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Sheet Music

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Alceste (Rondeau pour la Gloire) de Jean-Baptiste Lully La forme rondeau existe depuis le Moyen Age où elle était l'une des formes de chanson les plus utilisées, avec le lai et la ballade. A l'époque de Lully, elle est une alternance entre un refrain et plusieurs couplets. Ce Rondeau pour la Gloire extrait de l'opéra Alceste (Prologue, scène 1) de Jean-Baptiste Lully est un exemple très simple : Refrain (x2)Couplet 1RefrainCouplet 2Refrain (x2) Alceste (Prologue, scène 1) : Rondeau pour la Gloire Jean-Baptiste Lully (1632-1687) Livret : Philippe Quinault Extrait d'un concert enregistré à la Cité de la musique le 15 novembre 2008 François-Xavier Roth, direction Les Siècles

FREE POPULAR PIANO SHEET MUSIC Symphonie n° 4 (1er mvt) de Brahms Brahms compose sa Symphonie n° 4 à Vienne, en 1885. Comme ses symphonies précédentes, elle s'inscrit dans une tradition héritée des grands compositeurs qui l'ont précédé comme Beethoven, Mozart, Haydn, Bach, Haendel ou encore Palestrina. Il suit avec rigueur la forme d'une symphonie classique, autant dans sa composition générale en quatre mouvements que dans la structure interne de chacun d'eux. Ses idées musicales sont elles d'expression romantique comme l'illustre ce premier thème à la mélodie haletante et lyrique. Symphonie n° 4 en mi mineur op. 98 (1er mouvement) Johannes Brahms (1833-1897) Concert enregistré à la Cité de la musique le 17 mars 2009 Emmanuel Krivine, direction La Chambre Philharmonique Seules les premières minutes de l'œuvre sont présentées dans ce guide.

Le récit du Prince Kalender Rimski-Korsakov compose ce poème symphonique inspiré des Mille et Une Nuits, en cherchant à faire ressentir l'essence même de l'histoire plus que sa description précise. Aussi, il fait de l'orchestre un narrateur subtil dont les mélodies et les timbres suggèrent les couleurs de l'Orient, le charme envoûtant de la voix de Shéhérazade et les nombreux récits qui s'imbriquent les uns aux autres. Lire la suite… Shéhérazade : II. Seules les premières minutes de l'œuvre sont présentées.

Le jeune prince et la princesse Lorsque Rimski-Korsakov compose sa suite symphonique inspirée des Mille et Une Nuits, il cherche à faire ressentir à l'auditeur l'essence même de l'histoire plus qu'à la décrire avec précision. Aussi, il fait de l'orchestre un narrateur subtil dont les mélodies et les timbres suggèrent les couleurs de l'Orient et le charme envoûtant de la voix de Shéhérazade. Dans cet extrait, c'est un jeune prince épris d'une princesse qui a inspiré au compositeur un thème constitué d'une longue phrase entrecoupée d'envolées, véritables arabesques musicales. lire la suite Shéhérazade (III. Seules les premières minutes de l'œuvre sont présentées dans ce guide.

Siegfried-Idyll de Richard Wagner : un cadeau d'anniversaire Le titre de cette œuvre évoque un des plus grands opéras composé par Richard Wagner, Siegfried, le troisième volet de la Tétralogie. Le compositeur reprend d'ailleurs des thèmes de cet opéra auquel il travaille simultanément - dans cet extrait : le thème de L'Immortelle bien-aimée et celui du Sommeil de Siegfried. Pourtant, quand Wagner compose en secret pour Cosima, son épouse, il pense à un tout autre Siegfried : leur fils, né un an avant la création de ce poème intime et émouvant, très éloigné du gigantisme qui caractérise son œuvre. Le matin du 24 décembre 1870, veille de son anniversaire, Cosima Wagner est réveillée par une tendre mélodie interprétée par un ensemble de treize musiciens installés dans l'escalier de leur maison. Dans son journal, elle décrit cet instant inoubliable : « Quand j'ouvris les yeux, j'entendis un son qui enfla, si bien que je ne pouvais plus croire à un rêve. Seules les premières minutes de l'œuvre sont présentées dans cet extrait.

Tannhäuser de Richard Wagner : une ouverture grandiose Tannhäuser est un des premiers grands chefs-d'œuvre de Richard Wagner. Cet opéra conte l'histoire de Tannhäuser, un homme en quête d'identité, partagé entre le sensuel et le spirituel, l'amour profane et l'amour sacré, mais aussi celle d'un artiste cherchant la reconnaissance. La première version est créée à Dresde en octobre 1845. Dès l'ouverture, deux thèmes principaux s'opposent, symbolisant la dualité de Tannhäuser. Le premier, présenté dans ce guide d'écoute, deviendra dans la suite de l'opéra le Chœur des pèlerins. Le thème dit du Repentir lui succède, plus lyrique mais introspectif. Quand le thème initial des pèlerins réapparaît, c'est alors avec puissance et éclat, joué par 2 trombones, un trombone basse et un tuba, soutenus par des roulements de timbales. Richard Wagner puise dans la richesse de l'orchestre symphonique une puissance dramatique telle qu'il nous plonge en quelques instants au cœur de ce grand opéra romantique.

