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En France

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Cloud computing - Informatique dans les nuages Le cloud computing ou informatique en nuage est une infrastructure dans laquelle la puissance de calcul et le stockage sont gérés par des serveurs distants auxquels les usagers se connectent via une liaison Internet sécurisée. L’ordinateur de bureau ou portable, le téléphone mobile, la tablette tactile et autres objets connectés deviennent des points d’accès pour exécuter des applications ou consulter des données qui sont hébergées sur les serveurs. Le cloud se caractérise également par sa souplesse qui permet aux fournisseurs d’adapter automatiquement la capacité de stockage et la puissance de calcul aux besoins des utilisateurs. On distingue plusieurs types de services cloud : Le cloud computing utilise la métaphore des nuages pour symboliser la dématérialisation de l’informatique. © George Thomas, Flickr, CC by-sa 2.0 Cloud computing - 1 Photo À voir aussi sur Internet connexes

Les matrices stratégiques au cœur des décisions De nombreux outils d’analyse de situation ont été développés ces dernières décennies par les intervenants auprès de l’entreprise (consultants, enseignants) pour aider les décideurs dans leurs choix. Parmi ces outils, la matrice stratégique, selon son paramétrage, peut trouver de multiples emplois. Organisation interne et analyse de la concurrence La première nécessité avant de regarder dehors est de savoir comment fonctionne l’interne. De plus, le diagnostic externe, croisé avec les 5 forces concurrentielles de Porter (Professeur à Harvard), souligne les opportunités, mais aussi les menaces présentes dans l’environnement de l’entreprise. Analyse du portefeuille d’activités Le deuxième enjeu est la classification des produits au regard de l’offre. Enfin, les matrices ADL et McKinsey utilisent d’autres indicateurs, mais dont elles tirent des solutions similaires. Évolution de son périmètre d’activité Le troisième objectif de ces matrices est le développement d’activité.

Impression tridimensionnelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'impression 3D ou impression tridimensionnelle sont les termes courants utilisés pour parler des procédés de fabrication additive. Initialement, en raison de leurs défauts originels, ces procédés ont été développés pour le prototypage rapide, mais maintenant ils sont de plus en plus utilisés pour la fabrication de pièces fonctionnelles. Bien que d'autres existent, voici quelques technologies qui coexistent : le FDM (Fuse Deposition Modeling : modelage par dépôt de matière en fusion), la SLA (Stéréolithographie : une lumière UV solidifie une couche de plastique liquide) et le frittage sélectif par laser (un laser agglomère une couche de poudre). L'impression tri-dimensionnelle permet de produire un objet réel : un opérateur dessine l'objet sur un écran en utilisant un outil de Conception assistée par ordinateur (CAO). En 2013[modifier | modifier le code] Une maquette de façade d'immeuble créée par impression tridimensionnelle.

SocioLand » Le blog d'Hubert Landier Fab lab Un fab lab (contraction de l'anglais fabrication laboratory, « laboratoire de fabrication ») est un tiers-lieu de type makerspace[1] cadré par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) et la FabFoundation[2] en proposant un inventaire minimal[3] permettant la création des principaux projets fab labs, un ensemble de logiciels et solutions libres et open-sources, les Fab Modules[4], et une charte de gouvernance, la Fab Charter[5]. Pour être identifié en tant que fab lab par la FabFoundation, il faut passer par plusieurs étapes[6] et il est possible de suivre une formation à la Fab Academy[7]. Les fab labs sont réunis en un réseau mondial très actif, d'après son initiateur Neil Gershenfeld[8]. Historique[modifier | modifier le code] Neil Gershenfeld a commencé en explorant comment le contenu de l'information renvoie à sa représentation physique, et comment une communauté peut être rendue plus créative et productive si elle a - au niveau local - accès à une technologie.

Les 40 ans d'Internet en 10 dates-clés (Paris - Relax news) - Il y a exactement 40 ans, les premières ébauches de mise en réseau des ordinateurs avec la création d'Arpanet apparaissaient. Le 2 septembre 1969 marque le point de départ du développement de la Toile mondiale telle qu'on la connaît aujourd'hui. Rétrospective en 10 dates-clés sur l'histoire d'Internet. 2 septembre 1969 : Deux ordinateurs de l'université de la Californie (UCLA) échangent des informations grâce à un câble de liaison mesurant quelques mètres de long. c'est le point de départ d'une mise en réseau d'ordinateurs, mieux connu sous le nom d'Arpanet. 1971 : L'ingénieur Ray Tomlinson parvient à transférer 200 lignes de code d'un ordinateur à l'autre via deux boîtes aux lettres électroniques. 1972 : Le réseau Internet prend de l'ampleur avec la création des premières adresses email qui permettent alors de localiser les systèmes sur le réseau. 1989 : Le Centre européen de recherche nucléaire (CERN) met en ligne la première page Web. Ordinateur Lent ?

