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Les cours ex-cathedra, c’est bientôt fini ! De qui se MOOC-t-on ?

Les cours ex-cathedra, c’est bientôt fini ! De qui se MOOC-t-on ?
Vous en avez certainement entendu parler. Un Massive Online Open Course (en bref, un MOOC) est un cours en ligne ouvert à une large participation (on parle, pour certains de ces cours, de 100 000 inscrits) et distribué sur le Web. Par exemple, edX, démarré il y a quelques mois à l’initiative du Massachusetts Institute of Technology et de Harvard University, offre de tels cours complets (les vidéos d’enseignement, des parcours pédagogiques…) gratuitement. Les MOOC comme vecteur de transmission du savoir Image : blog Inside Higher Education, Certains présentent les MOOC comme une ressource parmi d’autres, une hyperbole du livre (le TextBook), du cédérom, de l’eLearning… Le savoir (les connaissances) est partout sur la toile, disponible et accessible. Les xMOOC sonnent-ils la fin des cours ex cathedra à l’université ? Alors, les MOOC, menace ou opportunité pour l’université ? Related:  michel_wats

MOOC ou pas MOOC, c’est toujours d’éducation qu’il s’agit… Le monde des TIC et de l’enseignement supérieur s’agite depuis quelques mois sur la question des MOOC’s, ces cours en ligne ouverts et massifs, qui sont censés être le vecteur d’une révolution numérique. On y trouve tous les ingrédients qui avaient déjà été servis pour annoncer la fin de l’université traditionnelle au début des années 2000 : les “nouveaux” étudiants qui seraient familiers du numérique, le retard des universités européennes (et françaises) par rapport aux ogres américains, le “brain drain” (pillage de cerveaux) qui se met en place au profit des grandes universités anglo-saxonnes, la source de profits incommensurable “à terme”, la fin des diplômes traditionnels, etc. Cette fois sera-t-elle la bonne ? Bien malin qui peut y répondre aujourd’hui. On peut en revanche avancer déjà deux idées pour appréhender une partie du phénomène. Les MOOC’s y changeront-ils quelque chose en la matière ? Ma collègue Laure Endrizzi a déjà noté (cf. Imprimer ce billet

Quelles plateformes et quels modèles d'enseignement pour notre culture numérique ? Les plateformes d'apprentissage à distance ou LMS sont pratiquement toutes conçues de la même façon : avant tout comme des espaces de mise en ligne de cours, ces cours étant constitués de ressources mises à disposition par les enseignants, complétées par les activités réalisées par les apprenants, qui suivent les consignes énoncées par l'enseignant. Les LMS sont des TMS ! Selon Marcel Lebrun, professeur à l'Université de Louvain-la-Neuve, les LMS (Learning Management Systems) sont en fait des TMS : Teaching Management System. C'est l'activité de l'enseignant qui est valorisée, bien plus que l'activité de l'apprenant. Il arrive, et même de plus en plus fréquemment, qu'au travers de Travaux Dirigés ou dans une logique d'apprentissage par projet (qu'on trouve surtout dans les établissements enseignant les sciences et technologies, fortement liés au monde professionnel) les étudiants doivent réaliser des activités, seuls ou en groupes, lors de leur apprentissage.

[MIND MAPPING POUR TOUS] Le coût du mépris ? Rater la génération YouTube ! Les plus grandes chaînes YouTube avaient, voici un an, une audience déjà comparable aux petites chaînes du câble US. Aujourd’hui, elles disent atteindre "plus de monde que la plupart des grands networks" américains. Et, en véritable machines de guerre de la distraction, elles se permettent même d’y faire de la pub ! Hélas, pendant ce temps dans les grands groupes TV nous continuons d'entendre un dangereux refrain entonné à l'identique, avant, ailleurs. Même motifs, même punition ? La presse a méprisé les blogs : le Huffington Post, créé en 2005, a dépassé en audience chacun des sites des plus grands journaux US, du New York Times à USA Today en passant par le Wall Street Journal ou le Washington Post. Le monde la télévision prend donc un risque inouï à mépriser aujourd'hui les nouveaux venus, YouTube, Netflix, Amazon, Apple... qui sont, comme ailleurs, en train de tout bousculer sur leur passage, changeant radicalement la manière dont le public s'informe, se cultive, se divertit. 1. 2.

