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Transferts de pouvoirs

Transferts de pouvoirs
Comme l’imprimerie, Internet est une technologie subversive. Les Mayas avaient donc raison ! 2012 marque la fin d’un cycle et la disparition progressive d’un monde. Car « le basculement de pouvoirs le plus important à l’œuvre actuellement ne se passe pas entre l’Occident et l’Asie, les Etats-Unis et la Chine, le Nord et le Sud, la Droite et la Gauche, mais entre les institutions et les individus, grâce au numérique »[1]. Avoir –enfin- le choix, pouvoir tout connaître –ou presque—du monde, pouvoir s’exprimer, innover, créer, échanger d’un bout de la planète à l’autre, s’organiser, sans passer par les intermédiaires traditionnels, actionne la révolution en marche. Pour la première fois, les moyens élémentaires de production et de diffusion du savoir, des connaissances et de la culture sont entre les mains de la majorité de la population, interconnectée. Nous basculons dans un monde nouveau : « Co is King» ! Le mobile, mode d’accès Internet dominant Le code, c’est le nouveau latin ! Related:  Reflexions sur le collaboratifphilippeaudic

Open Source Definition Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Open Source Definition (définition de l'open source) détermine les conditions nécessaires pour qu'une licence soit considérée comme libre par l'Open Source Initiative. Elle est publiée sur le site de l'OSI[1] avec une liste de licences approuvées[2]. Open source ne veut pas seulement dire un accès au code source. Il faut aussi prendre en compte les critères suivant : Code Source[modifier | modifier le code] Le programme doit inclure le code source, et doit permettre une distribution sous forme de code source aussi bien que sous forme compilée. Méta-conditions sur les licences agréés[modifier | modifier le code] Ci-dessous une traduction des conditions pour qu'un logiciel soit considéré comme Open Source par l'OSI : la redistribution libre La licence ne doit empêcher quiconque de vendre ou de donner le logiciel en tant que composant d'une distribution de logiciels constitués de programmes provenant de différentes sources. le code-source

Arrêtez de réfléchir comme hier, pensez comme demain ! Internet n’est pas seulement un outil idéal pour permettre la rencontre d’une offre et d’une demande favorisant la consommation collaborative. Le réseau joue également un rôle potentiellement beaucoup plus disruptif : la mutation de notre culture commune. Le développement rapide des initiatives de consommation collaborative est fortement lié au développement de l’accès à Internet. L’accès au réseau par le plus grand nombre rend possible la rencontre d’une offre et d’une demande conséquentes qui vient répondre aux problématiques de masse critique. Mais Internet joue également un autre rôle, plus long terme, plus évolutif, qui n’est pas mesurable en nombre d’inscrits ou de membres et qui a pourtant un potentiel disruptif beaucoup plus important. L’émergence d’une culture numérique Des signaux faibles de l’émergence de cette nouvelle culture peuvent être vus dans les mèmes, les codes de language, les mythes qui entourent Internet. De la culture à l’appréhension du monde

débat sur les termes "logiciel libre" et "open source" Ceci est une Révolution : ce que l'Open Source a changé Logiciel libre et open source Revenons aux origines. Le logiciel libre est imaginé dans les années 80 par Richard Stallman. A certains égards, l'open source est un mouvement humaniste. L'open source, disons ici plutôt le logiciel libre, porte aussi un message particulièrement d'actualité: le logiciel nous contrôle, il est vital pour nous de contrôler le logiciel. Ces 20 dernières années, le logiciel libre et open source, réuni sous l'appellation FLOSS, a apporté d'incroyables bouleversements. Dans l'informatique, une révolution aux multiples facettes D'abord dans la manière de créer des programmes. L'open source a apporté une rupture dans l'économie du logiciel en abaissant les coûts d'une manière incroyable. Comme toutes les révolutions technologiques depuis la machine à vapeur, l'open source a amené une forme de destruction créatrice, comme l'avait décrit l'économiste Joseph Schumpeter. Le développement logiciel a été profondément modifié lui aussi. Open Innovation Open Art Open hardware

Oui, l’économie collaborative va tuer les emplois. Et après ? Let’s not be blind: yes, the collaborative economy is destroying a massive number of jobs. Is that a disaster though? It is, if we don’t redefine what ‘job’ and ‘work’ means, and how they relate to income. However, if we seriously consider the radical alternatives, this could be a great step for society. A few months ago, the French economic newspaper “Les Echos” published on its website an interesting paper in which Dominique Turcq argues that the collaborative model will destroy jobs. Paid jobs are being replaced by work achieved by unpaid amateurs, or by low-paid jobs. This is also happening in other industries. The Era of the Second Economy Actually, this analysis is nothing new. For Brian Arthur, this is the sign that a second economy has emerged along with the physical economy. Brian Arthur comes to the same conclusion as Turcq in Les Echos: “Physical jobs tend to disappear in the second economy.” This observation is often rejected by mainstream economists. What other debate?

