background preloader

Manifeste pour l'économie positive

Manifeste pour l'économie positive
LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Jacques Attali, économiste Notre modèle économique semble avoir atteint ses limites. Les crises s'enchaînent et se nourrissent, inextricablement liées : de crise financière en crise économique. De crise sociale en crise environnementale. De crise politique en crise philosophique. En premier lieu, parce que les modèles qui ont organisé le XXe siècle ont mené à l'impasse. De son côté, le capitalisme financier, qui ne cherchait plus qu'à se protéger du risque, a imposé partout un modèle construit sur l'incitation financière. Ensuite, parce que la dictature du court terme est suicidaire. Enfin, parce que l'avenir défie la raison marchande. Or, ces secteurs sont devenus fondamentaux. Nous ne ferons pas face à ces transformations en faisant "plus" de ce que nous faisions déjà. Mais qu'est-ce que l'économie positive ? L'économie positive, c'est d'abord une vision positive de l'homme. L'économie positive, c'est une prise en compte de l'autre. Related:  humanitéKATALAVAINO

Intolérance au gluten : le désherbant de Monsanto en cause MONSANTO. Et si l'intolérance au gluten était due au Roundup, l'herbicide le plus utilisé dans le monde et commercialisé par Monsanto ? C'est en tout cas ce que révèlent deux chercheurs américains, Anthony Samsel et Stéphanie Seneff. Ils ont récemment publié les résultats de leurs travaux de recherche dans la revue Interdisciplinary Toxicology. L'intolérance au gluten, se manifestant par "des douleurs abdominales, une diarrhée chronique, un amaigrissement, des pathologies osseuses, l'anémie et la fatigue", ne doit pas être confondue avec l'allergie au gluten, dont souffrent de nombreux Français comme le premier ministre Manuel Valls. 500 000 personnes intolérantes au gluten en France PRÉVALENCE. RÉSULTATS. De nouveaux tests à prévoir TOXICITÉ. Même si sa toxicité n'est pas prouvée, le Roundup est bien présent dans l'organisme humain. ENVIRONNEMENT. CONTROVERSE.

L’indignation, premier carburant de l’audimat Article de Luc Ferry paru sur le site Figaro.fr - Janvier 2013 Suis-je devenu paranoïaque ? Chaque jour, j’éprouve l’impression irrésistible que les journaux, spécialement ceux du matin à la radio, font tout pour m’extorquer un sentiment que je déteste, mais auquel, comme tout le monde, je finis par céder : l’indignation. Tout est bon pour y parvenir : un ministre qui aurait un compte en Suisse, un acteur exilé fiscal, un ex-futur président de la république soupçonné de proxénétisme, un prince anglais qui compare la guerre à un jeu vidéo, une française condamnée à tort au Mexique, un chef de la police qui a fabriqué des preuves, des parents qui ont torturé leur fille, une grand-mère morte de froid dans le parc d’une clinique : les motifs ne manquent jamais et cette liste, qui n’a rien d’exhaustif, s’allonge indéfiniment au fil des semaines. Au regard de l’histoire, ces événements sont tous anecdotiques.

Economie de l’intention: les consommateurs aux commandes ParisTech Review – Votre postulat de départ sonne comme une affirmation : la tolérance du public face à des pratiques de marketing intrusives est de plus en plus réduite. Est-ce une question de vie privée ? Doc Searls – Oui, les questions de confidentialité sont présentes, mais ce n’est là qu’un aspect du problème, la protection. Disons les choses clairement : ce qu’on appelle « l’économie de l’attention » et qui est à la base du commerce en ligne a fait de tels progrès que les spécialistes du marketing ont acquis un pouvoir énorme. Comment en est-on arrivé là ? Faut-il y voir un complot ? Bien sûr que non. Le problème, c’est que les premiers bénéficiaires de ces technologies qui ont transformé radicalement les achats en ligne, ce sont la publicité et le commerce. Ce phénomène s’inscrit dans une tendance plus générale qui voit les acteurs les plus puissants créer des silos, et leurs clients n’ont pas vraiment d’autre choix que de payer leur droit de passage au Géant.

