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Biblioth

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Ce 6 février dernier, Daniel Bourrion (BU Angers) a diffusé un communiqué du consortium Couperin annonçant qu’un accord avait enfin été conclu avec Elsevier concernant l’abonnement à la Freedom Collection en licence nationale. Présenté comme équilibré et financièrement intéressant, les « acquis de ce contrat sont uniques et propres au marché français ». Couvrant bien plus d’établissements supérieurs que le contrat précédent, ce nouvel accord, d’une durée de 5 ans (2014-2018), se distingue également par le fait qu’il porte « désormais en un abonnement à une base de données avec acquisition des contenus, il ne s’agit plus d’un abonnement à une liste de titres avec un ensemble de surcoûts pour l’accès à la collection complète ». En d’autres termes, le modèle économique s’affranchit d’une tarification basée sur les abonnements papiers, finie donc la distinction habituelle holdings – efees. Il n’y a plus de distinction entre les titres souscrits et non souscrits.

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Un code de déontologie Archivistes, bibliothécaires, conservateurs, documentalistes 1 sont souvent confrontés à des problèmes contradictoires devant lesquels ils sont seuls à décider. Jusqu'où donner de l'information ? Jusqu'où la retenir ? Blabla Bibli Le 25 mai 2011 a eu lieu le concours de bibliothécaire territorial, internet et externe. Ce n'était d'ailleurs pas le seul, puisque les concours d'assistant (si, si, il y en avait un), d'assistant qualifié et de conservateur. Cette situation a d'ailleurs été dénoncée par l'ABF. Je suis moi-même très sceptique sur cette organisation le même jour, car je crois que les effets seront contre-productifs. A vérifier lors de la parution des statistiques. Bref, revenons aux épreuves.

IT professionals and librarians Je cite là un article intéressant de Ann All, paru dans ITbusinessEdge, et intitulé : "What IT Professionals Can Learn from Librarians" (ce que les IT professionnals peuvent apprendre des bibliothécaires).Les IT professionals, ce sont les professionnels qui travaillent dans les "nouvelles" technologies, disons sur les technologies émergentes ou innovantes (cloud computing, SIG etc...). Dans son article donc, Ann All, revient sur les pratiques de ces professionnels et soulignent tout ce qu'ils pourraient apprendre des bibliothécaires, et notamment en terme de service. Zink said: If you think about a library, librarians are very techie but also very service oriented. Our librarians are exposed very intentionally, and have been for 15 years, to this intermingling of cultures. I’ve often said our help desk at the university would never be able to work for an uncaring IT help desk in the private sector. ...

Les valeurs professionnelles du bibliothécaire Dans un article récent traitant de l'écriture des bibliothécaires, sujet en apparence anodin, François Lapèlerie posait une question profonde : « Y a-t-il une qualité essentielle, un savoir, un savoir-faire, qui seraient universels, qui traverseraient les âges et les civilisations et qui définiraient le métier de bibliothécaire ? » 1 À un moment de l'histoire des bibliothèques où la forme et la nature des documents collectés connaissent les bouleversements que l'on sait, où chaque établissement se définit par sa capacité à relier ses usagers à un corpus infini de textes et d'informations en réseau au moins autant, sinon plus, que par ses propres collections, où les missions et les publics se multiplient et se diversifient, il me semble utile d'apporter quelques éléments de réponse à cette question initiale. On pourrait à cette fin tenter d'analyser la permanence de valeurs éthiques de référence, donc d'une déontologie défiant les siècles.

Concours bib interne 2013 : it’s aliiiive! By Teillas [Creative Commons], via Flikr Le sujet posé face cachée sur la table d’examen, c’est un peu le chat de Schrödinger. Potentiellement, le sujet est celui de nos rêves, on va avoir une inspiration de ouf et casser la baraque Potentiellement, le chat est vivant et on va passer 4h à l’écouter ronronner sur nos genoux. Tant qu’on n’a pas retourné le fascicule pour lire le sujet. Parce qu’une fois qu’on prend connaissance du sujet, c’est foutu : même si on constate que le chat est tout crevé, il faut faire avec. Quelqu’un l’a ramassé sur le bord de la route pour le déposer sur nos genoux et il va falloir le câliner pendant 4 heures en espérant qu’il ronronne.

