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Jean-Marc Jancovici "Commission d'enquête sur le coût réel de l'électricité" Sénat [CC] [SD]

Jean-Marc Jancovici "Commission d'enquête sur le coût réel de l'électricité" Sénat [CC] [SD]
Related:  Energie et ressources

Jancovici Cours 1-2 "Du big bang (ou presque) à nos jours" Mines2008 Au Royaume-Uni, les jours du charbon sont comptés Le charbon, qui permettait de produire deux tiers de l’électricité du pays dans les années 1980, n’en fournit plus que 7 %. Il aura fallu plus de deux siècles, mais le pays de la révolution industrielle est en train de mettre fin à sa dépendance au charbon. Entre le 16 et le 19 avril, pendant une période de cinquante-quatre heures et cinquante minutes, aucune électricité n’a été produite avec du charbon au Royaume-Uni. Selon les calculs de Simon Evans, vice-rédacteur en chef du site spécialisé Carbon Brief, il s’agit d’un record. L’arrivée du printemps, avec un fort ensoleillement et un vent régulier, explique en partie ce phénomène : les Britanniques consomment moins d’électricité ces jours-ci, et les énergies renouvelables fonctionnent pleinement. Une surtaxe efficace sur les industries polluantes « La principale raison est l’instauration d’une taxe sur les émissions de CO2 », explique M.

Décroissance : pic pétrolier et concept d'entropie Alors que l’extraction du gaz de schiste se révèle être une impasse, le pic pétrolier approche à grands pas et les partisans de la décroissance affinent leurs arguments. Parmi ceux-ci, une loi fondamentale de la physique : le second principe de la thermodynamique et son concept central : l’entropie. Adaptée à l’analyse économique, cette loi réduit à néant les rêves d’une croissance infinie dont les premières limites se font effectivement déjà sentir. Selon ce principe majeur de la physique du XIXe siècle, dans un système isolé, l’entropie (grandeur caractérisant le désordre) ne peut qu’augmenter, ce qui, adapté à l’économie, conduirait inexorablement toute civilisation basée sur une croissance infinie à une ruine certaine. Voyons comment des arguments basés sur ce principe peuvent venir renforcer le constat de raréfaction des énergies fossiles et son impact dramatique sur l’économie. Thermodynamique et économie : deux domaines historiquement liés L’énergie comme moyen d’organisation

La France en retard sur tous ses objectifs de transition énergétique Gaz à effet de serre, rénovation des bâtiments, renouvelables… Le Conseil économique, social et environnemental appelle à accélérer dans tous les domaines. LE MONDE | 28.02.2018 à 11h00 • Mis à jour le 28.02.2018 à 18h13 | Par Pierre Le Hir C’est le grand œuvre de l’ex-ministre de l’écologie, Ségolène Royal, laissé en héritage à son successeur, Nicolas Hulot : la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte du 17 août 2015. Un texte aux objectifs très ambitieux, mais dont l’application, près de trois ans après sa promulgation, souffre de retards dans tous les domaines. Les corapporteurs, Madeleine Charru et Guillaume Duval, notent ainsi que s’agissant des gaz à effet de serre, « la trajectoire observée n’est pas la bonne », au regard de l’objectif de division par quatre des émissions d’ici à 2050 et, a fortiori, de la « neutralité carbone » que vise le plan Climat annoncé par M. Pilotage « peu efficace »

Énergie et changement climatique de Jean-Marc Jancovici L’humanité va connaître deux évolutions sans précédent au cours du 21è siècle : une contrainte sur son approvisionnement global en combustibles fossiles, qui va passer par un maximum puis décliner, alors que ces derniers ont été disponibles en quantités sans cesse croissantes depuis le début de la révolution industrielle, et sont aujourd’hui directement ou indirectement à l’origine d’à peu près tous les objets, tous les métiers, et tous les acquis sociaux observables autour de nous, la confrontation au défi climatique, qui supposera à la fois de gérer des conséquences déjà inévitables de nos émissions passées, et de faire en sorte que les conséquences futures restent gérables pour ceux qui auront à les supporter, ce qui supposera probablement d’aller encore plus vite dans la baisse de consommation des hydrocarbures que ce que la géologie nous imposerait sinon. Pour en savoir plus Du big bang (ou presque) à nos jours - Partie 1Séance 1 du 26 mai 2008 Version MP3Version mobile