MOOC ReSOP: C’est parti! A l’initiative de Pedago-TIC et d’École Numérique, ReSOP est un MOOC (Massive Open Online Course) - une formation gratuite ouverte à tous centrée sur l’apprenant et les échanges. ReSOP – acronyme de Les Réseaux Sociaux comme Outils Pédagogiques – propose aux participants de réfléchir et participer pendant quatre semaines à l’intégration des réseaux sociaux dans les pratiques pédagogiques. Un MOOC (Massive Open Online Course) est un rassemblement de personnes désireuses d’échanger et de tirer parti des connaissances et des expériences de chacun. Il s’agit de partager des informations collectées et de construire collaborativement son propre processus d’apprentissage. Un MOOC est donc un cours sur un sujet précis mais proposant un format pédagogique souple et informel, basé sur l’engagement des participants. ReSOP s’articule autour d’une thématique au cœur de l’actualité numérique : les réseaux sociaux, et plus particulièrement Facebook et Google+.

Bibliothèques Amazon vient de se féliciter du succès de son système de prêts de livres numériques. Pour bien le comprendre, il faut d'abord rappeler le fonctionnement du service KDP Select lancé en décembre dernier. Le Kindle Direct Publishing (KDP) est le service d'autopublication d'Amazon. Extrait du communiqué à destination des auteurs francophones : Si vous publiez vos livres en exclusivité sur la Boutique Kindle pendant au moins 90 jours, ceux dont vous contrôlez les droits de distribution aux États-Unis sont inclus automatiquement dans le programme de prêt « Kindle Owners’ Lending Library » et peuvent prétendre à une part d’un fond mensuel. Votre part sera calculée sur la base d’une part du nombre d’emprunts pour tous les livres KDP inscrits au programme. Et maintenant, voilà des extraits du dernier communiqué triomphant d'Amazon sur l'expérience (trad JMS) : KDP Select fait gagner plus d'argent aux auteurs de deux façons.

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Découvrez 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux favoriser l’apprentissage dans vos formations. 1. Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. Le problème de notre mémoire de travail, c’est qu’elle dispose d’une capacité très limitée : elle ne peut conserver simultanément que 7 éléments (+/- 2 en fonction des individus) pendant une période de 30 secondes. De plus, les recherches montrent que l’attention des apprenants chute naturellement au bout d’environ 10 minutes. 2. 3. 4. 5. J.

Une carte qui ne se MOOC pas du monde Déjà entendu parler des MOOC (Massive Online Open Course) ? "Rassurez vous" si ce n'est pas le cas vous allez vite devoir vous y mettre. Pour se faire voici une magnifique carte qui, et ça devient malheureusement de plus en rare, ne relève pas de l'info porn (à quoi se réduit trop souvent ce qui se publie en ce moment sous le nom d'infographie). Les connaisseurs et les fidèles lecteurs auront reconnu une très bonne utilisation de la métaphore de la carte de métro. Ce qui m'a frappé c'est que lors du buzz qu'elle a fait sous twitter tout le mode parlait de "carte mentale" alors qu'elle est assez éloignée d'une mind map y compris sur le plan sémantique Cette utilisation d'une métaphore plan de métro permet en effet d'aller beaucoup plus loin en matière de sens : affichage et désignation des lignes, station en correspondance, zone tarifaire (non encore explicité, mais il y a forcément une idée derrière) ...

2013, l'année des Moocs en français ? Les Moocs étaient des grains de sable, ils sont en train de se transformer en rochers. Pas une enceinte universitaire dans laquelle on n'évoque ces cours en ligne massifs et ouverts, qui attirent des millions de participants sur les plateformes américaines. À première vue, il semblerait que ce mouvement soit en capacité d'emporter tout l'enseignement supérieur mondial dans une avalanche dont sortiront bien peu de survivants.Mais, à y regarder de plus près, on voit que les choses ne sont pas aussi catastrophiques qu'elles en ont l'air pour les prestataires d'enseignement supérieur francophones et européens. Plusieurs Moocs en français attendent vos inscriptions La communication se fait mezza voce, mais celui qui tend l'oreille comprendra bien vite que plusieurs projets de Moocs en français sont en voie de finalisation. Pour plusieurs d'entre eux, les inscriptions sont déjà ouvertes : Deux de ces acteurs ne sont pas des débutants en matière de Moocs. Le Royaume-Uni entre par la grande porte

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