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Historique et avenir de la liseuse

Historique et avenir de la liseuse
À sa création, la liseuse a provoqué une rupture importante dans l’industrie du livre. Sans bouger de chez lui, le lecteur pouvait se plonger dans les pages de milliers d’œuvres littéraires consultables et enregistrées sur un appareil de lecture. Petit retour rapide sur l’histoire du support de lecture préféré des grands lecteurs et sur ses futures améliorations. La liseuse, encore appelée e-reader, a vu le jour entre 1992 et 1993 dans l’esprit de deux doctorants de l’Université Polytechnique de Milan, F. Crugnola et I. Rigamonti, qui réalisent un appareil électronique dédié à la seule lecture de textes. Quelques années plus tard, en 1998, une première liseuse française, baptisée Cybook, est commercialisée. Cette première entrée ratée sur le marché n’enterrera pas les projets de dématérialisation du livre, mais il faudra attendre les années 2000 pour que le marché du numérique se développe aux États-Unis. Une évolution importante est encore attendue cette année : les liseuses couleurs. Related:  Lecture numérique

Nouveaux supports, espaces, médiations Par Frédérique Yvetot Quelles sont les évolutions des pratiques des jeunes face aux nouveaux espaces, supports, outils ? Quels sont les nouveaux usages et quels changements engendrent-ils dans les pratiques des professeurs-documentalistes ? Des pratiques bouleversées par les évolutions liées au numérique 9h30, les rencontres s'ouvrent par l'intervention de Patrick Dion, directeur général du CNDP, Jean-Louis Durpaire, inspecteur général de l'Education nationale, Alexandre Steyer, recteur de l'académie de Rennes et Alexandre Serres, maître de conférence en sciences de l'information et de la communication. « L'école et l'économie de l'attention » Pour commencer, nous avons eu l'occasion d'écouter Hervé Le Crosnier, maître de conférence à l'université de Caen, nous expliquer les relations tumultueuses entre le numérique et la culture. « Les compétences du lecteur numériques » « Les pratiques informationnelles des adolescents » Les ateliers : nouvelles pratiques des enseignants-documentalistes

Cours - Economie du document (Bloc-notes de Jean-Michel Salaün)- page 4 Billet rédigé par Clémence Crozier, Marine Peotta, Léonore Roskams et Aude Mingat dans le cadre du cours Ecosystème du document de l'Enssib. En mai 2011, la librairie Amazon annonçait qu’elle vendait plus de livres sous format numérique que sur format papier, et aujourd’hui le livre numérique se vend mieux que le livre de poche aux Etats-Unis. Ces faits démontrent que le livre électronique est un des enjeux majeurs de la profession pour les années à venir. C’est en faisant cette constatation que de nombreux réseaux de bibliothèques se penchent sur les modalités d'acquisition de textes numériques. Mais c’est un parcours semé d’embûches : modèles économique et juridique instables, demande des usagers encore timide en France… Beaucoup de structures hésitent à sauter le pas. … dans l’état du marché actuel ? Malgré toutes ces problématiques, des pays comme les Etats-Unis proposent dans leurs bibliothèques un service très développé de prêt de textes numériques.

Histoire E-book Perspectives du livre numérique en 2015 et les mutations dans les modes de distribution du livre Le groupe Xerfi a présenté son étude sectorielle sur le livre numérique intitulée « La distribution du livre face au numérique à l’horizon 2015. Quelles perspectives et quels modèles économiques pérennes ? ». Désireux d’analyser les conséquences de la dématérialisation du livre sur son économie, Xerfi présente des prévisions sur le marché du livre numérique à l’horizon 2015. Celui-ci pourrait réaliser un chiffre d’affaires de 260 millions d’euros à cette date avec une croissance annuelle de 115%, pour les trois prochaines années, ce qui représenterait toutefois que 6% du marché global du livre. A retenir de cette enquête : 2012, année charnière C’est en tous cas, la perspective adoptée par les auteurs de l’enquête. Des locomotives puissantes Ne pouvant pas s’adonner à une guerre des prix, les grands groupes s’affrontent sur le terrain de la visibilité et des supports de lecture. Un jeu concurrentiel entre les acteurs de la distribution de livres en France 1) La rente technico-commerciale.

