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Twitter en CM2

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Des projets à foison pour les twittclasses Plusieurs dizaines de classes en France ont développé des usages pédagogiques du réseau Twitter : ces « twittclasses » veulent stimuler l’écriture, développer les capacités d’expression, favoriser par le partage l’appropriation des connaissances, éduquer aux bons usages du numérique … En ce début d’année 2014-2015, des « twittconseils » ont permis à de nombreux enseignants de tous niveaux et de toutes disciplines d’échanger leurs idées sur des projets à venir. Le « twittconseil » comme si vous y étiez Le site des twittclasses Dans le Café S'entraîner à cartographier en temps réel Accueil > Appliquer > Lire vite > Collectif, Méthode complète de lecture rapide Richaudeau Je n’ai pas eu en main la nouvelle édition 2004 mais il y a peu de risques qu’elle soit moins bien que mon exemplaire de 1984. Après une introduction théorique sur la lecture et quelques conseils pour mettre en œuvre la méthode proposée, les auteurs, par des exercices graduels, s’attaquent à faire sauter les freins qui ralentissent la lecture : suppression de la subvocalisation, lecture par groupes de mots, etc. Sont également abordées les stratégies de lecture [1] :

Usages pédagogiques de Twitter — Enseigner avec le numérique L'usage de Twitter tend à « devenir moins confidentiel » au sein des établissements scolaires : un certain nombre d'enseignants se sont emparés de l'outil dans le cadre de leur enseignement et de leur veille professionnelle. Utiliser Twitter en classe : comment faire ? Le recours à un outil de réseautage social comme Twitter nécessite de respecter un certain nombre de conditions liées aux caractéristiques inhérentes aux technologies souvent regroupées sous l'estampille web 2.0. Laurence Juin, enseignante en lycée professionnel et pionnière en matière d'usages pédagogiques de Twitter, énonce quelques règles et précautions à suivre sur son blog. Une fiche pratique est aussi proposée sous la forme d'une animation Prezi. Sur Profweb, on trouve également un dossier de synthèse intéressant rappelant le vocabulaire spécifique utilisé, les exemples de profils ainsi que les "caractéristiques technopédagogiques" de l’outil.

Facebook, Twitter : manuel de survie du prof sur les réseaux sociaux Après cette affaire d’élèves exclues de leur lycée pour avoir insulté un prof sur Twitter, j’ai décidé de me pencher sur la question, et d’avoir un petit dialogue (en anglais, dans la mesure du possible) avec mes élèves, à ce sujet. Je suis moi-même plutôt actif sur les réseaux sociaux. J’ai depuis l’université un compte Facebook totalement privé. Il me sert principalement à garder le contact avec des amis dont je suis désormais éloigné (pour cause de mutations au sein de l’Education nationale), à suivre l’actualité de groupes de musique qui m’intéressent, à publier des photos de voyages ou voir celles de mes amis. Rien de bien répréhensible sur ma page, quelques vannes grossières tout au plus ; cependant, en aucun cas je n’accepterai l’un de mes élèves en tant qu’ami : je ne vais pas leur parler de mes groupes préférés en classe ou de mes vacances en vrai, je ne vois pas pourquoi je leur ouvrirais cette porte sur Internet. Photos, amis...

Twitter et Facebook en classe De nombreux directeurs d'école jugent qu'il est maintenant temps de permettre aux élèves de «tweeter» en classe et d'utiliser davantage les nouveaux outils technologiques, comme le iPad, malgré une certaine résistance du corps enseignant. «Le monde de l'éducation est en retard par rapport aux nouvelles technologies. On est en mode "rattrapage". C'est normal, dans un sens, parce que le milieu scolaire a toujours été conservateur. “Jules ferry 3.0″ : récit d’une convergence Par Daniel Kaplan le 13/10/14 | 26 commentaires | 2,395 lectures | Impression Le Conseil National du Numérique vient de publier son rapport sur l’éducation, intitulé “Jules Ferry 3.0, bâtir une école créative et juste dans un monde numérique.” Je faisais partie de ce groupe piloté par Sophie Pène.

Utiliser Twitter — Enseigner avec le numérique Twitter en classe : la force d'un projet, la valorisation de l'élève Laurence Juin, professeur d’Histoire-Géographie au lycée professionnel Doriole de La Rochelle, utilise régulièrement Twitter pour interagir avec ses élèves et enrichir sa pratique pédagogique... Blog de Laurence Juin

Twictée : la dictée collaborative et active en 140 caractères De plus en plus de professeurs du primaire et du secondaire se lancent dans les twictées, des dictées en ligne, collaboratives et actives, qui reposent sur le réseau social Twitter. Témoignages. Un élève de la classe de l’école de Dabisse écrit un tweet. Et si on tweetait des alexandrins ? Célia Guerrieri, professeure de lettres dans l’académie de Nice, a mené une instructive expérience à partir de l’équation suivante, plus pédagogique que mathématique : 1 tweet = 140 caractères = plus de 12 syllabes = 1 alexandrin ! Ses élèves de seconde ont ainsi été conviés à composer via le réseau Twitter un poème collaboratif : l’activité, créative, libère l’imaginaire et l’expression tout en apprenant à respecter et s’approprier des contraintes, celles de la langue, de la versification, du réseau, ou encore, pour assurer la cohérence de l’ensemble, des productions des autres élèves. Célia Guerrieri se dit « émerveillée de la qualité́ de leur création et de leur enthousiasme » lors de cette activité́ qui a « dépoussiéré » leur perception de la poésie. Dans quel cadre didactique l’expérience a-t-elle trouvé place ? Pour cette activité, il s'agissait donc de pratiquer une écriture poétique après l'avoir observée en classe.

Du côté de chez karabasse77 Après la #twictée qui prend un bel envol dans les classes de la francophonie, voici venu le rejeton urbain et citoyen, le petit frère qui fait l’école buissonnière : la #twictée2rue. Vous serez d’accord pour dire que les erreurs orthographiques sont nombreuses autour de nous. Sur les vitrines des boutiques, dans les publicités de nos boites à lettres, dans les manchettes des journaux, à la télévision… Et nous ne nous excluons pas nous-même des (mal)heureux « producteurs d’erreurs ». Que fait-on dans ce cas là ? Parfois on ne les voit même pas.

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