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Glass-Steagall Act

Glass-Steagall Act
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Glass-Steagall Act est le nom sous lequel est généralement connu le Banking Act de 1933 aux États-Unis par lequel sont instaurés : l'incompatibilité entre les métiers de banque de dépôt et de banque d'investissement ;le système fédéral d'assurance des dépôts bancaires ;le plafonnement des taux d'intérêt sur les dépôts bancaires (règlementation Q). Battu en brèche depuis le milieu des années 1970 et largement contourné par l'ensemble de la profession bancaire, il est finalement abrogé « sous l'administration Clinton, le » par le Financial Services Modernization Act, dit Gramm-Leach-Bliley Act, juste à temps pour permettre la fusion constitutive de Citigroup. Contexte historique[modifier | modifier le code] L'application tardive du principe de séparation des pouvoirs[modifier | modifier le code] Selon Nicolas J. La doctrine Germain[modifier | modifier le code] L'époque du relâchement[modifier | modifier le code] J.P. ↑ J.

Le blog de jean Claude Werrebrouck Frapper monnaie Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles Histoire de la pensée économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'histoire de la pensée économique appartient à la fois au domaine de l'Histoire et à celui de l'économie. Elle s'attache à présenter et à comprendre l'évolution des formes et des contenus de la pensée économique. (voir aussi Histoire de la philosophie, Histoire des sciences) En tant que discipline historique, elle utilise la chronologie et « exige de constantes références à l'histoire générale et à l'histoire des faits économiques »[1]. Jusqu'au XVIe siècle, la pensée économique n'est pas formulée en tant que telle. Qu'est-ce que l'histoire de la pensée économique ? Il n'existe pas réellement de définition précise, mais quelques traits majeurs ressortent de l'étude des écrits des économistes : L'histoire de la pensée économique examine les grandes théories économiques de manière rétrospective. De la Préhistoire jusqu'aux débuts de l'Antiquité Grecque[modifier | modifier le code] En Mésopotamie[modifier | modifier le code] En 81 av. Livres

Milton Friedman Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Friedman. Photographie représentant Milton Friedman. Milton Friedman a inauguré une pensée économique d'inspiration libérale dont les prescriptions s'opposent de front à celle du keynésianisme. En réponse à la fonction de consommation keynésienne, il développa la théorie du revenu permanent. Ses idées se diffusèrent progressivement et furent prises en compte par les milieux politiques dans les années 1980, influençant profondément les mouvements conservateurs et libertariens américains. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] Milton Friedman naît à Brooklyn (New York), le 31 juillet 1912 dans une famille d'immigrants juifs venue de Transcarpathie, alors partie de la Hongrie (dans l'actuelle Ukraine). Le campus de l'université de Chicago À sa sortie de Rutgers, toujours boursier, il étudie l'économie à l'université de Chicago où il obtient un master en 1933.

Keynésianisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le keynésianisme est une école de pensée économique fondée par l'économiste britannique John Maynard Keynes. Pour les keynésiens, les marchés laissés à eux-mêmes ne conduisent pas forcément à l'optimum économique. En outre, l'État a un rôle à jouer dans le domaine économique notamment dans le cadre de politique de relance. Toutefois, l'importance de ce rôle varie avec les courants keynésiens et avec les traditions étatiques des différents pays. Les courants dominants actuels sont la synthèse néo-classique nommée aussi néokeynésianisme et la nouvelle économie keynésienne. Pour Alan Blinder[1] le keynésianisme s'articule autour de six principaux traits dont trois concernent le fonctionnement de l'économie et trois les politiques économiques. À partir de là, les keynésiens avancent trois principes de politique économique : Les grands traits du keynésianisme[modifier | modifier le code] Demande effective et loi de Say[modifier | modifier le code]

100% money (système monétaire à réserves pleines) Cet article est un résumé d’un article plus complet en téléchargement pdf de Christian Gomez auquel vous pouvez vous référer pour avoir plus de détails. Il est publié avec l’accord de l’auteur. L’article complet est intitulé : "Une « vieille » idée peut-elle sauver l’économie mondiale ? Un réexamen de la proposition d’une réforme radicale du système bancaire : L’imposition d’un coefficient de réserves de 100%" et a été présenté lors du colloque « LA CRISE : TROIS ANS APRÈS QUELS ENSEIGNEMENTS ? » A-J Holbecq========================================================= Les banques doivent-elles disposer du pouvoir de créer de la monnaie ? Ce mécanisme du crédit bancaire considéré comme frauduleux a été critiqué pour (1) son caractère structurellement instable, puisque des actifs non liquides sont financés par des dépôts à vue volatiles par essence, d’où les crises financières à répétition, (3) les déformations qu’il engendre dans la structure des taux d’intérêt et dans l’appareil de production,

Contre l’oligarchie, la finance et les médias : Que faire ? Dans le nouveau Fakir en kiosques, notre dossier est consacré à cette (vaste) question : que faire ? Que faire pour pulvériser l’oligarchie ? Que faire pour leur retirer le pouvoir – et donc pour le prendre ? Par les bombes ? La rue ? Ils sauveront les banques avec nos retraites. Le doute n’est plus permis : qu’on les laisse faire, et tout ça ils le feront. Dans ce dossier, Fakir s’essaie un petit catalogue des impasses (« attendrel’écroulement », « miser sur les solutions locales », « cracher sur les partis », etc.) et des débuts de solutions (« ne pas cracher sur les syndicats, les partis, nous élever au dessus de l’époque... ») Des lecteurs nous ont répondus et pas qu’un peu... Laurent, de Corrèze : « je lis comme un paradoxe » [...]– « après les urnes, la rue ! – « miser sur la consommation citoyenne », ah, les lois ! Une question : pourquoi par exemple personne ne se bat pour que l’histoire de la Commune de Paris soit plus longuement enseignée dans les écoles publiques ?

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