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Votre ancêtre se remarie : pensez à l'inventaire !

Votre ancêtre se remarie : pensez à l'inventaire !
Il est un acte passé chez le notaire qu’il est intéressant de connaître. Il s’agit de l’inventaire avant dissolution de communauté. Cet inventaire intervient lorsqu’un veuf ou une veuve souhaite se remarier et qu’il ou elle a des enfants mineurs du premier mariage. Les biens qu’ils possédaient en commun avec le premier conjoint reviennent en grande partie aux enfants mineurs et doivent être inventoriés avant que le nouveau conjoint entre dans la maison. Un exemple d’inventaire dans la maison Chiribarro à Lohitzun-Oyhercq Nous sommes en 1840, Marie Eyherabide jeune veuve de 40 ans a décidé de se remarier. La première partie de l’inventaire indique la liste des enfants vivants du décédé : Marie-Haurra, Guilhaume et Marianne. Inventaire Quéheille - AD64 -3E8728 Première page de l’inventaire. La deuxième partie consiste en une visite pièce par pièce de la maison. Au rez de chaussée A l’étage Le mobilier - AD 64 - 3E8728 Les papiers - AD 64 - 3E8728 Related:  Organisation

Comment organiser ses recherches ? Lorsque je remonte ma généalogie, je traite deux cas de figures : soit je fais du sur place avec des ancêtres qui ont peu ou prou bouger de leur village, soit je chausse mes chaussures de randonnées et je piste ceux qui ce sont déplacés un petit peu dans tous les sens. Le premier cas, bien que quelques fois monotone, permet de rentrer au coeur de la vie d'un village; le deuxième cas requiert patience et organisation. Comment ne pas perdre le fil de ses ancêtres quand vos recherches vous mènent dans 45 départements et 11 pays ? Si la généalogie est un voyage temporel, c'est rarement un voyage géographique. Il arrive cependant qu'il en soit tout autrement. Tout d'abord, l'arbre que je reconstitue est celui de mon fils. Mais ce large éventail se retrouve également dans mon ascendance. Et il y a les hasards de la vie. Au titre des hasards de la vie, il convient également d'ajouter le fait que l'un de mes ancêtres, ariégeois, est « monté à Paris » à la fin du XIXème siècle.

Tenir un journal de recherche Dans la série « Quel Généalogiste Suis-Je », Raphaël se demande sur Twitter quel logiciel de dépouillement nous utilisons, dans le but de tenir un journal de recherche : Quel logiciel de dépouillement d’actes (relevés systématiques) utilisez-vous ? J’avais l’habitude de Nimègue, ms il y a p-ê mieux depuis ? Personnellement, je ne systémadépouille pas, par manque de temps et de courage. Les rares fois où je l’ai fait, sur des communes où j’avais de nombreux ancêtres et où je passais ma vie à lire et relire les registres, je l’ai fait dans Hérédis. Dans ce cas de figure, il me semblait intéressant de reconstituer les familles, plutôt que de tenir une liste d’actes. Mais le but ici n’est pas forcément de faire un relevé au sens habituel du terme. Le journal de recherche permet : Ce journal est à mon sens une des choses les plus importantes dans une recherche généalogique, et bien souvent celle qui pêche le plus. Nimègue : le seul logiciel de relevé systématique que je connaisse. Ca va vite.

Faire ses toutes premières recherches généalogiques Ça y est, vous venez de décider de "faire votre généalogie", vous avez déjà interrogé vos parents et proches pour glaner toutes les informations d'état civil dont vous pourriez avoir besoin, commencé à dessiner un semblant d'arbre avec vos parents et grands-parents... mais que faire après ? Le règle d'or à laquelle il ne faut pas déroger, tant que cela reste possible bien entendu, c'est de collecter pour chaque personne que l'on recherche, les trois documents qui marquent son existence : l'acte de naissance, l'acte de mariage et l'acte de décès. Commencez par vous ! Comme l'on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même, et même si vous avez déjà obtenu les informations désirées, commencez donc par vous familiariser avec ces actes : demandez votre acte de naissance à la mairie de la commune où vous êtes né. Le XXe siècle Une fois cette étape franchie, vous allez faire de même avec vos parents, grands-parents et parfois arrière-grands parents. Méthodologie Et avant 1922 ?

Comment mener une recherche efficace Que vous soyez généalogiste débutant ou aguerri, vous souhaitez voir votre arbre grandir. Mais comment s'assurer que les branches ne soient pas malades ? Comment donner envie aux autres de le regarder ? Pour qu'un arbre grandisse, quelques règles de "jardinage" sont à respecter. Au fur et à mesure de mes recherches généalogiques, je me suis aperçue que la généalogie n'était pas un "simple loisir de retraité" dans le sens péjoratif du terme : après-midi ronflantes en salles d'archives, saisies à la pelle de dates, tour de France des restaurants en découvrant les villages des ancêtres, .... La généalogie nécessite un raisonnement équivalent au raisonnement scientifique : je pars d'un fait ou d'une hypothèse, je mène mon expérience - dans le cas présent, mon enquête - , je conclue en validant par des preuves - ici je présenterai des sources. Pour que votre recherche soit efficace, respectez ces cinq principes : #1 Ne tirez pas de conclusions hâtives. #2 Faites vos propres recherches.