La Mer (Jeux de vagues) de Claude Debussy : une palette de timbres pour dépeindre les vagues Debussy donne à entendre une mer chahutée, tantôt en colère, tantôt espiègle, dont les innombrables vagues sont représentées par les différents instruments. Lorsque Debussy compose La Mer, dont sont issus ces Jeux de vagues, il est en vacances en Bourgogne… loin de la mer ! Il explique comment il peut composer cette œuvre en étant aussi loin de l'océan : « J'ai d'innombrables souvenirs ; cela vaut mieux à mon sens qu'une réalité dont le charme pèse généralement trop lourd sur votre pensée… ». La Mer (Jeux de vagues) (1903-1905) Claude Debussy (1862-1918) Extrait d'un concert enregistré à la Salle Pleyel le 27 septembre 2009 Valery Gergiev, direction London Symphony Orchestra Seules les premières minutes de l'œuvre sont jouées dans ce guide.

Le Beau Danube bleu de Johann Strauss Le Beau Danube bleu de Strauss est la valse la plus célèbre et la plus emblématique, symbole d’une époque où cette danse était reine à Vienne. A ses débuts, la valse est une danse populaire, originaire du sud de l’Allemagne, du nord de l’Autriche et de Bohême. C’est sa simplicité et sa vitesse (les couples « virevoltent » littéralement sur la piste) qui contribuent à son émergence à la fin du XVIIIe siècle. Elle devient très à la mode dans les bals au cours du XIXe siècle, notamment à Vienne où danser est le passe-temps le plus prisé. Joseph Lanner et Johann Strauss père, en particulier, ont œuvré à la rendre aussi attractive musicalement qu’elle l’était pour la danse. Lire la suite »

L'Adagio de Samuel Barber L'Adagio de Barber est l'un des adagios les plus renommés. Composé en 1936 d'après l'un des mouvements de son Quatuor à cordes, il a connu le succès dès sa première exécution publique en 1938. Le tempo, la mélodie conjointe* des violons I qui s'étire et les valeurs longues des autres instruments permettent d'installer une ambiance particulière qui a valu à cet Adagio d'être repris dans de nombreux films. * mélodie conjointe : mélodie dont les notes évoluent de proche en proche. Adagio op. 11 Samuel Barber (1910-1981) Extrait d'un concert enregistré à la Cité de la musique le 15 novembre 2008 François-Xavier Roth, direction Les Siècles Seuls le début et la fin de l'Adagio sont joués dans ce guide.

Test Metascore 11 Laideronnette s'évanouit et se réveilla dans un merveilleux palais en entendant de la musique. Les jardins étaient remplis de fleurs, de fontaines, d'arbres rares. Elle entendit de la musique dans le palais et vit venir à elle de petits personnages [pagodes et pagodines] couverts d'or et de pierres précieuses pour la divertir et la servir. Tous les jours à son lever, elle avait de nouveau habits, de nouvelles dentelles. « Elle se déshabilla et se mit dans bain. Voici l'extrait du conte Serpentin vert de Mme d'Aulnoy, dont Maurice Ravel s'est inspiré pour composer ce mouvement de Ma Mère l'Oye. Dans l'extrait présenté ici, Ravel utilise l'orchestre comme une palette de peintre, pour créer un décor et une ambiance féérique. Ma Mère l'Oye : III - Laideronnette, impératrice des pagodesMaurice Ravel (1875-1937) Extrait d'un concert enregistré à la Cité de la Musique le 5 février 2010 Myung-Whun Chung, direction Orchestre Philharmonique de Radio France

Symphonie n° 4 (3e mvt) de Brahms Scherzo signifie initialement « plaisanterie ». Dans l'univers de la symphonie, le scherzo a, au XIXe siècle, remplacé le menuet. D'une plus grande force expressive, il en conserve la forme et la mesure à trois temps. Une mesure à deux temps, une forme et des allures de final : rien ne semble correspondre ici à un scherzo. Mais le premier thème évoque bien une danse, danse paysanne plus que danse de cour, quand le second thème tient de ces chansons qu'on ne peut s'empêcher de siffloter. La joie, tantôt exubérante, tantôt gracieuse, est la composante principale de ce tumultueux Allegro giocoso ; et si ce n'est par la forme, c'est par l'esprit que Brahms a bien composé un scherzo pour sa dernière symphonie. Symphonie n° 4 en mi mineur op. 98 (3e mouvement) Johannes Brahms (1833-1897) Extrait du concert enregistré à la Cité de la musique le 17 mars 2009 Emmanuel Krivine, direction La Chambre Philharmonique Seules les premières minutes de l'œuvre sont présentées dans ce guide.

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