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Construire un alambic

Construire un alambic
Il est possible de fabriquer un alambic avec très peu de choses, comme par exemple une casserole à pression, des seaux en plastique, un serpentin en cuivre... L'option choisie ici se veut plus sérieuse, plus technique, mais éprouvée. Les alambics décrits ci-dessous fonctionnent très bien et permettent un réel contrôle du produit fini... Comme vous l'avez déjà lu, il existe plusieurs types d'alambics, et il est possible d'en fabriquer de nombreux modèles... Vous trouverez sur ce site quelques pistes, mais il en existe bien d'autres. Il est impossible de tout expliquer par le texte, donc, observez les photos, étudiez les plans... et soyez sûr d'avoir bien compris avant de commencer! Il est indispensable en tout cas d'être un bon bricoleur ou de se faire aider. Il y a un tas de sites qui peuvent expliquer les rudiments de plomberie nécessaires, consultez-les! L’alambic : 3 parties Matériaux : Ce sujet est très controversé au sein même de la communauté des moonshiners!

L'Atelier Public de Distillation de Matthieu Frécon, Bouilleur Ambulant dans le Languedoc. Distillation des eaux-de-vie de Bouilleurs de Cru, Huiles E Groupe de travail sur l'économie de la contribution ARCHIVES DE l'ATELIER - Enregistrements audio des séances de l'atelier - Intervention de Bernard Stiegler lors de la séance du 6 Novembre 2010 (video) - Intervention de Bastien Sibille : Entreprises à sources ouvertes - monnaie et dette, séance du 17 décembre 2011 : paix monetaire et financiere au sein de la zone euro - Innonation comme pharmacologie positive au delà de la logique économiste : séance du 4 février 2012 - Propositions pour le financement d'une croissance durable et soutenable : séance du 20 mars 2012 - Energie contributive : séance du 19 mai 2012 - Efficacité énergétique : séance du 28 janvier 2013 Ce groupe de travail « Economie de la contribution », est une thématique au centre de nos préoccupations ; celle-ci a fait l’objet de plusieurs débats au théâtre de la Colline et a été largement abordée dans nos publications, dans nos interventions publiques et dans notre Manifeste 2010.- cf. www.arsindustrialis.org/manifeste-2010 [1] cf. [2] cf. [4] cf. [8] cf. [9] cf. [10] cf.

RAPPORT SUR L’ÉCONOMIE CRÉATIVE DES NATIONS UNIES 2013, ÉDITION SPÉCIALE Le Rapport présente un état des lieux de l'économie créative au niveau local dans les pays en développement. Il est publié conjointement par l'UNESCO et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) par le biais de son bureau des Nations Unies pour la coopération sud-sud. Le Rapport est organisé en deux volumes : un rapport sur les politiques et un web-documentaire qui présente de manière vivante des cas pratiques, les tendances,, les opportunités et les défis de l’économie créative sur le terrain. Le Rapport confirme que l’économie créative est l’un des secteurs de l’économie mondiale qui connaît la croissance la plus rapide, ainsi qu’un secteur hautement transformateur en termes de production de revenus, de création d’emplois et de recettes d’exportation. Mais elle n’est pas que cela. Galerie photos

Chez les « intellos précaires », un travail qui prend tout le temps Ils sont scénaristes, chercheurs en sciences humaines, diffuseurs de spectacles, éditeurs, psychanalystes, traducteurs, assistants dans la mode, formateurs, journalistes pigistes, consultants pour les entreprises, plasticiens, graphistes, enseignants dans l’enseignement supérieur, musiciens, etc. Certains – très diplômés, disposant de qualifications précieuses et de compétences très recherchées – réussissent à en vivre ; beaucoup doivent jongler avec plusieurs métiers et exercer des activités alimentaires pour espérer s’en sortir. Tous se retrouvent aux marges de la norme de l’emploi salarié, constituée au cours du XXe siècle ; quelques-uns ont des contrats de travail en tant que tels (CDD) ; beaucoup peuvent être indépendants, autoentrepreneurs, vacataires, bénévoles, travailleurs au noir, sous statut de portage salarial, etc. Qui sont donc les «intellos précaires» ? (1) Cyprien Tasset, Thomas Amossé et Mathieu Grégoire, « Libres ou prolétarisés ? repères