Pourquoi tenir un journal de recherches Tenir un journal de recherches peut, au premier abord, sembler laborieux et prendre du temps. Gardez à l'esprit que le temps que vous passerez à renseigner votre journal sera du temps économisé dans vos recherches à venir. Que mettre dans un journal de recherches ? Il n'y a pas de réponse. Objectif (de la recherche) : que voulez-vous chercher ? Sur quel support tenir votre journal de recherches ? Encore une fois, cela dépend de vous. Evernote, OneNoteNote individu de votre logicielFichier texteCahierFiches Bristol…. Je tiens mon journal dans Evernote. Dans une fiche ".Résumé" (le point me permet de la garder en tête de liste des notes du carnet de l'individu), je note mon journal de recherches, la ligne de vie puis mes remarques. Mon journal de recherches est pré-formaté avec les évènements baptême/naissance, vie militaire, contrat de mariage/mariage, divorce/jugement, décès/testament/inventaire après décès. Tenez-vous un journal de recherches ? Pour compléter le sujet :

Ready to Get Started Organizing Your Family Keepsakes? Did the blog book tour leave you motivated to organize and digitize your family photos, documents, and letters? When I inherited my grandmother's treasures in 2000, I didn't know where to begin. I spent a lot of time just looking at stuff, reading letters, examining old photos, and trying to make sense of what I had. If you're reading my book How to Archive Family Keepsakes, I suggest you use the book as a workbook to guide you step-by-step from taking stock to sorting and preserving. The 10 Checkpoints in chapters 1 through 5 are designed a worksheets to help you gain control of the project without being overwhelmed. Just "looking at things" isn't a bad way to start a family archive project. Always work with clean hands on a sturdy clean surface. Order in the Archive The original owner is the first level of organization important to maintain. Keep each collection separated by original owner or family. Get to know your family history treasures, but keep order in the archive.

Un peu d’organisation, que diantre ! Ce matin, le constat est inévitable. Si je veux continuer à faire de la généalogie et à y prendre du plaisir, il est impératif que je m’organise et que je me tienne à cette organisation. La généalogie est un loisir certes, mais comme tous les loisirs, que ce soit la pratique du sport ou les jeux en ligne, si on veut être un minimum efficace, il faut que le temps qu’on y consacre soit organisé et pensé. Jusqu’à présent, j’ai picoré de droite de gauche, sans plan d’action, au gré de mes envies du jour. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas à la base une fille désorganisée, bien au contraire, tous mes proches et mes anciens patrons vous le confirmeront. Sur le principe donc, je sais faire … enfin, je sais quand on parle job, patron, comptes à rendre, dates butoir ou même organisation du réveillon de Noël ou approvisionnement de la maisonnée. Mais en généalogie, je ne suis pas du tout en ordre de marche. Très très mauvaise façon de procéder, très fun, mais totalement inefficace. Sources et liens

Organiser sa recherche en ligne Je l'avoue, l'introduction n'est pas venue droit de mon imagination mais bien de ma propre expérience. Combien de fois ne me suis-je pas surprise à feuilleter nonchalamment les pages d'un registre jusqu'à en oublier ma recherche ? Combien de fois ne me suis-je pas laissée entraîner dans une discussion alors que j'étais en pleine consultation des tables décennales et d'y revenir pour constater que ma session avait expiré ? Combien de fois n'ai-je pas commencer à étudier un registre pour réaliser cinquante pages plus tard, que j'avais déjà étudié cette période ? Pour qu'une recherche généalogique soit efficace, il faut qu'elle soit organisée. #1 Concentrez-vous sur une partie de votre généalogie. #2 Tenez un journal de recherches. #3 Faites des listes. #4 Évitez les distractions. #5 Rassemblez les informations en votre possession. #6 Choisissez votre fond sonore. Pour que la généalogie reste un plaisir il suffit d'un peu d'organisation.

Comment gérer son tps en ligne ? J'ai eu le plaisir il y a trois semaines de diriger une formation pour La Revue Française de Généalogie autour du thème de la publication en ligne de son travail généalogique (1). Alors que nous abordions les différents moyens de faire connaître son blog, notamment au moyen des réseaux sociaux, une question est rapidement venue : entre la vie privée, le blog, les réseaux sociaux, comment gérer son temps en ligne ? Mes stagiaires avaient peur de se retrouver pris au piège de la grande toile d'Internet. Pour les rassurer, je leur ai recommandé de prendre une tomate. Dans une journée je surveille Internet à la recherche d'informations pertinentes pour la veille faite sur Scoop it ! (2), je travaille au développement de mon activité professionnelle (élaboration de formations, recherches, ….), j'écris des articles pour le blog, j'aide quand je le peux sur les réseaux sociaux, et je ne vous parle pas de la partie personnelle ;-) Vous le voyez, je n'ai pas le temps de m'ennuyer. Mes conseils :

