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L'univers holographique de David Bohm

L'univers holographique de David Bohm
En 1981, un événement remar­quable a eu lieu. À l’Institut d’optique d’Orsay, l’équipe de recherche menée par le phy­sicien Alain Aspect a exécuté ce qui peut se vanter d’être une des expé­riences les plus impor­tantes du 20ème siècle. Vous n’en avez sans doute pas entendu parler dans les journaux du soir. La "décou­verte" d’Aspect et de son équipe consiste en une expé­rience réa­lisée en en 1981, 1982 et 1988 [1]. Les faits d’abord : l’expérience de 1981 a montré que les par­ti­cules sub-​​atomiques comme les photons et les élec­trons d’un même système (deux par­ti­cules issues d’une division ou d’une inter­action pré­cé­dente) sont capables de com­mu­niquer avec leur doublon [2] indé­pen­damment de la dis­tance qui les sépare [3]. Son expé­rience a été repro­duite à grande échelle en 1998 par les phy­si­ciens de l’université de Genève, dirigée par Nicolas Gisin, soit un système d’expérimentation s’étendant sur 30 km [5]. Cette idée permet de com­prendre la décou­verte d’Aspect. Related:  Physique Quantique - A Classer

Physique quantique | Changer d'ère ? Enjeux & contenus Le temps s’accélère-t-il ? Et si oui… jusqu’à quand ? L’accélération du temps est un sujet ambigu, méconnu et mal documenté. Cette confusion tient surtout au manque de précision qui préside aux tentatives de décrire ce phénomène. Celui-ci n’a pourtant rien de très compliqué, bien qu’il recouvre des implications assez impressionnantes. Paul Virilio, architecte, écrivain et philosophe, s’est distingué par ses recherches sur la notion de vitesse dans la modernité. Bien que l’on ne s’en rende pas compte (ou du moins, de manière confuse et inexplicable), c’est la vitesse des informations que nous recevons qui engendre l’accélération du temps. Le temps, c’est… de l’information Donc, le temps passe vite à proportion que les informations circulent plus vite et en plus grand nombre. L’accélération du temps est donc un phénomène objectif, parfaitement explicable en termes scientifiques. Le temps physique n’est pas vraiment du temps Le temps est vécu, donc biologique Science sans conscience…

La Médecine Quantique Intronique et Protection Nucléaire pour notre Biologie par le Prof Dr Christian Daniel Assoun | M.I.L.C.T. La Zeolite : Définition La Zeolite entre dans la catégorie minérale et cristalline de la famille minéralogique des aluminosilicates hydratés. Ces minéraux naturels se caractérisent par leurs grandes surfaces sphériques, à savoir que la taille des particules minérales peut atteindre des dimensions très faibles, de quelques microns - µm (10-6m) à quelques dizaines ou centaines de nanomètres – nm (10-9m) selon les méthodes de traitements du minerai original. Les Zeolites de très faibles dimensions sont assimilables à des pièges moléculaires. Les Zeolites développent des charges négatives en périphérie de leurs structures cristallines et captent naturellement des métaux et molécules toxiques. Le Méthylmercure est un composé mixte comportant un ou deux radicaux fonctionnels CH3 (Méthyl) associé à l’atome de Mercure Hg.

Baryon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les huit baryons de spin 1/2 composés uniquement de quarks u, d et s, classés par étrangeté (S) et charge (Q) Un baryon est, en physique des particules, une catégorie de particules, dont les représentants les plus connus sont le proton et le neutron. Le terme « baryon » vient du grec barys qui signifie « lourd » ; il se réfère au fait que les baryons sont en général plus lourds que les autres types de particules. Caractéristiques[modifier | modifier le code] Les dix baryons de spin 3/2 composés uniquement de quarks u, d et s, classés par étrangeté (S) et charge (Q) Les baryons appartiennent à la famille des hadrons, c'est-à-dire qu'ils sont composés de quarks. Les baryons sont également des fermions, ils sont donc soumis au principe d'exclusion de Pauli et décrits par la statistique de Fermi-Dirac. Les baryons ont leurs propres antiparticules, les antibaryons, qui sont constitués de trois antiquarks. Familles[modifier | modifier le code] .

