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Quand McDo devient écolo ou l'art du «greenwashing»

Quand McDo devient écolo ou l'art du «greenwashing»
Le changement de logo de McDonald's (capture d'écran Dailymotion - decideurstv - cc) Du même auteur J'ai (re)commencé à parler de décroissance, et je prépare un (très) long billet pour tenter d'expliquer où en sont les organisations politiques qui s'en réclament, quelles sont leurs idées, et comment elles comptent les mettre en œuvre. En attendant, la précampagne présidentielle est déjà lancée, et cette semaine a vu la déclaration hypermédiatisée de la candidature de Nicolas Bertrand Hulot, déjà quasiment assuré de représenter les Verts, et qui va devoir s'employer à faire oublier son lourd passé d'hélicologiste sponsorisé par les multinationales, et notamment par l'industrie nucléaire. C'est pas gagné. Si, dans un effort surhumain pour positiver, on ne doit retenir qu'une seule chose de cette nouvelle, c'est que « l'écologie » en général ne sera peut-être pas totalement absente du débat présidentiel. Related:  geoffrey12

Avis d'Expert : Greenwashing ou éco-blanchiment La communication sociétale et le greenwashing : Effets sur le consommateur, Atouts et Risques pour les marques. Entretien avec Florence Benoit-Moreau, Maître de Conférences à l’Université Paris-Dauphine au sein du groupe Marketing & Stratégie, et membre du laboratoire de recherche DRM (Dauphine Recherche en Management) Bonjour, vous venez de rejoindre en septembre 2009 le groupe Marketing & Stratégie de l’Université Paris-Dauphine en tant que Maître de Conférences, et à ce titre vous serez particulièrement impliquée dans le Master Marketing. Bienvenue dans l’équipe ! Pourriez-vous tout d’abord présenter les grandes lignes de votre parcours ? Mon intérêt pour le Marketing, puis son enseignement, s’est développé rapidement, alors que j’étais étudiante à HEC Paris (Promotion 1999), en Majeure Marketing. J’ai ensuite eu la chance de débuter ma carrière au sein du BCG (Boston Consulting Group), l’un des cabinets leaders en Conseil en Stratégie. Greenwashing... Référence.

La SNCF s’imprègne de « l’écomobilité » En fin de semaine dernière, la SNCF a organisé la deuxième édition des Rendez-vous Clients sous le signe du thème fédérateur de « l’écomobilité » : services, projets R&D et financement. La compagnie ferroviaire a repris une batterie d’initiatives liées au développement durable. En guise d’illustration, la SNCF s’associe à GreenCove, qui exploite le site www.123envoiture.com et se présente comme la première plate-forme de covoiturage en France (345 000 membres). En 2009, cette société avait signé un premier partenaire dans BNP Paribas. Deux fonctionnalités ont été développées pour le compte du réseau Transilien de la SNCF (347 gares franciliennes) : l’affichage en gare des offres de covoiturage existantes autour de la gare et celles disponibles aux prochains arrêts du train dans lequel l’utilisateur se trouve via un téléphone mobile. Dans une dimension « green », l’auto-portage (dispositif de location de voiture à très courte durée, combinée au réseau TER) débute.

Pêche durable : MSC, l'écolabel qui encourage le massacre Amelie Lescroel est chercheur en écologie et co-signataire de la lettre ouverte « Fishing for Data in the Ross Sea » (Science, décembre 2010). Sylvain Angerand est chargé de campagne pour les Amis de la terre France. Ils ont envoyé cette tribune à Rue89. Chez Carrefour, le poisson est à la fête : du 17 au 23 février, l’enseigne de distribution lance sa semaine de communication « Les Jours bleus ». MSC, cela veut dire Marine Stewardship Council ; on peut traduire ça par « pêche durable ». Le logo de l’écolabel Marine Stewardship Council (MSC). Or, pour continuer à vendre, il faut rassurer le consommateur. Des autorisations injustifiées Au départ, les scientifiques étaient plutôt enthousiastes à l’idée de mieux encadrer la pêche et d’encourager la pérennité des populations. Plus récemment, une polémique a éclaté sur le colin d’Alaska, un poisson en bonne place sur les étals de Carrefour. Légine antarctique : la certification de trop Un label pour les pays développés

Danone attaqué en Allemagne pour une histoire de pots faussement "écolos" Des pots moins bio qu'il n'y paraît. Une association de consommateurs allemande, soucieuse de la protection de l'environnement, la Deutsche Umwelthilfe (DUH), a annoncé mardi 26 juillet qu'elle allait porter plainte contre Danone pour publicité mensongère. Aucune date toutefois n'est encore précisée concernant le dépôt de cette plainte. Le bilan écologique du pot de yaourt mis en question Pomme de la discorde: les pots de yaourt de la marque Activia. Une accusation aussitôt démentie par le patron de la filiale allemande du groupe, Andreas Ostermayr, qui précise que "la mention 'emballage respectueux de l'environnement' sur (les) pots d'Activia est absolument correcte". L'image verte de Danone égratignée Danone est pourtant très soucieux de son image "verte". Les pots de yaourts Activia mis en cause ont d'ailleurs été élaborés en collaboration avec le World Wildlife Fund (WWF), une organisation internationale de protection de la nature et de l'environnement de renommée mondiale.

