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Ecrire pour la presse web : les portes d’entrée de votre article

Ecrire pour la presse web : les portes d’entrée de votre article
Les articles sont lus – on peut l’espérer – sur une grande diversité de supports. Et le lecteur y entre par de multiples portes. Quelles en sont les conséquences pour le journaliste ? Voici une première série de réponses. Qu’est-ce qui fait la différence entre écrire pour la presse web ou la presse papier ? L’actualité est la même et le lecteur reste la même personne. Oui, mais les supports changent et ça change tout ! Une multiplicité de supports différents Avant, le lecteur achetait SON journal. Avec l’avènement du numérique, le nombre de supports se multiplie. Presse : papier, papier et web et pure players Les journaux papiers seuls tendent à disparaître. Je n’aborderai pas ici la question du modèle économique de la presse en ligne qui se cherche encore. Je veux dans cette série d’articles considérer le point de vue du journaliste et voir comment écrire efficacement pour le web. Une multiplicité de portes d’entrée pour votre article Les différentes portes d’entrée vers votre article J'aime :

Ecrire pour le Web - Rédiger pour le Web 1. Les titres 1. Prévoir impérativement un titre pour chaque page. Le titre sera : 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 2. 10. 11. 12. 13. 3. 14. 15. 16. 17. 18. 19. 20. 21. 22. Entre deux expressions équivalentes, choisissez la plus courte (par exemple, « sauf » plutôt que « à l'exception de »). 23. 24. 25. 26. 27. 4. 28. Sept liens maximum recommandé au sein d'un bloc de navigation. 29. 30. 31. 32. 33. 34. 35. 36. 37. 38. 39. 40. 41. 5. 42. 43. 44. Téléchargez cette checklist au format PDF L’Assemblée Nationale, ARTE TV, l’UNESCO, le Parlement européen, BNP Paribas et bien d’autres nous ont fait confiance… pourquoi pas vous ? Découvrez notre programme ! Auteur : Jean–Marc Hardy

Presse web : un rédacteur en chef nommé Google Pourquoi les journalistes web re-titrent leurs articles à intervalles réguliers et y insérent-ils des signes de ponctuation ? Plus qu'une manie comme une autre des journalistes web, cette pratique n'a qu'un seul but : plaire à Google. Google News : c'est la principale obsession du rédacteur en chef d'un titre de presse en ligne. Qui sont ces nouveaux gourous indispensables ? Il faut degainer le premier Mais la quête de la première place dans les résultats de recherche amène aussi à des contraintes plus importantes, qui dans le cas des journalistes, relèvent directement du rédactionnel. Autre critère de Google News : la nouveauté. "tu as la pression de Google" On le voit donc : Google, et notamment Google News, ont un poids très important . Or le moteur de recherche hiérarchise l'information de façon automatique, sans aucun contrôle humain. l'audience et la pub Mais pourquoi les sites sont-ils prêts à se plier à de telles "contraintes", imposées qui plus est par un robot ? Par Vincent Coquaz

Ecrire pour l'Internet mobile : élaguer, élaguer, élaguer ! 12 mars 2012 Ecrire pour l'Internet mobile : élaguer, élaguer, élaguer ! Avez-vous déjà désinstallé une application mobile parce qu'elle était difficile à utiliser ? Moi aussi. L'agence d'ergonomie digitale Miratech consacre sa dernière newsletter aux règles d'ergonomie pour les tablettes et les smartphones : "Comment faire une appli ou un site mobile qui marche ?". Après avoir réalisé plus de 400 tests utilisateurs, voici leurs premières conclusions : "Pour faire une appli ou un site mobile qui marche, suivez deux règles basiques : ■ Règle n°1 : soignez l'intuitivité ■ Règle n°2 : les règles du web s'appliquent encore (presque) toutes au mobile Si vous introduisez une nouvelle ergonomie ou de nouveaux services, pensez surtout à vos utilisateurs. Côté éditorial, il s'agit d'être encore plus exigeant que pour un site Internet classique : faire ressortir l'essentiel de l'information en premier. L'interface d'un smartphone, comme celle d'une tablette, est constituée principalement de mots.

Scoop.it : Conseils pour optimiser vos topics En 2012 la #curation est l’un des sujets les plus recherchés sur Google, la progression en 2013 devrait continuer de plus belle. Il existe de nombreux services en ligne proposant des solutions de curation, parmi ces outils Scoop.it est un de ceux que les veilleurs utilisent le plus. Scoop.it est un outil de curation, il permet de : sélectionner,organiser,et partager du contenu existant. Avec 500 000 utilisateurs dans le monde, 6 millions de visiteurs uniques par mois et des utilisateurs répartis dans 150 pays, Scoop.it est l’un des services en ligne les plus utilisés comme solution de curation. Voici quelques conseils pour optimiser vos topics sous Scoop.it. Le scoring sous Scoop.it La notion de score sous Scoop.it a pour objectif de mesurer l’engagement, l’activité du curateur et de sa communauté. l’actualisation du topicl’utilisation de la fonction « insight »les commentaires de vos scoopsl’utilisation des « tag »le nombre de partages de votre topic… Utiliser les options de partage

Widbook. Ecrire un livre en mode collaboratif Widbook est un site qui permet d’écrire, de lire et de partager un livre en mode collaboratif. Widbook est une plateforme d’écriture collaborative originale. Elle offre la possibilité d’écrire un livre de manière simple et ludique. Après vous êtes inscrit, vous pourrez aussitôt démarrer le travail de conception et d’écriture de votre premier livre. Widbook fonctionne en effet comme un réseau social doublé d’un outil de production de livres. Il sera disponible pour une lecture en ligne pour vos followers sur Widbook ou pour l’ensemble des utilisateurs. Là où le service de Widbook prend tout son intérêt c’est dans ses fonctions collaboratives. Widbook fera le bonheur de tous ceux qui souhaitent écrire entre amis ou en famille un livre de souvenirs par exemple. Le service Widbook est gratuit.

La nouvelle ère numérique : l'âge de la surveillance généralisée ? (New York Times) -- Julian ASSANGE La banalité du slogan de Google « Ne soyez pas malveillant » « La Nouvelle ère numérique » présente un programme étonnamment clair et provocateur de l’impérialisme technocratique, signé de deux de ses principaux apprentis-sorciers, Eric Schmidt et Jared Cohen, qui élaborent les nouveaux éléments de langage destinés à asseoir la puissance états-unienne sur le monde pour le 21e siècle. Ce langage reflète l’union sans cesse plus étroite entre le Département d’État et la Silicon Valley, incarnée par M. Schmidt, le président exécutif de Google, et par M. Cohen, un ancien conseiller de Condoleezza Rice et de Hillary Clinton, qui est maintenant directeur de Googles Ideas. Le livre fait l’apologie du rôle des technologies dans la refonte du monde des nations et des citoyens en un monde semblable à celui des superpuissances dominantes, de gré ou de force. Dans celui-ci, les auteurs enfilent avec aisance la cape du chevalier blanc. Les auteurs sont amers devant le triomphe égyptien de 2011.

La CNIL estime que les fichiers de police ont toujours de "sérieux dysfonctionnements" La situation n'a pas vraiment changé depuis le rapport remis en 2009 par la CNIL au Premier ministre, François Fillon, sur le fichier STIC, principal fichier informatique de police en France. Le constat est toujours aussi dur, alors que la réorganisation des fichiers de police rend l'enjeu plus critique encore. En 2009, la CNIL soulevait plusieurs défaillances dans l'utilisation du STIC par les services de police : Des conditions d'enregistrement hétérogènes, avec un contrôle insuffisant et une conservation qui peut être illimitée au niveau local.Des informations non uniformisées dans la base nationale, avec le risque d'un traitement différent pour des personnes ayant commis les mêmes faits - ce qui contrevient au principe d'égalité.Un mauvais contrôle des accès, notamment à cause d'habilitations mal gérées et d'une traçabilité des accès inexploitée.Le manque de mises à jour, à cause essentiellement d'une absence de transmission des suites judiciaires d'une affaire par les parquets.

Quand les artisans du web investissent les quartiers populaires - Formation Rendre accessible à toutes et tous la programmation informatique. Telle est l’ambition de Simplon.co, un projet de formation distillée par des informaticiens autodidactes et destinée aux jeunes sans diplômes issus des quartiers populaires. Ou comment apprendre à parler une langue « Open-source », comprendre les codes du développement web, pouvoir tenir une conversation avec un geek et monter sa web-entreprise artisanale, le tout en moins de cinq mois. « Le code informatique, la programmation, ce n’est pas un truc de matheux ou d’ingénieurs : c’est de l’artisanat ! ». Leur réponse : s’adresser à des personnes qui ne correspondent pas au stéréotype « jeune mâle et blanc » du développeur. Apprendre « l’alphabet de la révolution numérique » Tous ont été boursiers pendant leurs études. « Échelon 9, s’il avait existé ! Leur objectif : former et d’accompagner 24 personnes en cinq mois. Modèle ouvert et reproductible Autre spécificité : la formation sera rémunérée. Artisanat numérique