Le Royaume-Uni vient de faire les premiers tests d'un réacteur à fusion ambitieux, et il fonctionne ! Le ST40 est le tout nouveau réacteur à fusion du Royaume-Uni : il a été activé la semaine dernière et a déjà réussi à atteindre un « premier plasma », générant avec succès du gaz brûlant (du plasma) chargé électriquement dans son noyau. L’objectif de ce réacteur créé par l’entreprise Tokamak Energy, est de chauffer du plasma jusqu’à 100 millions de degrés Celsius d’ici 2018 (ce qui représente une température sept fois plus élevée qu’au centre du Soleil). Il s’agit du seuil de « fusion » auquel les atomes d’hydrogène peuvent commencer à fusionner en hélium, libérant par ce processus de l’énergie propre et illimitée. « Aujourd’hui est un jour important pour le développement de l’énergie de fusion au Royaume-Uni et dans le monde entier », explique David Kingham, le directeur de Tokamak Energy. « Nous dévoilons le tout premier dispositif de fusion contrôlée, de classe mondiale, conçu, construit et exploité par une entreprise privée. Crédits : Tokamak Energy Vous aimez notre travail ?

ARTE+7 | Thorium, la face gâchée du nucléaire Une énergie nucléaire "verte" ? Au début de la série Occupied, diffusée par ARTE fin 2015, le nouveau chef écologiste du gouvernement norvégien, pour mettre un terme à l'exploitation pétrolière, inaugurait une centrale fonctionnant au thorium. Une hypothèse nullement fictive, selon ce documentaire, qui montre combien ce combustible alternatif, découvert à la fin du XIXe siècle et répandu sur toute la planète, représente une piste sérieuse pour échapper aux dangers et à la pollution induits par l'utilisation du plutonium par l'industrie atomique. Si le nucléaire n'avait pas été inventé pour bombarder Hiroshima et propulser des flottes militaires, nos centrales fonctionneraient sans doute aujourd'hui avec des réacteurs à sels fondus de thorium. Tchernobyl et Fukushima seraient peut-être restés des points anonymes sur la carte du monde. La Chine à l'avant-garde ?

EPA Plans to Allow Unlimited Dumping of Fracking Wastewater in the Gulf of Mexico An offshore platform in the Gulf of Mexico. Under current Environmental Protection Agency standards, offshore platform operators can dump unlimited amounts of fracking chemicals mixed with water from undersea wells directly into the ocean. (Photo: Jonathan Henderson / Vanishing Earth) We need your help to stay hot on the trail of injustice and corruption. Environmentalists are warning the Environmental Protection Agency (EPA) that its draft plan to continue allowing oil and gas companies to dump unlimited amounts of fracking chemicals and wastewater directly into the Gulf of Mexico is in violation of federal law. In a letter sent to EPA officials on Monday, attorneys for the Center for Biological Diversity warned that the agency's draft permit for water pollution discharges in the Gulf fails to properly consider how dumping wastewater containing chemicals from fracking and acidizing operations would impact water quality and marine wildlife.

Areva abandonne l’éolien, industrie de l’avenir Quel est le plus grand marché des moyens de production électrique du monde ? Celui des nouveaux renouvelables, c’est-à-dire essentiellement l’éolien et le solaire. En 2015, ils ont représenté un investissement mondial de plus de 260 milliards de dollars, soit plus du double des investissements dans la génération électrique aux combustibles fossiles ; en comparaison, les investissements dans le gros hydraulique étaient de 50 milliards (toujours en 2015), et moins de 25 milliards pour le nucléaire (selon Bloomberg). C’est ainsi qu’Areva choisit de vendre ses parts de l’entreprise éolienne offshore Adwen au géant Siemens-Gamesa, dans une annonce publiée le 14 septembre. L’affaire a démarré en 2007, quand Areva a acheté 51 % de la société éolienne allemande Multibrid. Les difficultés d’Areva ne laissent pas d’espoir En 2015, Areva, pratiquement en faillite, doit chercher des partenaires pour assurer la croissance d’Areva Wind. Patatras ! C’est maintenant que tout se joue… Soutenir Reporterre

« La voiture électrique n’est pas écologique ! » vraiment Depuis quelques années, les voitures électriques ne cessent de gagner en popularité dans le monde, tout particulièrement en Europe, tout en restant marginales. Si certains pays s’engagent en faveur du développement durable avec des politiques d’incitation à l’achat de véhicules électriques, une vague d’arguments s’opposant à elles a déferlé dans les médias. À juste titre ? La Norvège, le Japon et le Royaume-Uni font figure d’exemple en matière d’investissements dans la voiture électrique. Tout d’abord, rappelons que la seule voiture vraiment écologique est celle qui n’existe pas. La EV1 produite en 1996 par GM (image) Une presse française unanime Courant 2013, l’ensemble de la presse française titrait « la voiture électrique n’est pas écologique ». En réalité, le débat n’est pas si tranché. Pour finir, peut-on vraiment reprocher à la voiture électrique d’utiliser de l’électricité en prenant uniquement la France en référence et non pas les spécificités du monde réel et local ?

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