Statistiques mondiales écologiques Une cyber-visite dans le musée du futur Nous sommes le 1er février 2028, Alex, Natacha, Sophia 14 ans et Max 12 ans se préparent à visiter la Cité des Sciences qui s’appelle la Cité des sens. Grâce à des écrans Holographiques en 3D et aux VTHB (vraiment très haut débit) ils peuvent aussi visiter certaines expositions du Palais de la découverte et participer à des débats. Leur voiture autoguidée se dirige seule vers le parking où une place leur a été attribuée. Sophia et Max comme tous les jeunes de leur âge sont des MHBG (mutants hybrides bio numériques géolocalisés). 1 - A l’accueil la famille s’équipe de 3 outils essentiels pour leur cybervisite : D’abord leur infomobile (qu’on appelait jadis un Smartphone), soit celui qu’ils ont emporté avec eux, soit le navigateur mis à leur disposition à l’accueil. Ensuite il porte un badge actif autour du cou. 2 - Lorsque la famille arrive devant une exposition qu’ils aimeraient visiter, chaque membre est reconnu grâce à son badge actif et des parcours individualisés leurs sont proposés.

How Digital Darwinism Changed Customer Experience What is experience? What is customer experience? Believe it or not, trying to answer these questions is where the future of digital transformation and experience design intersect. While I was in London at an event focused on innovation in customer experience, I filmed a short video for Oracle to explore the topic. A 20 minute conversation was edited down to a a one minute burst. Customer Experience is the sum of all engagements in the customer journey throughout their lifecycle. The future of customer experience lies in the ability to read architect not only what the experience is and how to improve it and to remove friction, but also to reimagine what the experience could be based on how technology is changing us. To survive in an era in digital Darwinism not just think differently but act differently. Connect with Brian!

La science prédit l'effondrement de notre civilisation industrielle De nouveaux travaux scientifiques prédisent la fin de notre civilisation industrielle : incapable d'évoluer, elle pourrait s'effondrer comme d'autres dans l'histoire de l'Humanité, principalement à cause des inégalités dans la répartition des richesses et de la surexploitation soutenue et croissante de ressources limitées. La « fin du monde » ou plutôt la fin de nos civilisations actuelles est un sujet récurent et tout à fait plausible ne serait-ce que par les menaces d'origines naturelles. Mais c'est bien l'Homme qui est devenu la cause la plus probable et immédiate de sa propre extinction : « l'Homme est un loup pour l'Homme » reprenait déjà Sigmund Freud dans son livre Malaise dans la civilisation, une locution qui prend tout son sens à l'aube d'un désastre. Cette étude note que les prédictions de fin du monde, de plus en plus fréquentes, sont très controversées et souvent jugées peu sérieuses. Notre monde actuel est très proche de l'effondrement Sources Auteur

Est-ce que c’était mieux avant… la civilisation du numérique ? Le passage à la civilisation du numérique est un bouleversement. Nous évoluons dans un écosystème numérique qui nous change et que nous modifions par nos actions. Nous sommes devenus des femmes et des hommes «augmentés», mais sommes-nous plus heureux ou plus sages pour autant ? Nos enfants sont en permanence dans le «Life streaming» : le temps réel du nouvel Internet. Ils surfent la vie avec les réseaux sociaux, les SMS, le «wall» de Facebook, ou Twitter. Comment utiliser l’intelligence connective, collaborative et collective pour donner du sens à leur vie individuelle et communautaire ? Sur le plan sociétal et politique, l’émergence de l’intelligence collective et de la sagesse des foules offre l’opportunité d’équilibrer la société plus efficacement : en trouvant un compromis entre la régulation par le haut et la co-régulation par le bas. L'aube d'un contre-pouvoir Etait-ce «mieux avant» ? Inscrivez-vous au forum de Rennes «La confiance règne», les 29 et 30 mars. Comment changer ?

How Capturing Consumer Intent Creates Better Advertising Targeting and retargeting were hot topics in 2013, as several companies made big strides in their ability to reach audiences through advanced modeling, shopping behaviors, geo-location, and social data. However, the next generation of innovation will not leverage massive data stores in the cloud – it will happen on-page, and in real time-without cookies. We call it intent targeting. Just as search advertising allows advertisers to reach consumers at the moment they type a query, advertisers now have the ability to deliver a relevant message at the moment of discovery across the Web. It’s Time to Shift Focus From the Ad Unit to the Page:Many of us have spent the last four years building advanced artificial intelligence to make standard ad units more effective. While the targeting advances have been considerable in the past few years, at some point you do start feel like for every advance you make there is something that puts you back a step.

Inspire Institut, réconcilier développement économique et biosphère. | Réconcilier développement économique et biosphère

Related: