background preloader

Library of Economics and Liberty

Library of Economics and Liberty
Related:  Economics

Courbe de Phillips Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La courbe de Phillips aux États-Unis dans les années 1960 Mise en évidence en 1958, la courbe de Phillips est une courbe illustrant une relation empirique négative (relation décroissante) entre le taux de chômage et l'inflation ou taux de croissance des salaires nominaux. Cette relation s'explique par le fait qu'au-delà d'un certain niveau de chômage, les salariés ne sont plus en position de force pour exiger une hausse de salaire ; le partage des gains de productivité s'effectue alors en faveur de l'entreprise. Il y a deux interprétations : Une interprétation keynésienne selon laquelle il y a un très fort lien entre la croissance des salaires nominaux et l'inflation ; Taux d'inflation = Taux de croissance des salaires nominaux - Taux de croissance de la productivité Une interprétation monétariste selon laquelle, à long terme, le taux de chômage ne dépend plus du taux d'inflation. Historique[modifier | modifier le code] où Portail de l’économie

Front Page EconPapers arXiv.org e-Print archive healthscatter2.png (PNG Image, 700x600 pixels) Monétarisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] Selon la théorie monétariste : l'offre de monnaie est exogène (déterminée par la banque centrale) ;la demande de monnaie est stable ;l'inflation est « partout et toujours un phénomène monétaire », due à l'augmentation trop rapide de la masse monétaire (moyens de paiement mis en circulation) ;les agents font des anticipations adaptatives qui diminuent à long terme l'effet des politiques conjoncturelles ;il existe un taux de chômage naturel en dessous duquel l'économie ne peut pas descendre durablement. Taux de chômage naturel[modifier | modifier le code] La courbe de Phillips aux États-Unis dans les années 1960 La courbe de Phillips est une constatation empirique d'une corrélation entre le chômage et l'inflation à court terme uniquement. Deux conséquences : Politique monétaire[modifier | modifier le code] M. Contestations du monétarisme[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Vickrey, William. 1996. 15 Fatal Fallacies of Financial Fundamentalism Fifteen Fatal Fallacies of Financial Fundamentalism A Disquisition on Demand Side Economics William Vickrey October 5, 1996 Much of the conventional economic wisdom prevailing in financial circles, largely subscribed to as a basis for governmental policy, and widely accepted by the media and the public, is based on incomplete analysis, contrafactual assumptions, and false analogy. And often analysis seems to be based on the assumption that future economic output is almost entirely determined by inexorable economic forces independently of government policy so that devoting more resources to one use inevitably detracts from availability for another. Some of the fallacies that result from such modes of thought are as follows. Fallacy 1 Deficits are considered to represent sinful profligate spending at the expense of future generations who will be left with a smaller endowment of invested capital. Current reality is almost the exact opposite. Even the analogy itself is faulty. Fallacy 2

Economagic: Economic Time Series Page ISIGE - Portail de Ressources - Accueil

Related:  Economie (algemeen)SkeeterEconomicsBN