Comment mettre en place une politique du bonheur ? La voie danoise Une jeune femme sur un vélo public, auprès d’un garde royal du palais d’Amalienborg, à Copenhague Meik Wiking est le directeur de l’Institut de recherche sur le bonheur (Institut for Lykkeforskning). Début 2014, ce think tank danois, fondé par lui l’an passé, a publié son premier rapport sur les raisons du bonheur relativement important des habitants du Danemark [PDF]. Ex-directeur international de Monday Morning (Mandag Morgen) – un autre cercle de réflexion danois, spécialisé dans le développement durable –, Meik Wiking est actuellement engagé dans de nombreux projets de mesure du bonheur et d’amélioration des politiques publiques, en partenariat avec des villes et ministères du Danemark. Entretien. Rue89 : Pour quelles raisons avoir mis en place ce think tank ? Making of L’entretien a été réalisé en anglais et traduit par Xavier Landes, chercheur en philosophie à l’université de Copenhague. Certains demeurent réticents quant au principe de « politiques du bonheur ». Oui et non.

Michel Bauwens : « Un mode de production postcapitaliste émerge » Dans le cadre du nouveau numéro d’Usbek & Rica, consacré à l’avenir du capitalisme, nous avons interviewé Michel Bauwens. Théoricien belge du modèle peer-to-peer, créateur de la Fondation P2P, il travaille aujourd’hui avec le gouvernement équatorien pour mettre en place une politique de transition vers ce qu’il appelle une « social knowledge society ». Depuis Quito, il a pris le temps de nous répondre par Skype. Le peer-to-peer est-il un modèle anticapitaliste ? Michel Bauwens : Je préfère parler de postcapitalisme plutôt que d’anticapitalisme. Et vous pensez que nous sommes aujourd’hui dans la même situation ? Je crois que nous assistons à l’émergence d’un mode de production postcapitaliste, qu’on appelle, selon les usages, « production entre pairs » ou « économie contributive ». La croissance ne peut pas perdurer indéfiniment Airbnb est souvent présenté comme la plus belle réussite de l’économie collaborative. L’évolution d’Airbnb n’est pas inéluctable. Absolument.

Empowerment Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La microfinance constitue une forme d'empowerment financier dans les pays en développement. Ici, une banque d'épargne communautaire au Cambodge. L’empowerment[1] est l'octroi de plus de pouvoir aux individus ou aux groupes pour agir sur les conditions sociales, économiques, politiques ou écologiques qu'ils subissent[2]. Divers équivalents ont été proposés en français : « capacitation », « autonomisation »[3], « responsabilisation », « émancipation » ou « empouvoir»[4],[5]. Origine de la notion en Amérique du Nord[modifier | modifier le code] Selon Bernard Vallerie, on repère la première utilisation du terme empowerment aux États-Unis, au début du XXe siècle. Au Québec, des associations de lutte contre la pauvreté effectuent la promotion de l’empowerment pour alléger le fardeau social et économique de certains milieux en perdition. Accueil en France[modifier | modifier le code] Institutions internationales[modifier | modifier le code]

Circuit court : la culture s'y met aussi ! On connaît plutôt bien les circuits courts en matière d’alimentation, vous savez, la vente directe dans les fermes, les paniers bio, les magasins de coopératives de producteurs… Ce que l’on sait peut être moins, c’est que les circuits courts existent dans bien d’autres domaines : habitat, finance, éducation, santé, etc. Le circuit court, partie intégrante de la nouvelle consommation privilégie le lien direct entre producteur et consommateur. Ce lien se construit sur la proximité géographique et la participation active du consommateur. La culture ne fait pas exception et se met à la portée de tous, grâce aux circuits courts qui sont un moyen de la démocratiser. Comment faire en sorte de rapprocher la culture du public ? La culture et sa diversité sont la base même de toute civilisation. L’une des conséquences peut être ce que l’on appelle la « fracture sociale de la culture ». C’est en partant de ces constats qu’Olivier Lanoë a fondé la première AMACCA en 2009. Photo : logisneuf.com