Ebooks en bibliothèque : disponibilité aléatoire, prix élevés Chaque mois, le consortium d'établissements de prêt Douglas County Libraries publie une liste des 20 best-sellers d'Amazon, y joignant les prix auxquels ceux-ci sont vendus aux lecteurs en version papier, tarif qu'il compare à ceux des ebooks disponibles chez Overdrive et 3M. Le bilan annuel est formel : si la disponibilité est en hausse, les prix le sont également, et sont en tout cas loin de diminuer. StockMonkeys.com, CC BY 2.0 Le rapport distille globalement un sentiment de déception : « Rien n'a véritablement changé », peut-on lire, « Les prix sont élevés et la disponibilité est aléatoire, selon la liste de best-sellers que nous utilisons. » Pour le mois de juillet 2013, c'est celle d'Amazon qui est utilisé en référence, avec les prix des exemplaires papier pour le public et les bibliothèques, suivis par ceux des versions numériques. Le rapport pourra être consulté sur e.voke. (via American Libraries )

Rentabiliser le patrimoine documentaire: le cas de Google Books Ce billet a été rédigé par Justin Bérubé et Marie-Claire Lefort dans le cadre du cours Economie du document. Google Books est bien connu pour la numérisation massive de livres contenus dans les collections des bibliothèques publiques et universitaires. À ce propos, une nouvelle entente signée avec le Committee on Institutional Cooperation permet à la société d’ajouter à sa base de données près de 50 000 titres des bibliothèques universitaires de l’État du Michigan. Ce type d’entente, conclu principalement avec de grandes bibliothèques américaines, est l’une des deux sources d’approvisionnement en livres de Google. Un modèle d’affaires axé sur des contenus Les moyens d'approvisionnement de Google Books, qui reposent en grande partie sur la numérisation de livres provenant des bibliothèques, a vite fait l’objet de poursuites judiciaires pour violation du droit d’auteur. Les revenus par l’affiliation Google Play : l’autoréférence comme stratégie d’affaires L’abonnement institutionnel

Petite histoire de l'informatique & d'Internet Articles >> Petite histoire de l'informatique & d'Internet Comment tout a commencé ? Vous aimeriez en savoir plus ? Ce petit article vous relatera brièvement (si on plonge dans les détails, je pourrais vous en faire un livre !) l'histoire de l'informatique & d'Internet. Vous verrez, ce n'est pas si vieux que ça ! A l'origine, des calculateurs... Si le premier ordinateur a été crée en 1946, cela ne veut pas dire qu'il n'y avait rien avant ! Premier bug répertorié Les débuts En 1946, P.Eckert et J.Mauchly créent l'Electronic Numerical Integrator and Computer (en abrégé : ENIAC), premier véritable ordinateur de l'histoire de l'informatique. Fin 1947, le transistor est inventé dans les laboratoires Bell, inventeur du téléphone et sera un élement très utile dans la construction d'ordinateurs plus petits et moins encombrants. En 1956, on crée le premier ordinateur avec transistors : c'est le début d'une nouvelle génération d'ordinateurs : ils sont réduits de taille. Le PDP 8 L'Intel 4004 Le DAI

Pour un droit au partage des livres numériques Philippe Aigrain a réagi sur blog à l’annonce de la plainte déposée par les éditeurs français contre le site de la Team AlexandriZ, ainsi qu’aux discussions qui s’en sont suivies sur les réseaux. Il y défend l’idée qu’un droit au partage doit être reconnu pour les livres numériques, thèse qu’il avait déjà mise en avant dans un billet publié au début de l’année : La prévisibilité de cette guerre au partage m’a poussé depuis longtemps à estimer que c’est aussi et même particulièrement dans le domaine du livre numérique qu’il faut d’urgence reconnaître un droit au partage non-marchand entre individus associé à de nouvelles rémunérations et financements, faute de quoi le déploiement massif des DRM et la guerre au partage feront régresser tragiquement les droits des lecteurs - et parmi eux des auteurs - même par rapport aux possibilités du livre papier. Flying Books. Copier n’est pas voler. Je reproduis ci-dessous le billet de Philippe Aigrain, placé sous licence CC-BY-SA. Like this:

L'heure du conte numérique Atelier L'heure du conte numérique © Béatrice Lucchese / BnF Atelier Public : enfants de 2 à 10 ans. Parce que les outils numériques ouvrent d'étonnantes possibilités dans l'univers de la littérature jeunesse, le Labo BnF, grâce à la participation de plusieurs éditeurs partenaires, propose aux enfants de 2 à 10 ans de venir écouter de nouvelles histoires magiques disponibles actuellement sur tablettes. Chacun pourra ensuite s'initier à la manipulation de ces nouveaux outils.

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