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L'"empowerment", nouvel horizon de la politique de la ville

L'"empowerment", nouvel horizon de la politique de la ville
Le ministre François Lamy s'est emparé de ce concept venu des Etats-Unis qui vise à redonner aux habitants des cités populaires une capacité à agir. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sylvia Zappi C'est le nouveau mot à la mode dans les cercles de la politique de la ville. Conscient que sa concertation sur la réforme de la géographie prioritaire ou l'installation de nouveaux contrats de ville ne suffiraient pas à redonner du souffle à une politique de la ville en bout de course, le ministre a décidé d'intégrer ce nouvel outil et ainsi d'afficher une politique de gauche qui ne coûte pas très cher. L'empowerment semble devenu le nouvel horizon de la politique dans les quartiers. L' empowerment n'a pas de traduction adéquate - sinon le néologisme québécois "capacitation". Quant aux associations, voilà des années qu'elles travaillent chacune dans leur coin et aspirent à faire entendre autrement la voix des habitants. Les expériences hexagonales sont encore peu nombreuses.

Empowerment : appropriation ou réappropriation de son pouvoir Origine : Disponible également sur le site : Empowerment : appropriation ou réappropriation de son pouvoir Les auteurs ont élaboré plusieurs définitions concernant le concept d'empowerment (Rappaport, 1984). Selon les contextes, on peut conceptualiser la notion d'empowerment et s'y référer à la fois comme théorie, cadre de référence, plan d'action, but, idéologie, processus, résultat (Hawley & Mc Wrirter, 1991) ou conséquence (Gibson, 1991). L'importance démontrée d'une compréhension pluraliste de ce concept nous amène à aborder les questions de recherche à différents niveaux, (individuel, social et communautaire) et selon différentes perspectives (psychologique, organisationnelle, sociale, éthique, communautaire et politique (Gibson, 1991). À ce niveau, la notion d'empowerment psychologique est primordiale. AQUIRRE-MOLINA M., PARRA P.A., (1995). ANDERSON J.M., (1991).

Les Espaces publics numériques peuvent-ils devenir des tiers-lieux ? (2/3) Illustration : Jacques Goldstein (IDRC) Dans l'article précédent « A la rencontre du 3ème type … de lieu », nous sommes repartis aux sources du concept de « 3ème lieu » pour découvrir qu'il était préférable d'utiliser le terme de « tiers-lieu » plus porteur de sens. Ces tiers-lieux peuvent se décliner sous la forme d'une trilogie : espaces de co-working, tiers-lieux culturels, fablabs et leurs dérivés. Dans ce second article de la série, nous nous interrogeons sur les conditions nécessaires pour qu'un EPN puisse proposer un espace de co-working au sein de ses locaux, ainsi que la pertinence et la faisabilité de cette évolution. Nous pointons les risques que quelques projets d'Espaces de co-working siphonnent l'argent public disponible au détriment d'un financement plus large des réseaux d'EPN ou que les médiateurs-trices numériques soient réduits au rôle de concierge. Un choix nécessitant des aménagements et investissements spécifiques Le portage par une association semble préférable

L'empowerment: le nouveau buzzword qui transperce la politique de la ville Les sociologues français prônent son essor, le Ministre de la ville lui donne ses lettres de noblesse: l'empowerment Depuis trois décennies, la politique de la ville en France est en faillite selon certains, dans une impasse pour d'autres. Replacer le citoyen au coeur de la politique de la ville, tel est le dessein du Ministre de la ville François Lamy (site du Gouvernement). Pour autant, l'empowerment est-il véritablement un concept nouveau? L'empowerment investit de facto l'arène des villes françaises, ce terme dont la traduction est épineuse devrait entraîner un changement de paradigme salvateur pour rénover la politique de la ville. Précisions terminologiques sur l'empowerment: genèse et terres de prédilection Dans une thèse réalisée durant la dernière campagne présidentielle française, le sociologue Jacques Donzelot (site officiel), promouvait également la participation citoyenne (thèse). Sources: Libération, "Banlieues: les solutions logent chez l'habitant", 8 janvier 2013

