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Ha, les FEMEN… - Les TumulTueuses

Ha, les FEMEN… - Les TumulTueuses
Les FEMEN font parler d’elles. A priori, comme ça, on pourrait presque se dire tant mieux ! Des femmes militantes, féministes de surcroit, qui apparaissent dans le champ des médias à ce rythme là, le monde féministe devrait se réjouir... Reconnaissons-le, les FEMEN sont courageuses, leurs actions sont radicales et efficaces (puisque systématiquement relayées par la presse) et en plus, elles prennent des risques. Les Femens nous plaisaient, nous évoquions l’idée de travailler avec elles. Pourquoi en tant que féministes nous ne pouvons pas cautionner un tel mouvement ? Parce que les FEMEN défendent un féminisme essentialiste, basé sur l’instinct et la « nature » des femmes. Et puis parce que les Tumultueuses, contrairement aux FEMEN, n’ont pas « les seins chauds, le cerveau frais et les mains propres »7. Related:  Féminisme non exclusif - Intersectionnalité

Ni putes, ni soumises ou la logique du bouc émissaire Ce qui rend mensongers la plupart des discours consacrés à "la violence des jeunes de banlieue", c’est toute une série d’omissions ou d’occultations. Les violences qui adviennent aujourd’hui en banlieue sont en effet exhibées, tandis que sont occultées les violences du même type qui ont pu avoir cours dans le passé, autant voire davantage qu’aujourd’hui ; les autres violences que subissent les habitants des "banlieues" en question : chômage, précarité, racisme, harcèlement policier... l’origine des faits de violence : l’origine sociale des petits délinquants, ou la longue histoire des violences policières impunies (et des mobilisations politiques étouffées) qui mène aux émeutes ; tout le "positif" : le dynamisme et les solidarités qui existent en banlieue. C’est ainsi que même à partir de faits de violence authentiques, se construit un discours mensonger : cette violence devient une violence "nouvelle" ou "en augmentation", alors qu’elle ne l’est pas forcément ;

Site de l'Offensive Libertaire et sociale Marcher la nuit... Les marches de nuit non-mixtes sont un outil de lutte féministe, notamment contre les violences masculines, comme la marche de juin dernier à Paris. Le 14 juin dernier, à Paris, cinq cents femmes, filles, lesbiennes et féministes ont marché, en non-mixité, des Buttes-Chaumont à Belleville et à la rue Oberkampf avant de conclure vers minuit par un rassemblement festif près du canal de l’Ourcq. Les marches de nuit existent au moins depuis les années 1970. Le fonctionnement en non-mixité est un outil de lutte, pour construire et défendre l’autonomie et l’émancipation des femmes et des lesbiennes. Anita et Michèle 1. Agir La Maison des Femmes de Paris. [1] Le 6 décembre 1989, un homme assassina quatorze femmes dans cette école d’ingénieurs au cri de : « Je hais les féministes » [2] Christine Delphy, « La non-mixité : une nécessité politique.

Des points du bingo féministe Vous connaissez sans doute le bingo féministe, où l'on regroupe les principales phrases entendues par les féministes. Phrases que l'auteur-e pense sans nul doute originales, nouvelles, voire piquantes. Après le point Ivan Levaï, je vous propose les points du bingo féministe. Ainsi un nouveau jeu s'offre à vous, distribuez des points, remplissez vos grilles, le ou la plus rapide remporte un sécateur. (je n'ai pas trouvé l'auteur-e du bingo donc pas de copyright ; et.. en anglais malheureusement). Femen partout, féminisme nulle part, par Mona Chollet «Les musulmans semblent éprouver un sentiment de puissance virile à voiler leurs femmes, et les Occidentaux à les dévoiler », écrivait l’essayiste marocaine Fatema Mernissi dans Le Harem et l’Occident (Albin Michel, 2001). L’engouement des médias français pour des figures comme les Femen ou Aliaa El-Mahdy, l’étudiante égyptienne qui, en 2011, avait posé nue sur son blog (1), offre une nouvelle confirmation de la justesse de cette observation. On a pu voir sur France 2, le 5 mars, un documentaire consacré au collectif d’origine ukrainienne implanté en France depuis un peu plus d’un an (2), et un autre intitulé Aliaa, la révolutionnaire nue sur La Chaîne parlementaire (LCP) pour le 8 mars, Journée internationale des femmes. « Si tu montres tes nichons,je reviens avec mon photographe » Femmes, vous voulez vous faire entendre ? Une seule solution : déshabillez-vous ! Les Femen, elles, ont été plus pragmatiques. Contre les vieilles femmes qui lisent des livres « Féminisme pop »

Caroline Fourest: Amina dévoile l'injustice Elle a été digne et droite, comme nous la connaissons. Amaigrie par la fatigue. Après 43 jours passés dans une cellule bondée, avec plus de cinquante autres détenues, où la chaleur devient insupportable. Par la grève de la faim, qu'elle a mené quelques jours, pour protester contre les conditions dans lesquelles elle est incarcérée... Officiellement. Ceux qui menacent d'égorger Amina et ne sont pas inquiétés. Le premier motif est tombé puisqu'il repose sur trois témoins qui ont menti, en prétendant qu'Amina s'était dénudée, et qui se sont depuis rétractés. Son père l'a dit : "Elle ne s'est pas dénudée, elle a mis à nu" la Tunisie d'aujourd'hui. Amina n'est pas une prostituée. Dès qu'elle a eu les mains libres, comme hier à l'audience d'appel de son procès pour détention d'un "spray d'auto-défense", Amina a jeté son sefseri par terre avec rage. Et c'est vrai, plus vrai que certains journalistes et ambassadeurs européens ne le pensent. C'est un beau geste, qui n'a rien du passé.