Argument écologique et blanchiment écologique des entreprises. Qu'est-ce que l'abus de l'argument écologique ? L'argument écologique permet de vanter dans une publicité ou sur un emballage les caractéristiques écologiques d'un produit ou service, ou ses avantages pour la protection de l'environnement. Du fait de l'engouement actuel pour des produits plus respectueux, d'une part, cela permet d'orienter le consommateur dans ses choix, et d'autre part, cela pousse les entreprises à innover pour modifier leur offre. Or, depuis quelques années, de plus en plus de produits et services sont présentés comme "écologiques", "protégeant la nature" ou "protégeant l'environnement", alors que l'intérêt du produit ou du service pour la nature est minime, voire inexistant. Cela s'appelle faire du blanchiment écologique ou de la "désinformation verte" (greenwashing en anglais), parce que cela donne une aura écologique à des entreprises et à des produits qui ne le sont pas. La conséquence immédiate de l'abus de l'argument écologique :

L’écolabel de WWF : développement vraiment durable ou simple greenwashing ? - Responsablilité environnementale C’est un bel écran plat, fabriqué par Sony. Il consomme 50% d’électricité de moins que la plupart de ses collègues, a un bouton d’arrêt total, qui permet de ne pas le laisser en veille 24h/24, est titulaire d’un écolabel européen et a été soutenu par le WWF lors d’une campagne promotionnelle de quatre mois, fin 2009. Depuis 14 ans, le WWF, organisme de protection de l’environnement, a en effet choisi de travailler avec le monde de l’entreprise. Une orientation décidée au niveau international et déclinée par les 48 bureaux nationaux de l’association sous la forme de partenariats stratégiques et de partenariats produits. « Pour les partenariats produits, on prête notre logo à une entreprise pour qu’elle valorise un produit qui a un intérêt écologique démontré, explique Julia Haake, directrice des partenariats entreprises de WWF France. Une communication efficace Sur son site Internet, le WWF souligne les avantages à devenir « partenaire d’une ONG internationale ». Vigilance ? Simon Gouin

Martine Aubry : "Je suis altermondialiste" - Politique Martine Aubry, qui participe au Forum social mondial de Dakar (FSM), a souhaité "construire un autre monde" et a prôné le "volontarisme pour faire changer les choses", critiquant l'absence de "vision" des leaders du G20. "Si altermondialisme signifie qu'on veut un autre monde, oui je suis altermondialiste", a déclaré Martine Aubry mardi 8 février à la presse, avant de participer à un débat sur l'eau. "Trois ans après la crise rien ne se passe, aucune conséquence n'a été tirée, c'est un autre monde qu'il faut mettre en place", a-t-elle ajouté, justifiant sa présence au FSM par la volonté "d'être là sur le terrain avec tous ceux qui se battent dans le monde". "Le volontarisme peut changer les choses, que ce soit celui d'un peuple ou d'un homme", a ajouté la responsable socialiste. "Les hommes et femmes qui se battent ici ne sont pas des extrémistes" "Aujourd'hui, on a l'impression que les dirigeants n'ont pas de vision (...) Une rupture avec "le discours compassionnel et post-colonial"

Greenwashing in Fashion: Will Sustainable Marketing Messages Ever Become Easier to Navigate? As you may already know, the apparel industry is the second-largest polluter in the world after oil. The tragic 2013 factory collapse in Bangladesh, the documentary "The True Cost" and a growing wealth of information about supply chains and landfills full of clothing — all easily accessed online — have highlighted these problems with varying degrees of mainstream attention. Even when brands and retailers aren't using words like sustainable, conscious, transparent and eco-friendly in their marketing, shoppers are overwhelmed with other, less tangible messages of so-called ethical business practices. Take a store decorated with stark natural wood, for example, or images and illustrations of leaves. A green hangtag makes a subliminal impact, as do clear plastic cosmetic packaging, gratuitous white space on an e-commerce site or a lookbook shot in an open field alongside sheep. The term sustainability has become ubiquitous to the point of cliché.

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