Histoire d'Internet Novembre 2017 L'idée révolutionnaire En 1962, alors que le communisme faisait force, l'US Air Force demande à un petit groupe de chercheurs de créer un réseau de communication militaire capable de résister à une attaque nucléaire. Le concept de ce réseau reposait sur un système décentralisé, permettant au réseau de fonctionner malgré la destruction d'une une ou plusieurs machines. Le modèle de Baran Paul Baran est considéré comme un des acteurs principaux de la création d'Internet. En août 1969, indépendamment de tout objectif militaire, le réseau expérimental ARPANET fut créé par l'ARPA (Advanced Research Projects Agency dépendant du DOD, Department of Defense) afin de relier quatre instituts universitaires : Le Stanford Institute ; L'université de Californie à Los Angeles ; L'université de Californie à Santa Barbara ; L'université d'Utah. Le réseau ARPANET est aujourd'hui considéré comme le réseau précurseur d'internet. Le courrier électronique En juillet 1972, Lawrence G. Le protocole TCP

Révolution numérique et coworking : Vers une ville vaporeuse? | DNArchi Auteur : Francesco Cingolani _ [Dans cet article, Francesco Cingolani, architecte/blogueur/chercheur, interroge la notion de coworking, et en particulier, expose les potentialités et les apports de cette pratique de l’espace pour la conception architecturale numérique. Il questionne l’évolution de nos espaces physiques de travail à l’ère de la dématérialisation de nos supports de représentation, d’interactions sociales comme d’information. Francesco Cingolani s’engage ici pour le coworking qu’il met en œuvre dans son espace SuperBelleville.] Image : Google trend pour « coworking » en avril 2013 “Allo, tu es au bureau?” “Pas du tout, je suis au coworking!” L’échange ci-dessus (ironique et sérieux à la fois) est extrait d’un de mes tweets d’il y a quelques mois, au moment où j’ai commencé à fréquenter les espaces de coworking en France. Mais qu’est-ce que ce coworking dont tout le monde parle ? _ 50% bureau, _ 30% lieu social d’échange et rencontre – c’est à la fois un bar et un espace public,

Transformations sociales et ère numérique | Forum mondial des sciences sociales 2013 Le rôle grandissant des technologies numériques dans toutes les sphères de la vie - notamment sous la forme de « médias sociaux » - a fait l’objet d’innombrables manchettes ces dernières années; c'est également devenu un axe majeur de la recherche en sciences sociales. Au sujet des « médias sociaux », les témoignages populaires et scientifiques sont généralement enthousiastes et soulignent leur caractère participatif et transformateur. Twitter, Facebook, Wikipedia et Wikileaks sont salués pour leur capacité à susciter la créativité et le partage du savoir, ainsi que leur propension à bousculer les hiérarchies établies dans la politique, les sciences et les médias. Pourtant, les technologies numériques vont bien au-delà de l'actuelle prolifération de « médias sociaux »: en usage depuis des décennies sous la forme d'ordinateurs et des réseaux les reliant, ces technologies ont pénétré presque tous les secteurs de la société, de la politique et de l'économie. La technologie compte. 1. 1.

Révolution Numérique | Un peu d’analyse dans ce monde de clics Economie : la révolution internet L'internet est un phénomène dont l'importance ne peut pas être surestimée", a coutume de dire Andy Grove, le patron du fabricant de microprocesseur Intel. Le doute n'est plus guère permis en effet: avec Internet, la fameuse révolution de l'information et de la communication est bien en marche. Non pas que la technique mène le monde. Le commerce électronique tisse sa toile Avec l'internet, le commerce a trouvé son marché mondial. En savoir plus Internet, les enjeux pour la France, sous la dir. de Daniel Kaplan, éd. Guillaume DUVAL Alternatives Economiques n° 158 - avril 1998 Commenter cet article Libre circulation de l’information et réseaux sociaux: un rôle pour la démocratie et la participation sociale Libre circulation de l’information et réseaux sociaux: un rôle pour la démocratie et la participation sociale Au cours de cet atelier, on a examiné le rôle important des réseaux sociaux dans la promotion de la démocratie et de la participation sociale, et l’on a réfléchi aux moyens de renforcer ce rôle en encourageant la libre circulation de l’information sur Internet. Dans le cadre des récents mouvements sociaux, les réseaux sociaux sont devenus des outils de communication de masse et des vecteurs de la mobilisation. Des sites Web comme Facebook et Twitter sont largement utilisés par des militants et des citoyens pour relayer l’information qui n’est pas toujours accessible par les médias traditionnels, ainsi que pour contourner la censure. Il semble que l’émergence des technologies nouvelles ait offert une nouvelle tribune au débat public. L’atelier a en outre suscité un débat sur une série de questions d’une actualité brûlante, notamment: Liste des orateurs Contact Ms Xianhong Hu

Les 7 technologies numériques qui vont changer le monde 01net le 27/05/13 à 08h38 La révolution numérique, tout le monde en parle. Le cabinet McKinsey vient maintenant de la quantifier, au travers d’une étude sur les technologies dites disruptives, c’est-à-dire qui ont le pouvoir de changer la face du monde. Selon McKinsey, ces technologies doivent répondre à quatre critères : elles évoluent rapidement, elles touchent un public très large, elles créent beaucoup de richesse, elles changent les manières de vivre et de travailler. Parmi les 12 technologies les plus disruptives identifiées, une majorité est formée par des technologies à dominante numérique : Internet mobile, automatisation de la connaissance, objets connectés, cloud computing, robotique avancée, véhicules autonomes et impression 3D. Source :

S'approprier la révolution numérique L'internet a le don de stimuler les prophètes. Curieusement, la plupart des opinions - enthousiastes ou négatives - qui s'expriment aujourd'hui me semblent partager deux points communs: leur caractère péremptoire et la conviction que la technologie, à elle seule, est capable de changer la société. L'internet n'est pourtant rien d'autre qu'un réseau de communication: le téléphone de l'ordinateur. Il n'est sans doute pas exagéré de comparer la révolution numérique d'aujourd'hui à la révolution industrielle d'hier. Dans cette révolution, l'internet est - potentiellement - une bonne nouvelle pour les partisans d'alternatives sociales et économiques. Bref, l'internet démontre, et c'est là l'essentiel, que la fameuse société de l'information peut prendre des formes différentes selon la volonté des acteurs qui la bâtissent. Il est temps que les citoyens, les associations, les politiques se saisissent de la révolution numérique. Daniel KAPLAN, Consultant. Notes Commenter cet article

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