TEXTE olf34 antifa34.pdf Rappelons-nous que c'est ce gouvernement PS qui recule sur l’égalité des droits3 et qui continue à mettre en place des politiques anti-sociales : expulsion des sans-papierEs, repression des putEs, stigmatisation des trans, biEs, pédés, gouinEs. Nous nous demandons donc dans quelle mesure se prétendre « antifa » est conciliable avec une collaboration (coll-aberration?) combat antifa est bien de combattre les partis réformistes complices des avancées des idées fascistes dans notre société. Alliance avec une association contre les droits des putes. Un des champs d'attaque d'Osez le féminisme est la prostitution, considérée comme une violence faite aux femmes. appellent le « système prostitueur » et soutient la loi de pénalisation des clients dont on sait les méfaits à l'encontre des travailleur-euses du sexe5 OLF est à l'origine du collectif "les jeunes pour l'abolition" aux côtés, notamment, de l'UNEF, du Mouvement des Jeunes Socialistes, de l'Union des Étudiants Communistes, du Mouvement autre ?

Femen Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alexandra Chevtchenko avec le logo de son groupe tagué sur la poitrine Femen (aussi écrit FEMEN[n 1] ; en ukrainien : Фемен) est un groupe féministe d'origine ukrainienne, fondé à Kiev en 2008 par Anna Hutsol, son actuelle présidente, Oksana Chatchko et Alexandra Chevchtchenko. Le groupe devient internationalement connu en organisant des actions, essentiellement seins nus, dans le but de défendre les droits des femmes, ce qui le conduit aussi à s'impliquer sur plusieurs autres sujets, notamment pour la démocratie et contre la corruption, la prostitution ou encore l'influence des religions dans la société, au départ uniquement dans l'Ukraine post-soviétique. Les militantes de Femen sont ainsi adeptes volontaires d'un féminisme radical qu'elles appellent « sextrémisme ». Historique[modifier | modifier le code] Membres de Femen lors d'une manifestation le 10 mars 2009. Membres et financement[modifier | modifier le code]

Bêtises Montesquieu n’est pas un philosophe antique, mais quand il fait très chaud il aime bien s’habiller en Grec. Topless Jihad day et moudjahidat Sans aucun doute, la Femme arabe (majuscule et singulier de rigueur) sera éternellement reconnaissante aux Femen d’avoir puissamment contribué à la libérer. Après avoir récupéré Alia El-Mahdy, quelque peu abandonnée par ses camarades de lutte en Egypte, les militantes de l’ONG ukrainienne se mobilisent à présent en faveur d’Amina, la titslamist tunisienne comme elles disent (tit = nichon, comme sur l’image en haut du billet qui vient de leur site avec son Femenshop où l’on peut acheter un Femen livre autographié). En France aussi, on se mobilise beaucoup pour Amina – juste un prénom, comme un site de rencontres. C’est bien la moindre des choses dans ce pays des droits de l’homme (!) où trois personnes sur quatre, comme nous l’explique Le Figaro sur la foi d’un sondage impayable imparable, « rejettent l’islam ». Les prix sont partout les mêmes, quelques dizaines de dollars seulement. Pas assez spectaculaire sans doute, ou trop conventionnel. Imprimer ce billet

Pourquoi les Femen n'ont pas leur place en France après leur provocation à Notre-Dame Les Femen ont fait un happening dans Notre-Dame de Paris pour célébrer la démission du pape Benoît XVI (Michel Euler/AP/SIPA) N'est pas Pussy Riot qui veut, les Femen sont en train de l'apprendre à leurs dépens. La dernière provocation de ce groupe ultra féministe, dans sa version française, à savoir l'irruption seins nus au cœur de Notre-Dame de Paris en hurlant des injures contre le pape Benoit XVI et les catholiques, a permis de lever l'hypothèque qui pesait sur la vertu démocratique de ce groupuscule : les Femen ne sont pas des amies de la démocratie. Jusque-là, un silence poli avait accueilli les premières manifestations des Femen dans la sphère politique et publique française. A-t-on besoin des Femen en France ? Ce muet accommodement avait déjà accueilli la présence des Femen lors du défilé de Civitas (organisation ultra-catholique hostile au mariage gay) et les incidents inévitables que cela avait déclenché. Notre-Dame, un lieu chargé d'histoire

Etude comparée : Quand Canal + fait mine de s’intéresser au féminisme… | Les Chroniques de Paige Palmer MLa télévision française a beaucoup de mal à parler de féminisme. Même à l’occasion de la journée de la femme, date féministe s’il fallait n’en retenir qu’une seule, le service public n’a rien trouvé d’autre à proposer… qu’une émission 100% femmes sur France 2, en deuxième partie de soirée, sous la tour Eiffel et animée par Alessandra Sublet qui déclarait se sentir « de moins en moins féministe » pour une histoire de paires de couilles. Il paraît que les temps changent et pourtant, les clichés les plus antiféministes résistent, tout comme leurs cousins, à savoir les clichés racistes. Et malheureusement, ce ne sont pas les reportages de Canal + qui nous feront penser le contraire. 2015, chez Canal +, c’est l’année Charlie, année Liberté d’expression, année liberté de l’information, année de la démocratie et année du vent. 3 reportages, sous forme de portraits accompagnés de courts entretiens résument à eux la pensée Canal + et ont attiré mon attention.

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