Michel BAUWENS- Et si la ville anticipait l’émergence d’une économie peer-to-peer ? Propos recueillis par Emile Hooge-Octobre2012. Michel Bauwens est le fondateur de la Foundation for Peer-to-Peer Alternatives. Il est chercheur associé en sciences de l’information à l’Université d’Amsterdam, et expert auprès de l’Académie Pontificale des Sciences Sociales. Il est également administrateur de l’Union des Associations Internationales (Bruxelles).Il a commencé sa carrière dans l’industrie pour British Petroleum et Belgacom et créé plusieurs start-up dans le domaine de l’Internet. Depuis, il a enseigné l’anthropologie numérique à ICHEC/St. Louis à Brussels puis à Payap University et Dhurakij Pandit University's International College en Thaïlande et aujourd’hui à IBICT, Rio de Janeiro. On entend de plus en plus souvent parler d’échanges p2p (peer-to-peer ou pair-à-pair) et de modèles open source dans d’autres domaines que celui des médias numériques et du logiciel. Il y deux tendances lourdes qui font du modèle p2p une réalité tangible et durable.

Production en P2P: La révolution à portée de main Tous les outils sont prêts pour une véritable révolution de la production économique qui nous sortirait de la médiocrité actuelle, nous dit Simone Cicero. Mais sommes-nous seulement prêts et conscients des enjeux plus vastes que cela implique ? Traduit de l’anglais par Maxime Lathuilière. Les économistes et théoriciens de l’innovation tels que Jeremy Rifkin, Yochai Benkler, Michel Bauwens, et plusieurs autres arrivent à la conclusion que la Troisième Révolution Industrielle est à portée de main Voici l’introduction d’une étude récemment publiée par Statistical Studies of Peer Production. The Economist a dédié un rapport complet à ce phénomène. A quel point ce paradigme est en train de devenir réalité ? La culture du design de masse, de la mode, de la production de grande échelle a créé une société structurée par des décisions top-down, fruit de structures complexes (production, éducation, travail…) et de chemins prédéfinis. Aujourd’hui, la médiocrité est obsolète Quelles infrastructures ?

Oui, l’économie collaborative va tuer les emplois. Et après ? Il ne faut pas se voiler la face : bien sûr que l’économie va détruire massivement des emplois. Mais est-ce une catastrophe ? Oui, si l’on ne prend pas de recul sur ce que signifie « emploi », « travail », et le lien avec les revenus. Non, si l’on ose prendre au sérieux les solutions radicales qui se présentent. Il y a quelques mois, le site des Echos publiait un intéressant article sous la plume de Dominique Turcq. « Le modèle « collaboratif » va détruire des emplois » affirme ce dernier. Parmi les arguments invoqués, le fait que le crowdsourcing est en train de se substituer à de nombreux métiers, par exemple la photographie : Des emplois rémunérés seront remplacés par des travaux d’amateur disponibles gratuitement ou par des emplois faiblement rémunérés. Le même phénomène est bien entendu réplicable dans bien d’autres secteurs. L’ère de la seconde économie Pour Brian Arthur, c’est là le signe qu’une seconde économie s’est formée aux côtés de l’économie physique. Utopique ? Illsutration

Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs Première femme à obtenir un Prix Nobel d’économie (en 2009) pour ses développements sur la théorie des communs [1], Elinor Ostrom est décédée ce mardi 12 juin, à l’âge de 78 ans. Chercheuse politique infatigable et pédagogue ayant à cœur de transmettre aux jeunes générations ses observations et analyses, elle avait, malgré sa maladie, continué son cycle de conférences et la rencontre avec les jeunes chercheurs du domaine des communs au Mexique et en Inde. Récemment encore, elle exprimait son sentiment d’urgence à propos de la conférence Rio+20 qui se déroule actuellement [2]. Une conférence durant laquelle le terme de « communs » devient un point de ralliement, jusqu’à figurer dans le titre du « Sommet des Peuples pour la justice sociale et environnementale en défense des biens communs ». Leçons de l’histoire De la tragédie à l’écologie Elinor Ostrom a mis en place un cadre d’analyse et de développement institutionnel destiné à l’observation des communs. Les communs du numérique

Les biens communs ou le nouvel espoir politique du XXIe siècle ? Il y a plus de dix ans, Philippe Quéau (qu’on ne lit pas assez) s’exprimait ainsi lors d’une conférence organisée par le Club de Rome (qui a eu raison avant l’heure ?) ayant pour titre Du Bien Commun Mondial à l’âge de l’Information : « L’intérêt public est beaucoup plus difficile à définir que l’intérêt privé. Le bien commun ou plutôt les biens communs (attention danger sémantique) seront à n’en pas douter non seulement l’un des mots clés de ce nouveau siècle, mais aussi, si nous le voulons bien, l’un des éléments moteurs et fédérateurs des politiques progressistes de demain[1] C’est pourquoi le Framablog les interroge de temps en temps, comme ici avec cette ébauche de traduction française d’une première version d’un texte en anglais rédigé par une allemande ! On ne s’étonnera pas de voir la culture du logiciel libre une nouvelle fois citée en exemple à suivre et éventuellement à reproduire dans d’autres champs de l’activité humaine. Version 1.0 - Licence Creative Commons By-Sa 1. 2. 3.

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