L’urgence de refonder la politique de la ville avec les habitants - Le blog d'Olivier Noblecourt Le constat fait aujourd’hui consensus : initiée par le rapport d’Hubert Dubedout, « Ensemble, refaire la ville » de 1983, la politique de la ville, à l’origine appelée développement social des quartiers, est aujourd’hui dans une impasse. Non que son apport ait été nul ou contre-productif, tant les moyens publics qu’elle a mobilisés ont certainement évité une situation plus grave encore, mais elle est devenue au fil du temps inefficiente. Il suffit d’aller sur le site de l’observatoire national de la politique de la ville ou de consulter le rapport 2012 pour s’en convaincre : jamais l’écart entre les zones urbaines sensibles (ZUS) et le reste du territoire n’a été aussi important, qu’il s’agisse de pauvreté, d’accès à l’emploi, à la santé ou du droit à la sécurité. La première raison, d’abord, est connue depuis une dizaine d’année : c’est l’échec des politiques de zonage qui constituent depuis l’origine l’essence même du « ciblage » de la politique de la ville. 2. 3.

Avec l'«empowerment», peut-on réparer les quartiers de l'intérieur? Pas de plan Marshall pour cette fois. Après une concertation dans les quartiers et un comité interministériel de la ville (CIV), le ministre de la ville François Lamy a communiqué sobrement ses propositions en février. Au programme, un retour au droit commun, l’énumération de dispositifs publics à mieux cibler pour lutter contre la discrimination, des mesures pour favoriser l’emploi (30% des emplois d’avenir, expérimentation des emplois francs) et améliorer le quotidien dans les quartiers. Faire plus avec moins, voilà la nouvelle ligne social-réaliste privilégiée. Depuis le début des années 2000, la politique de la ville était un mélange d’action sur l’urbanisme des quartiers, avec le programme national de rénovation urbaine (PNRU) de Jean-Louis Borloo démarré en 2003, et une action plus axée sur la sécurité. La droite avait trouvé une sorte d’équilibre entre sa main gauche qui reconstruit et embellit, et une main droite qui tape sur le délinquant. Pourquoi? Acter le communautarisme?

Les 10 leçons sur l’empowerment de Marie-Hélène Bacqué Le 20-03-2013 Par Erwan Ruty Sociologue spécialiste des quartiers, la nouvelle coresponsable de la mission sur la participation des habitants confiée par le ministre de la Ville François Lamy, publie avec Carole Biewener un opuscule dédié à ce nouveau fétiche venu d’outre-atlantique, l’empowerment. Pour réveiller la démocratie locale, participative, communautaire ? On en rêve, mais on peine à y croire. Un concept américain Comme tout ce qui brille, qui fait de la mousse et qui fait courir les médias, l'empowerment est une invention américaine, remontant aux années 1970. Un concept qui fut radical L'empowerment est un processus par lequel des individus vont se responsabiliser et se doter d'une conscience sociale, qui peut devenir collective, leur permettant de s'émanciper et de développer des capacités d'action pour se prendre en charge eux-mêmes, et changer leur environnement. L’empowerment à usage des féministes et des minorités Noires Internationalisation de l’empowerment

The Very Hungry City - Troy, Austin Austin Troy Won Honorable Mention in the 2012 New York Book Festival General Non-Fiction category, sponsored by the New York Book Festival Designated as the Baltimore Ecosystem Study Book of the Year for 2013. As global demand for energy grows and prices rise, a city's energy consumption becomes increasingly tied to its economic viability, warns the author of The Very Hungry City. Austin Troy, a seasoned expert in urban environmental management, explains for general readers how a city with a high "urban energy metabolism"—that is, a city that needs large amounts of energy in order to function—will be at a competitive disadvantage in the future. He explores why cities have different energy metabolisms and discusses an array of innovative approaches to the problems of expensive energy consumption. Austin Troy is associate professor in the Rubenstein School of Environment and Natural Resources at the University of Vermont, and principal and cofounder of Spatial Informatics Group, LLC.

Increase Contribution through Empowerment « Bits of Life of a CIO Empowerment can be a huge corporate benefit, and according to some management gurus, it not only boosts employee productivity but creativity and innovation, both key elements of a business that wants to move ahead of competitors. But while it may sound easy, it’s not, as empowering staffers requires the diligence of leaders, and the ability to not only share information openly but also relinquish some control in order for others to lead the way. Management guru Ken Blanchard, in his book, Leading At A Higher Level, looks at the crucial concept of employee empowerment. Blanchard asks how the best-run companies in the world beat the competition day in and day out. For empowerment to succeed, leaders must make a leap of faith and fight the battle against habit and tradition. Direct reports, too, misunderstand empowerment. One of the best ways to build a sense of trust and responsibility in people is by sharing information. nd how their behavior impacts other aspects of the organization.

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