Nous sommes au bout du modèle fordiste, il faut passer à un modèle contributif Bernard Stiegler est philosophe, théoricien de l’évolution des systèmes techniques. Il a découvert les modèles du libre de façon presque accidentelle, en tant que Directeur de l’INA. Initiateur et président du groupe de réflexion philosophique Ars industrialis créé en 2005, il dirige également depuis avril 2006 l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) qu’il a créé au sein du centre Georges-Pompidou. Les modèles ouverts, contributifs et collaboratifs sont de plus en plus nombreux, la contribution s’étend à de nouveaux territoires, comment interprétez-vous cette évolution ? Avant de répondre, il y a un préalable, reconnaître que tous les modèles ne sont pas équivalents. C’est pour cela que je parle de pharmakon. Aujourd’hui, nous avons besoin d’une typologie des modèles contributifs. Je travaille beaucoup avec des communautés de Hackers : jusqu’à “la crise Snowden” ils ne voyaient pas véritablement le caractère pharmacologique du net. J’ai une vision freudienne de l’économie.

Faire ses huiles essentielles et ses hydrolats, comment faire soi-même des H.E. Faire ses huiles essentielles et ses hydrolats Pensez à lire (ou relire) les consignes de prudence pour la manipulation des huiles essentielles qui sont des produits merveilleux mais extrêmement puissants. Les différents procédés pour fabriquer des huiles essentielles Une H.E. est une substance liquide d'apparence huileuse, d'une couleur variable selon la plante mise en oeuvre, extrêmement puissante, volatile et odoriférante sécrétée par une plante aromatique que ce soit au niveau de ses parties aériennes (fleurs, feuilles, semences, tiges ou rameaux) ou de ses organes souterrains (racines ou rhizome). Elle s'obtient généralement par distillation à la vapeur d'eau dans un alambic, de végétaux aromatiques (plante entière) ou d'une partie de la plante seulement (les feuilles, l'écorce par ex.) pour en extraire la quintessence de la plante, ce concentré de principes actifs. Plusieurs techniques permettent d'extraire les huiles essentielles de végétaux : La distillation La récolte des plantes

Z - revue itinérante d'enquête et de critique sociale La Maker Faire, le rendez-vous des créateurs de l'extrême | Makers | Tracks | Culture #Psychovinyle #Trackshare #Replay Fab Labs: la grande bidouille «Do it yourself, do it with others» («faites-le vous-même, faites-le avec les autres») : telle est la devise des Fab Labs, ou Fabrication Laboratories. Vous n’en avez jamais entendu parler ? Normal, le mouvement est encore underground. Créés il y a une dizaine d’années au Massachusetts Institute of Technology (MIT) par Neil Gershenfeld, un professeur de physique qui proposait un cours de prototypage rapide intitulé «comment fabriquer (à peu près) n’importe quoi», les Fab Labs sont les ateliers de fabrication communautaires de l’ère numérique. Leur objectif ? Donner à ceux qui ne sont ni ingénieurs, ni designers, ni même geeks les moyens de fabriquer toutes sortes d’objets manufacturés comme à l’usine. Des plans en open source, quelques machines-outils à commande numérique, un peu d’apprentissage collectif, beaucoup de patience et d’ingéniosité… et voilà un meuble sur mesure, une pièce pour réparer sa machine à laver ou carrément le prototype d’un vélo électrique ! Apprendre ensemble

Plateforme Ipamac | Un site utilisant Réseau Culture 21 Depuis 2006, les Parcs naturels du Massif central se mobilisent autour des politiques d’accueil à travers l’art et la culture, contribuant à l’objectif des six Régions du Massif central et de la Délégation interministérielle à l’Aménagement du Territoire et à l’Attractivité Régionale (DATAR) de donner un souffle de jeunesse, d’attractivité et de dynamisme au Massif central à travers des politiques d’accueil actives et innovantes. L’arrivée de nouvelles populations est un enjeu fort pour nos territoires qui connaissent un attrait certain et pour une partie d’entre eux un renouveau démographique. Elle transforme en profondeur nos différents espaces de vie et interroge nos relations sociales et culturelles : Comment créer du lien entre les habitants des territoires ruraux du Massif central aujourd’hui ? Comment vivre ensemble dans une société où les temps et lieux de rencontres et de convivialité tendent à disparaître ?

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