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Inflation Déflation

Inflation Déflation
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Banque Centrale Européenne face à la crise des dettes souveraines "On taxe les riches car ils sont riche et on taxe les pauvres car ils sont nombreux " - blague de fiscaliste "Le capitalisme constitue par nature, un type ou une méthode de transformation économique, et non seulement il n’est jamais stationnaire, mais il ne pourrait le devenir. Ce processus de destruction créatrice constitue la donnée fondamentale du capitalisme" - Joseph SCHUMPETER "Quand un économiste vous répond, on ne comprend plus ce qu’on lui avait demandé " - André GIDE "L’inflation est toujours un phénomène monétaire" - Milton FRIEDMAN "En France quand on raisonne économiquement on est soupçonné de conspirer socialement" - Auteur indéterminé "La politique n'agit sur l'économie que si elle ne prétend pas le faire " - Jacques ATTALI "C'est uniquement parce que nous sommes libres dans le choix de nos moyens que nous sommes aussi libres dans le choix de nos fins. "La démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres" - Winston CHURCHILL Citation Suivante

Sécurité : des nouvelles cartes ultra-sécurisées testées Voir la vidéo Francetv info Mis à jour le , publié le Pour éviter les vols de données privées lors des paiements sur internet, les banques planchent sur des nouvelles techniques de sécurisation. Pour lutter contre ce phénomène, voici la réponse des banques : une carte avec un cryptogramme. Bientôt, les consommateurs pourront aussi payer à l'oeil. Le JT Baisse de la consommation des ménages français Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le La consommation des ménages français a baissé de 0,3 % au mois d'avril, alors qu'une hausse était anticipée, en raison principalement du recul des dépenses en énergie, selon les données publiées mercredi par l'Insee. Cette baisse fait suite à une hausse de 0,6 % en mars (+ 0,4 % en première estimation). L'Insee fait état d'un recul de 3,3 % de la consommation en énergie, après un rebond en mars (+ 2,8 %), notamment lié aux dépenses de chauffage, avec des températures supérieures aux normales, mais également aux dépenses en carburants. Les dépenses en biens durables s'accélèrent de + 0,5 %, après + 0,3 % le mois précédent, du fait notamment des achats d'automobiles (+ 0,7 %, après + 0,4 % en mars), les achats en équipements du logement continuant de progresser (+ 0,2 %, après + 0,7 %). La consommation en produits alimentaires augmente pour le deuxième mois d'affilée, progressant de 1,1 %, après + 0,5 %.

La protection sociale Toutes les vidéos Dessine-moi l’éco sont mises à disposition selon la licence Creative Commons 4.0. Ainsi, chacun peut les visionner, les télécharger et les utiliser gratuitement, dans un but non commercial et à condition de citer le site Dessine-moi l’éco. © 2019 Copyright Dessine moi l'éco | une création Sydo - Mentions légales Ce site internet utilise des cookies pour améliorer votre expérience utilisateur. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous en acceptez l’utilisation. Accepter

La BCE lance des mégaprêts aux banques pour doper l'économie Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Ainsi qu'elle l'avait annoncé en juin, la banque centrale européenne (BCE) lance, jeudi 18 septembre, une vague de gigantesques prêts aux banques de la zone euro, baptisés « targeted long-term refinancing operations », ou TLTRO. Une opération similaire aura lieu le 11 décembre. Six autres suivront entre mars 2015 et juin 2016. Quel est l'objectif ? Avec ce dispositif, l'institution veut inciter les banques à augmenter leurs volumes de prêts aux entreprises. Plus les établissements prêteront aux entreprises, plus ils pourront emprunter à la BCE lors de nouveaux TLTRO, en 2015 et en 2016. Les banques qui n'augmenteraient pas les prêts aux PME, selon les critères définis par la BCE, seront contraintes de rembourser les TLTRO en septembre 2016, soit deux ans plus tôt que prévu. Il n'est pas exclu que les banques utilisent ces sommes pour acheter des obligations publiques plutôt que pour prêter aux PME. Quels sont les montants en jeu ?

Croissance, déficit, dette... ce que prévoit le gouvernement LE MONDE | • Mis à jour le | Par Patrick Roger Le programme de stabilité 2014-2017 qui sera transmis le 7 mai à la Commission européenne prévoit, après une croissance de 0,3 % en 2013, un redémarrage de l'économie et une croissance de 1 % en 2014, 1,7 % en 2015 et 2,25 % en moyenne en 2016 et 2017. Cette stratégie repose prioritairement sur la mise en œuvre du pacte de responsabilité et de solidarité, et sur un effort sans précédent de ralentissement de la dépense publique : – 50 milliards d'euros sur la période 2015-2017. Lire l'entretien avec Michel Sapin : « Les grands équilibres ne seront pas modifiés » « 50 milliards d'économies sur 2015-2017, c'est ce qu'il faut pour ramener la progression de la dépense publique au rythme de l'inflation, estime le document présenté mercredi 23 avril en conseil des ministres. Lire nos explications : Plan d'économies de 50 milliards : si vous avez raté un épisode A ce prix : L'investissement des entreprises.

La géopolitique de l'énergie expliquée en 7 graphiques Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie-Béatrice Baudet Quel pays tire la consommation mondiale d'énergie ? La planète se mobilise-t-elle vraiment pour lutter contre les émissions de CO2 à l'origine du réchauffement ? Quel est l'impact de l'exploitation massive des hydrocarbures de schiste aux Etats-Unis ? En publiant, mardi 27 mai, son « Bilan énergétique mondial 2013 », Enerdata, société française de conseil spécialisée dans l'énergie, dont la base de données existe depuis trente ans, permet de dresser en sept graphiques explicites le tableau des grands bouleversements en cours. En 2013, la consommation d'énergie a augmenté de 2,1 % dans les pays du G20 (qui représentent 80 % de la consommation mondiale d'énergie), un chiffre à mettre en parallèle avec la croissance économique de 2,8 % (à parité de pouvoir d'achat). Aux Etats-Unis, le boom du pétrole de schiste pourrait conduire le pays à être autosuffisant, et donc à se passer des exportations des monarchies du Golfe, en 2020.

Attractivité : la France rate le coche des pays émergents Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Denis Cosnard Anand Mahindra va-t-il enfin se lancer ? En février, le patron du deuxième groupe industriel indien, Mahindra, s'interrogeait sur une éventuelle implantation dans l'Hexagone. « Notre groupe n'a pas encore investi en France, mais en Allemagne, en Espagne, en Italie, car nous avions des craintes sur le climat des affaires ici », avait-il expliqué à l'occasion d'une visite à l'Elysée, tout en se disant prêt à réviser son jugement : « Nous étudions un investissement au moment où je vous parle. » Depuis, les réflexions se poursuivent activement, mais aucune décision n'a encore été prise. « L'Inde est une cible compliquée », soupire un responsable français au fait du dossier. Un exemple symptomatique. Alors que les pays émergents ont lancé une grande vague d'investissements hors de leurs frontières, la France peine à les attirer. Lire nos explications : Attractivité économique : où en est vraiment la France ?

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