Méson Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Maison. Un méson est, en physique des particules, une particule composite (c’est-à-dire non élémentaire) composée d'un nombre pair de quarks et d'antiquarks. Propriétés[modifier | modifier le code] Quelques mésons de spin 0 Quelques mésons de spin 1 Les mésons sont des bosons sensibles à l'interaction forte, c’est-à-dire des hadrons possédant un spin entier. Tous les mésons sont instables et possèdent une durée de vie moyenne très courte. Liste[modifier | modifier le code] Cette table présente les caractéristiques de quelques mésons. ↑ a, b, c, d, e et f Superposition de plusieurs paires quark-antiquark. Historique[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : méson, sur le Wiktionnaire (en) Caractéristiques des mésons d'après le Particle Data Group Portail de la physique

Hadron Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les particules constituant un hadron sont appelées de manière générique partons. Les quarks (ou antiquarks) présents dans le hadron tout le long de son existence sont appelés quarks de valence, à l'opposé des particules (paires quark-antiquark et gluons) qui apparaissent et disparaissent en permanence dans le hadron, du fait de la mécanique quantique, et qui sont appelées particules virtuelles. Les gluons sont les vecteurs de l'interaction forte qui maintient les quarks ensemble. Hadrons communs[modifier | modifier le code] Les hadrons communs sont classés selon leurs constituants en différentes sous-familles : Mésons : hadrons bosoniques (voir boson), formés par des configurations de paires quark/antiquark.Baryons : hadrons fermioniques (voir fermion), formés de trois quarks. Hadrons exotiques[modifier | modifier le code] Les baryons exotiques sont théoriquement formés d'un nombre impair de quarks et d'antiquarks. Portail de la physique

Pion (particule) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pion. Un pion ou méson pi est une des trois particules : π+, π0 ou π−. Ce sont les particules les plus légères de la famille des mésons. Elles jouent un rôle important dans l'explication des propriétés à basse énergie de la force nucléaire forte ; notamment, la cohésion du noyau atomique est assurée par l'échange de pions entre les nucléons (protons et neutrons). Les pions ont un spin égal à 0[1]. L'interaction liant les nucléons entre eux ne correspond pas directement à l'interaction forte, elle en est une conséquence : les nucléons n'ayant pas de charge de couleur, ils n'interagissent pas par échange de gluons mais par échange de pions[6]. Les pions ayant un spin égal à 0, leur dynamique est décrite par l'équation de Klein-Gordon[8]. Les pions chargés ont une durée de vie de 2,6033 ± 0,0050 x 10-8s. Désintégration d'un π+ en muon et neutrino muonique par l'intermédiaire d'un Boson W+ , où le rayon cosmique.

Pentaquark Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un pentaquark est une particule subatomique composée par un groupe de cinq quarks, alors que les baryons normaux sont composés de trois quarks et les mésons, de deux. Plus précisément, un pentaquark serait composé de quatre quarks, réunis en 2 couples de diquarks, et d'un antiquark. Ainsi le nombre baryonique d'un pentaquark est de q (2 × (2/3 - 1/3)+ opp(- 1/3))=1. Un nouveau groupe, les baryons exotiques, a été introduit dans la classification des particules à la suite de leur découverte. Plusieurs expériences ont mis en évidence l'existence des pentaquarks : le aurait été le premier à être observé, en 2003, et il possède une masse d'environ 1540 MeV. L'existence des pentaquarks fut prédite initialement par Maxim Polyakov, Dmitri Diakonov et Victor Petrov de l'Institut de physique nucléaire de Saint-Petersbourg en 1997 ; mais leur théorie fut accueillie avec scepticisme. Le pentaquark , le Portail de la physique

Nombre baryonique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Présentation[modifier | modifier le code] En physique des particules, le nombre baryonique est un nombre quantique invariant. où est le nombre de quarks, et est le nombre d'antiquarks. Explication[modifier | modifier le code] Pourquoi prendre le tiers ? D'un point de vue pratique, cela permet de faire correspondre le nombre baryonique au nombre de nucléons (protons et neutrons, tous deux constitués de trois quarks). En effet, d'après les lois de l'interaction forte, il ne peut pas y avoir de particules colorées nues, c'est-à-dire que la charge de couleur d'une particule doit être neutre (blanche). Conservation[modifier | modifier le code] Application à la physique nucléaire[modifier | modifier le code] Dans le cas de la physique nucléaire, le nombre baryonique s’apparente au nombre de masse A qui correspond au nombre de nucléons présents dans un noyau. Perspectives de violation[modifier | modifier le code] Portail de la physique

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