la situation, tous sont régis par les mêmes réglementations, mais les risques varient en fonction des produits utilisés ou fabriqués. Qu'est-ce qu'un risque industriel ? Un risque industriel majeur est un événement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens et/ou l'environnement. Le risque industriel Les générateurs de risques sont regroupés en deux familles : Tous ces établissements sont des établissements fixes qui produisent, utilisent ou stockent des produits répertoriés dans une nomenclature spécifique. Le Barpi Les enjeux La prévention

La difficile sécurisation des sites industriels français Ségolène Royal l'a annoncé ce vendredi 17 juillet : tous les sites classés Seveso en France seront inspectés d'ici la fin de l'année. Une décision qui fait suite à la double explosion sur le site de Berre-l'Étang. Un acte terroriste qui met au jour les difficultés à sécuriser les sites sensibles. À Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne), Didier Gonzales (Les Républicains) est un maire exaspéré. Depuis huit ans, il dénonce des problèmes de sécurité sur un site industriel pétrolier classé Seveso. Grillages arrachés, pas de vigile et des centaines de déchets inflammables qui trônent à quelques centaines de mètres des citernes... voilà ce que dénonce le maire. Depuis l'attentat de Saint-Quentin-Fallavier et l'explosion criminelle sur le site pétrochimique de Berre-l'Étang, les dispositifs de sécurité de tous les sites Seveso doivent être contrôlés. Pour pallier les failles, il appartient depuis cette semaine à l'État de renforcer la sécurité des sites. Le JT

Feyzin : ville pilote en matière de gestion des risques majeurs En matière de gestion de risque technologique, la ville de Feyzin est emblématique : en effet, c'est dans cette commune industrielle de Rhône-Alpes dans la vallée de la Chimie, que s'est produit, il y a plus de 45 ans, la première grande catastrophe industrielle en France. L'explosion, le 4 janvier 1966, de la raffinerie de pétrole de Feyzin, qui tua 18 personnes, dont 11 sapeurs-pompiers et fit une centaine de blessés, marqua profondément les esprits localement mais eut également un impact au niveau national. Les dégâts provoqués par l'explosion se firent sentir sur un périmètre de 25 km, jusqu'à la ville de Vienne, affectant près de 1500 habitations ou constructions. Ce drame constitua incontestablement un changement radicale dans notre rapport aux risques technologiques et vit l'émergence d'une prise de conscience sur la nécessité de mieux prendre en compte les populations dans la gestion des risques industriels. Feyzin : ville pilote face aux risques technologiques

La Baie de Somme une destination privilégiée pour les vacances - France 3 Hauts-de-France La Picardie est une région qui enregistre plutôt des séjours courts (74% des séjours font une à trois nuits, contre 57% en moyenne), pour une clientèle de proximité (41% provient de la région parisienne). Elle attire notamment les touristes intéressés par la culture, le patrimoine et la nature (cathédrale d’Amiens, château de Chantilly, baie de Somme…). C'est la première semaine des vacances scolaires de la Tousaint, partout en France. Nous sommes allés sur la côte picarde pour voir s'il y a des touristes en cette période. D'après l'office de tourisme de Saint-Valery sur Somme. Tourisme en Baie de SommeAvec : Rita Romao Touriste; Catherine Chivot Responsable de chambre d'hôte au Crotoy; Ambroise Senlis Directeur d'hôtel; Catherine Bonfils Touriste suisse; Monique Foucart Touriste suisse; un reportage de Zohra Hamdane, Stanislas Madej et Mathieu Krim

Le risque industriel Avant : - Connaître le signal d'alerte et les consignes : En cas d'accident industriel ou nucléaire, la population est alertée par un signal précis : une sirène au son modulé (montant et descendant). Ce signal dure trois fois une minute. Pour écouter le signal : Pendant : Dès l'audition de ce signal, la population doit suivre les consignes suivantes : - se mettre à l'abri dans un local : Si vous êtes chez vous, à votre travail ou dans un bâtiment public : Restez où vous êtes. Si vous êtes dehors : Entrez dans le bâtiment le plus proche. Si vous êtes en voiture : Garez-vous, arrêtez votre moteur et entrez dans le bâtiment le plus proche. - Confinez-vous : Un local clos ralentit la pénétration éventuelle de gaz toxique ou de produits radioactifs - écouter la radio : - France Bleu Isère (4 fréquences : FM 98.2/99.1/101.8/102.8) Toutes les précisions sur la nature du danger, l'évolution de la situation et les consignes de sécurité à respecter vous seront données par la radio. Haut de page

Changeons de regard sur la biodiversité — La plus vaste aire marine protégée du monde Deux fois et demie la superficie de la France métropolitaine, soit 1,3 million de km2 ! Le parc naturel de la mer de Corail, créé le 23 avril 2014 en Nouvelle-Calédonie, est la plus vaste aire marine protégée française. Il rassemble une grande diversité d’habitats - récifs coralliens, fosses jusqu’à 7919 m de profondeur, monts sous-marins, sources hydrothermales, etc. - pour un grand nombre d’espèces parmi lesquelles 25 de mammifères marins, 48 de requins, 19 d’oiseaux nicheurs et 5 de tortues. Objectifs : protéger ces écosystèmes marins et permettre un développement durable des activités maritimes. Découvrez l’infographie La mer au-delà de la plage et le site de l’Agence des aires marines protégées

Related: