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Le poste de travail collaboratif en mode agile - Partie 1

Le poste de travail collaboratif en mode agile - Partie 1
Le 16 Mai je suis intervenu à la conférence Webcom à Montréal pour aborder l'évolution du poste de travail en entreprise, tirée par les outils collaboratifs et le développement de l'entreprise 2.0. Un débat intéressant dont je reprends ici en deux parties, les principales idées de ruptures qui ont été discutées. Partant du constat qu'en quelques années, les principaux outils collaboratifs mis a disposition du grand public comme Facebook (réseau social), Youtube (vidéos), Flickr (photos), Slideshare (présentations), Foursquare (check-in géolocalisés)... atteignent des centaines de millions d'utilisateurs, pourquoi les mêmes partages sociaux, de vidéos, de photos, de document, d'applications géolocalisées demandent, une fois dans l'entreprise, des efforts important d'adoption et parfois échouent tout simplement? C'est souvent là d'ailleurs que la DSI est perçue comme un empêcheur d'avancer, en ne prenant pas en compte ce nécessaire changement d'habitude qui concerne toute l'entreprise: Related:  CollaboratifRSE (réseaux sociaux d'entreprises)

Le poste de travail collaboratif - partie 2... point zéro! Dans la première partie de ce billet, et après s'être libéré des 5 contraintes qui l'empêche d'émerger, le poste de travail collaboratif est vu comme un terminal d'accès aux ressources et espaces partagés par les collaborateurs. Il leur permet de développer de nouveau modes de collaboration et notamment ceux portés par "l'entreprise 2.0". Le terminal, fixe ou mobile, n'est finalement qu'un moyen d’accès et non un conteneur. Car ce poste est virtuel, en ligne dans un Cloud public ou privé, utilise des ressources interopérables et est personnalisé par rapport aux activités de chacun. Mais pour commencer, de quelles fonctionnalités a t-on besoin pour collaborer? Ce qui est en bleu est plutôt fortement structuré 1.0, alors que ce qui est en vert est plus déstructuré et porteur d'une approche 2.0. Sur l'axe vertical du partage de l'information, on a tout en haut ce qui concerne la communication au sens, communication descendante dans l'entreprise. Est-ce que cet outil complet existe?

Le poste de travail collaboratif - partie 2... point zéro! Dans la première partie de ce billet, et après s'être libéré des 5 contraintes qui l'empêche d'émerger, le poste de travail collaboratif est vu comme un terminal d'accès aux ressources et espaces partagés par les collaborateurs. Il leur permet de développer de nouveau modes de collaboration et notamment ceux portés par "l'entreprise 2.0". Le terminal, fixe ou mobile, n'est finalement qu'un moyen d’accès et non un conteneur. Mais pour commencer, de quelles fonctionnalités a t-on besoin pour collaborer? Ce qui est en bleu est plutôt fortement structuré 1.0, alors que ce qui est en vert est plus déstructuré et porteur d'une approche 2.0. Sur l'axe vertical du partage de l'information, on a tout en haut ce qui concerne la communication au sens, communication descendante dans l'entreprise. A l'opposé on peut imaginer des contenus, textes, photos ou vidéos, produits par chaque salarié, partagés ou de référencés par lui. Bing : vers la recherche sociale et mieux structurée.

Foursquare cherche à qualifier sa base d'utilisateurs pour se repositionner définitivement en City Guide social C'est un fait, Foursquare peine à décoller en France. Ce n'est, selon l'étude IFOP, que le 25ème réseau social en France en terme de notoriété et le 23ème en terme de fréquentation. Pour autant, sur le plan international, le réseau affiche des chiffres plutôt convaincants. En juin dernier, Foursquare annonçait ainsi : 10 million d'utilisateurs 3 million check-ins par jour 400,000 entreprises utilisant Foursquare comme outil de marketing 358 million de check-ins réalisés à l'extérieur des US Aujourd'hui Foursquare revendique 15 millions d'utilisateurs et doit faire face à une concurrence énorme sur le terrain de la géolocalisation. Sur le terrain purement applicatif, la concurrence est tout aussi féroce. Pour Foursquare, l'évolution semble aujourd'hui inneluctable. Les badges d'expertise dans Foursquare Un exemple de liste de point d'intérêts avec conseils dans le quartier de Mouffetard Foursquare se positionne donc de plus en plus comme un City Guide social.