Windows 8 voudra nos empreintes, maintenant! Windows 8.1 sera le premier système d’exploitation de Microsoft qui se lancera grâce à la reconnaissance de nos empreintes digitales. Ainsi, à partir d’ordinateurs, de tablettes, de claviers ou de souris équipés d’un lecteur biométrique, on pourra lancer lancer Windows, utiliser nos programmes, acheter des applications ou encore de verrouiller des dossiers du bout du doigt, ceci autant pour les usagers personnels que pour les professionnels. Le tout emballé dans une publicité d’enfer qui vante les appréciations des particuliers qui se verront ainsi dotés d’un dispositif de sécurité sur le pouce. Tous nos dossiers ou autres données sensibles seront verrouillées contre les piratages ou autres vols de données, et cela à partir de l’automne 2013 déjà! C’est-y pas merveilleux! Grâce à ce type de biométrie, nous pourrons acheter des logiciels sur WindowsStore en ligne, en apposant notre doigt sur nos différents produits informatiques connectés Windows, of course. Bigre! Like this:

Facebook laisse fuiter 6 millions de coordonnées personnelles Google News : la firme de Mountain View ne versera pas de redevance aux éditeurs allemands Google Actualités est sur le point de changer en Allemagne. A partir du 1er août prochain, le service de la firme de Mountain View indexera seulement les sources qui ont indiqué explicitement vouloir être référencées par le moteur d’actualité. Une annonce qui tranche donc avec la logique d’opt out qu’a déployé Google dans les 60 autres pays où Google Actualités est actif. Grâce à cette modification, le géant américain évite ainsi de reverser une partie de ses revenus aux éditeurs allemands. En effet, à la suite d’un mouvement de contestation intervenu plus tôt dans l’année , le Parlement allemand a adopté une loi visant à renforcer les droits d’auteur. Concrètement, les éditeurs devront donc se rendre dans la rubrique « outils » de Google Actualités pour accepter d’être indexés par le moteur d’agrégation. Dans un post de blog, Google explique à quel point il regrette procéder à ce changement en soulignant « l’inutilité » de cette nouvelle législation.

Les députés votent l'amendement du gouvernement qui supprime la priorité au logiciel libre pour le futur service public du numérique éducatif Paris, le 4 juin 2013. Communiqué de presse. Les députés, lors de la seconde lecture du projet de loi de refondation de l'école de la République, ont voté en séance publique en faveur d'un amendement gouvernemental visant à refuser la priorité au logiciel libre pour le futur service public du numérique éducatif. Le Sénat, en première lecture, et la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation de l'Assemblée nationale, en seconde lecture, avaient voté une disposition qui donne la priorité au logiciel libre et aux formats ouverts dans le futur service public du numérique éducatif (alinéa 7 de l'article 10). Lors de la séance publique ce mardi 4 juin vers minuit, l'amendement n° 359 a été soumis à la discussion puis au vote. « La priorité au logiciel libre introduite par le Sénat est parfaitement légale, et validée par le Conseil d'État dans sa décision du 30 septembre 2011. « Nous ne pouvons qu'approuver les propos de la députée Barbara Pompili.

Tatouages et comprimés, les mots de passes de demain selon Motorola Les « wearable technologies « sont utilisées dans un programme de recherche de la filiale Motorola de Google visant à régler les problèmes de sécurité posés par les mots de passe classiques. Ces techniques sont particulièrement retenu l’attention lors de la conférence D11 : All Things Digital . La start-up américaine MC10 développe un « faux » tatouage dans lequel est encré un émetteur récepteur. En vérité, il s’agit plutôt d’un patch autocollant à appliquer sur la peau. Rien n’est donc définitif. Pensé à l’origine par MC10 pour améliorer le suivi médical des patients les plus fragiles (comme les bébés), Motorola souhaite associer ce mécanisme à des systèmes d’authentification propres aux porteurs de ces patchs. Ainsi l’utilisateur deviendrait lui-même la clé de tout ce qui nécessite un mot de passe autour de lui (smartphone, ordinateur, etc…) Visant exactement le même objectif, la seconde technologie présentée n’en n’ai pas moins particulièrement effrayante.

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