Le Lombard à côté de la plaque ? Aujourd’hui, j’ai terminé ma lecture de Maximum Ride et de Nightschool. Deux bons petits titres édités par le Lombard, maison d’édition réputée en matière de bande dessinée (Cubitus, Thorgal, Niklos Koda, Michel Vaillant pour n’en citer que quelques uns). .Avec ces deux nouvelles séries, ils se lancent dans l’aventure du manga, un peu après tout le monde, et je me demande s’ils vont y rester longtemps. Le problème n’est pas des titres choisis, je l’ai dit, ils sont bons. Ca ne m’ennuie pas non plus que leurs mangakas soient américains et non japonais : TokyoPop leur maison d’édition d’origine a déjà sorti de petites perles sont son label (Dramanga, Princess Aï), en plus de grands hits manga (Fruits Basket, GTO). Et donc, ça ne me dérange pas de les voir arriver en France.

La responsabilité juridique des professionnels de l'information et de la documentation et les codes de déontologie La journée d’étude, organisée par l’ADBS (Association des professionnels de l’information et de la documentation) le 7 février 2007 à Paris, a été consacrée à deux thèmes distincts mais étroitement liés : la présentation des « principes de déontologie » destinés aux documentalistes et la responsabilité juridique de ceux-ci face aux auteurs d’une part et à leurs clients d’autre part. Un public nombreux et des discussions variées et multiples manifestaient l’importance et l’intérêt que la profession accorde aux deux thèmes. Tandis que la « juridisation » est depuis longtemps entrée dans la sphère professionnelle des documentalistes, le temps de la « responsabilisation » entre aujourd’hui dans leur actualité. Les « principes de déontologie », une nouveauté dans le domaine de la profession des documentalistes La responsabilité juridique des documentalistes et les nouveaux instruments de respect du droit d’auteur

Le concours de bibliothécaire d’Etat : l’épreuve de culture générale Comme vous le savez peut-être, j’ai été admis au concours de bibliothécaire. Je me propose de raconter ici mes épreuves orales : j’ai été très content d’en trouver des compte-rendus sur d’autres sites, à mon tour de partager ! Ce billet parlera de l’épreuve de culture générale, le prochain de l’entretien de motivation professionnelle. Le commentaire Tout d’abord, l’épreuve de culture générale. C’est à la fois la plus sûre (si on a globalement un bon niveau de culture générale et, surtout, un entraînement à commenter un texte en dix minutes puis à converser, tout devrait bien se passer) et la plus risquée (si vous tombez sur le sujet auquel vous êtes rétif, dans mon cas par exemple la musique classique, ça commence effectivement plus difficilement : mais ça permet un regard nouveau que le jury peut apprécier).

Non à la ligne claire ! Cette semaine où sort en salle le Tintin de Spielberg, loin de moins l’idée de condamner l’école de BD belge qu’on désigne sous cette expression, ce que rappelle la BnF ou Wikipedia et qu’un blog célèbre. Elle a nourri ma jeunesse et mon adolescence et m’enchante encore, sans préjudice d’autres écoles. Mais la ligne claire, c’est celle qui délimite des contours et sépare avec netteté l’objet ou le personnage du reste du monde. Non à la ligne claire qui délimite la bibliothèque, l’enferme dans ce qu’elle est, la sépare de ce qu’elle n’est pas. Je parle ici de la bibliothèque publique, mais suppose que ma problématique peut valoir au-delà de ce champ.

Déontologie et censure : un témoignage D’abord peut-être préciser le contexte de mon intervention. Ensuite, au-delà du simple témoignage quelle a été la nature de la problématique à laquelle j’ai été confrontée ? Existait-il à proprement parler une déontologie de la profession à laquelle se référer ? Economie du document (Bloc-notes de Jean-Michel Salaün) Le cours ouvert en ligne sur l'économie du document s'est achevé fin avril. Le cours n'en est pas à sa première version. Il a précédemment été proposé en format ouvert trois fois sur le web depuis 2008. La dernière version a bénéficié des expériences précédentes, mais elle a compris aussi de nombreuses innovations. En voici un bref bilan subjectif du côté enseignant.

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