Les erreurs en généalogie : nature, origines... Dans les arbres généalogiques, les erreurs sont fréquentes. C’est le lot de toute discipline qui rime avec informations, bases de données, saisie manuelle, recherches et déductions, copies et recopies… Avant d’évoquer les différentes erreurs en généalogie et leurs conséquences, parlons… des généalogistes eux-mêmes ! Le généalogiste : en quête de la vérité Les généalogistes sont pour la plupart conscients de l’existence des erreurs et soucieux de les traquer et de les corriger. Pour s’en convaincre, il suffit de lire les pages d’accueil des généalogies publiées sur Internet (sites Web personnels, arbres généalogiques sur GeneaNet, etc.). On croise aussi de nombreux généalogistes pour lesquels on ne badine pas avec la « Vérité » en généalogie. Mais s’ils partagent le souci de l’exactitude, les généalogistes ne mettent pas tous autant de soin à éviter les erreurs. L’erreur en généalogie : une malédiction Pour les généalogistes, en quête de la vérité, l’erreur est un échec, une malédiction. 1.

7 conseils pour éviter les erreurs en généalogie La pratique de la généalogie au quotidien relève par beaucoup d’aspects de choix personnels. Les objectifs de recherche, méthodes de travail, outils, organisations, etc. des généalogistes sont très divers. Toutefois, dans un souci commun d’éviter les erreurs généalogiques et leur diffusion, quelques bonnes pratiques devraient être largement partagées. Voici quelques conseils. 1 – Enregistrez vos sources Dans votre logiciel de généalogie, sur chaque feuille de prise de notes, il est essentiel de mentionner vos sources. Idéalement, la référence aux sources doit être aussi complète que possible, mais même un laconique « AD-27 » ou « GeneaNet » peut être suffisant. 2 – Vérifiez toute information avant de l’intégrer Une information trouvée sur Internet ou dans un livre devrait toujours faire l’objet d’une vérification avant d’intégrer votre base de données généalogique. 3 – Vérifiez chaque saisie 4 – Enregistrez différemment les informations trouvées et vos hypothèses de recherche

Getting Things Done Si vous êtes un adepte de l'organisation, vous connaissez certainement la méthode Getting Things Done (GTD) de David Allen (Davidco (en)), méthode de gestion des priorités quotidiennes (1). Je ne vais pas ici, vous vantez les louanges, mérités ou pas, de ce système et lancer un énième blog sur le sujet. Néanmoins, je me suis aperçue que cette méthode pouvait être appliquée, en version allégée, à la façon de travailler ma généalogie. Dans une note précédente (Rentrée généalogique), je vous expliquais l'organisation que je venais de mettre en place pour avancer dans mes recherches. Ceci était la première de ma liste. La deuxième ligne consiste à mettre en place un back-up mensuel. Ce back-up mensuel consiste en : - une sauvegarde sur un disque dur externe de toutes mes données généalogiques (pour des questions pratiques, j'ai mis en place une sauvegarde automatique quotidienne). - une mise à jour, chaque début de mois, de mon gedcom sur Geneanet. Je passe beaucoup de temps sur Internet.

Organiser sa généalogie avec la méthode GTD Conscient de cette "faiblesse", vous essayez néanmoins d'y travailler. Je vous propose d'emprunter les cinq étapes de la méthode Getting Things Done (2) pour mettre en place une organisation simple. - Recensement : rassemblez toute votre paperasse (documents, photos, magazines, …) dans un même endroit. Faites de même avec tous ces courriels que vous n'avez pas encore traités, transférez les dans un unique dossier. - Traitement : passez en revue tous ces documents et décidez ce que vous devez en faire (scanner, lire, jeter, ranger, …) - Organisation : si vous décidez de ranger, savez-vous où vous allez le faire ? - Revue : quel est le plus urgent ? - Action : faites le ! Ne soyez pas paniqué face à la pile de documents que vous aurez rassemblé. Découpez vos actions en actions plus petites; par exemple, prévoyez 15 minutes par jour pour scanner tous les documents de la pile. (1) Site internet de David Allen (

Comment être le généalogiste le plus organisé au monde (infographie) vendredi 12 octobre 2012 Comment être le généalogiste le plus organisé au monde (infographie) 14:16 Sophie Boudarel 4 comments Je lis de plus en plus de généalogistes appelant au secours et avouant être perdus dans l'organisation de leur généalogie.Suivez ces deux conseils :Continuez à lire La GazetteLisez cette infographie [anglais] (cliquez sur l'image pour avoir la taille originale) Posted in: Généalogie , Infographie , Organisation Article plus récent Article plus ancien Accueil 4 commentaires : Brigitte S says: 12 octobre 2012 16:48 Reply Je ne me sens pas du tout, mais pas du tout concernée .... Sophie Boudarel says: 12 octobre 2012 17:18 @Brigitte : Nous sommes tous un petit peu concerné par cette infographie ;-) L'organisation idéale n'existe pas, ça se saurait ! Gregory Rhit says: 12 octobre 2012 17:51 C est sur que malheureusement il n y a pas de mode d emploi preetabli, juste des techniques a suivre et une organisation a mettre en place ;-) Dominique Chadal says: Créer un lien

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