Marc Devillard (Motivation Factory) : Pourquoi l'email va survivre et les réseaux sociaux sont déjà morts Depuis plusieurs années, les acteurs des réseaux sociaux décrètent régulièrement la mort de l’email. Ceci me rappelle le fameux graffiti du métro disant « Dieu est mort. Signé Nietzsche » auquel un autre auteur avait répondu fort justement « Nietzsche est mort. Signé Dieu ». Dans le cas des réseaux sociaux, pour être honnête, on constate bien l’émergence de nouveaux modes de communication, qui viennent se surimposer au courrier électronique. Des outils pour pallier les défauts de l’email On constate une adoption rapide dans le grand public, comme au sein des organisations, de nouveaux canaux de communication. Avec ce dernier, il devient rapidement très laborieux de suivre les ajouts et modifications des uns et des autres, de garder trace des versions successives, de faire émerger une vision cohérente commune. Les réseaux sociaux qui fonctionnent le mieux sont en général ceux qui sont les plus simples, et qui outillent des communautés métier déjà structurées. Les réseaux sociaux sont morts

HCL Technologies: « Nos employés priment sur nos clients ! » « Nos employés d’abord. Les clients seulement après ! » L’expression est provocante. Le modèle de gestion démocratique de HCL est aujourd’hui unanimement salué par les penseurs modernes du management, tels que Gary Hamel ou Tom Peters. « Grâce à cette nouvelle culture managérial, affirme Vineet Nayar, CEO de HCL Technologies, la multinationale (3,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, pour 55.000 employés) a connu une croissance plus rapide que nombre de ses pairs, malgré le ralentissement économique des trois dernières années ». Renverser le lien hiérarchique Le principe le plus innovant de l’approche HCL réside dans le fait de renverser la vision traditionnelle de la hiérarchie. « Qui produit la valeur dans une entreprise ? Pour Vineet Nayar, la conception dominante, qui voudrait que les CEO et les cadres seniors, soient les principaux créateurs de valeur de l’entreprise, est simplement fausse… Transparence et responsabilisation collective Autre dimension importante , selon HCL:

Ajout d’un marker » Api Google Map Après avoir récupéré une clé d’authentification et avoir fait notre premier appel à l’api google map, nous allons maintenant ajouter deux éléments sur la carte, à savoir: Les panneaux de contrôles (zoom et types de vues)Un marker personnalisé centré sur Brest avec son infobulle Le code javascript demeure très similaire au précédent. Nous allons juste ajouter les panneaux de contrôles avec 2 lignes de code et une fonction qui se chargera de créer un marker. A noter qu’en règle générale, on ajoute une condition qui englobe le code javascript. Elle s’écrit de la manière suivante : if (GBrowserIsCompatible()) Dans ce code exmple, les expressions qui apparaissent en orange représentent des méthodes ou des classes de l’api Google Map. On obtient alors cette carte avec les zoom et le choix du type de vues disponibles. Le contenu de l’infobulle est libre, il s’agit de simple code html. Laisser une réponse

Marc Devillard, Motivation Factory : "Gartner dégonfle la bulle des RSE" Nous l'avons indiqué déjà à de multiples reprises, le Réseau Social d'Entreprise tel qu'il est présenté dans la plupart des cas est selon nous l'équivalent d'un cautère sur une jambe de bois. Prise de position qui nous a valu les foudres des responsables de réseaux sociaux d'entreprise, des éditeurs de logiciels spécialisés, et des médias dédiés à ce sujet. Inutile de rappeler que ces personnes effarouchées ont autant d'intérêt à une discussion franche et ouverte qu'un patron d'abattoir à défendre les végétariens, c’est ce qu’on appelle un conflit d’intérêts. Depuis peu, le groupe Gartner a lancé lui aussi un gros pavé dans la mare en dressant le constat public que la plupart des réseaux sociaux d'entreprise déployés dans les grands groupes ne servent pas à grand-chose. L'auteur observe que, si 70% des grandes entreprises recensées ont déployé un RSE, seuls 10% de cette population ont observé un impact positif qui pouvait lui être attribué. "Déployez puis priez" En faute ?

Réseaux sociaux d’entreprise : il faut prier pour que cela fonctionne Disposer d’une technologie, c’est une chose. Mais faire que les utilisateurs y trouvent un intérêt et s’en emparent en est une autre. Et en matière de technologies sociales et collaboratives, comme les réseaux sociaux, la partie est visiblement loin d’être gagnée. D’après Gartner, si 70% des entreprises ont déployé des solutions de ce type, dans une grande majorité des cas, ces projets s’avèrent être un échec cuisant avec un taux de réussite de seulement 10%. Définir des objectifs et bénéfices pour les utilisateurs Pourquoi un tel carambolage ? En termes de rigueur, on a effectivement vu mieux. « L'organisation ne fournit pas une cause convaincante autour de laquelle une communauté pourrait se former et être motivée pour y allouer du temps et y transmettre des connaissances. Pour Gartner, il est donc impératif de réorganiser les étapes dans le bon ordre. Fédérer une communauté ne se décrète pas Cela semble l’évidence à première vue. Mais attention prévient Gartner.

Archive du blog De l'intérêt de mettre les tâches aux coeur de la collaboration L’email, les outils bureautiques, les applications métier et autres ERP font partie du quotidien des salariés. Formulé autrement : Les travailleurs du savoir passent la majeure partie de leurs journées devant un écran, et plus spécifiquement sur leur application de messagerie. J’ai déjà eu l’occasion de vous expliquer les limites de l’email et le moyen d’en limiter l’usage (Cinq étapes pour tuer l’email), mais comme la situation est grave, je me permets d’en rajouter une couche. Pour résumer une longue explication, la dynamique collaborative que nous avons connue ces 10 dernières années repose principalement sur les messages. Une seconde vague d’outils de collaboration centrés sur les tâches est ainsi en train d’émerger. Bref, une collaboration centrée sur les tâches permet de compenser les lacunes des peuples latins comme le nôtre (tradition orale, tendance à vouloir tout discuter / contester…). J’ai ainsi eu l’occasion dernièrement d’évaluer un certain nombre d’outils de ce type.

Tops des cultures: Strange paysages agricoles vues de l'espace | Wired Sciences IDL TIFF fileAgriculture is one of the oldest and most pervasive human impacts on the planet. Estimates of the land surface affected worldwide range up to 50 percent. But while driving through the seemingly endless monotony of wheat fields in Kansas may give you some insight into the magnitude of the change to the landscape, it doesn't compare to the view from above. Images: NASA/USGSEgypt The Nile river supports a striking swath of agriculture in Egypt.

Et si les Réseaux Sociaux d’Entreprise fonctionnaient un jour ? Outils révolutionnaires cherchent utilisateurs ! Le raisonnement à l’origine du lancement des Réseaux Sociaux d’Entreprise (ou RSE) est séduisant. De manière somme toute caricaturale, il peut se résumer ainsi : dans un contexte de complexité croissante des organisations et du développement massif du mode projet, un RSE doit permettre de gagner en efficacité et de stimuler l’innovation en fluidifiant la transmission d’information et en dépassant les cloisonnements organisationnels ou hiérarchiques. Toutes les démarches menées jusqu’à présent pour favoriser la capitalisation, développer la productivité et impliquer les salariés pourraient ainsi être mises au placard : le réseau social d’entreprise serait en effet la "recette miracle" qui permettrait la nécessaire transformation de l’organisation. La révolution n’a en fait jamais eu lieu, ou dans de très rares cas de figure : seuls 10% des déploiements de RSE lancés dans le monde sont réussis (Gartner Group – 2013).

Choisir un outil de curation de contenus web Très en vogue depuis quelques mois, les outils de curation de contenus web offrent une nouvelle façon d'organiser et de suivre les contenus les plus intéressants sur internet. Ces réseaux éditoriaux participatifs s'appuient sur des utilisateurs « experts » d'un sujet, qui trient les informations les plus intéressantes avant de les diffuser à leurs communautés de lecteurs, et d'interagir avec elles. Au-delà de la veille d'informations, ces outils permettent aux professionnels d'occuper de nouveaux espaces d'expression, de gagner en visibilité, de soigner leur e-réputation, ou encore d'enrichir leur carnet d'adresses. Présentation des fonctionnalités et particularités de Pearltrees, Parper.li et Scoop.it : trois outils de curation de contenus web qui répondent à des besoins très variés pour les adeptes des outils web 2.0. Pearltrees En un clin d'oeil Les particularités et fonctionnalités de Pearltrees Quelques applications de Pearltrees Paper.li Pour quels usages ? Scoop.it

La fabrique de la confiance Le mal-être français est réel. Il se manifeste par des états de stress, des dépressions, une consommation d'anxiolytique et même des suicides beaucoup plus fréquents que dans la plupart des autres pays. Depuis l'après-guerre, la hausse considérable de notre niveau de vie ne s'est pas accompagnée d'une amélioration significative du bien-être. Ce n'est pas véritablement une surprise : des informations, disséquées par des milliers de chercheurs, de toutes disciplines, de tous pays, révèlent que le bien-être dépend avant tout de la qualité du lien social. Ce livre porte un message : la défiance est au cœur de notre mal.

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