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22 février 1943 - Décapitation de la «Rose blanche»

22 février 1943 - Décapitation de la «Rose blanche»
Le 22 février 1943, trois étudiants allemands d'une vingtaine d'années sont guillotinés dans la prison de Stadelheim, près de Munich. Leur crime est d'avoir dénoncé le nazisme dans le cadre d'un mouvement clandestin, «La Rose blanche» (Die Weiße Rose en allemand). Comment, de juin 1942 à février 1943 une poignée de jeunes étudiants chrétiens ont-ils pu défendre les valeurs démocratiques au prix de leur vie ? Pierre Le Blavec Les prémices de la résistance Résidant à Ulm et âgé de 14 ans en 1933, le lycéen Hans Scholl n'est pas au début insensible aux discours de Hitler. Aidé par ses parents et encouragé par l'éditeur Carl Muth du mensuel catholique Hochland, il rompt avec le national-socialisme et se consacre à ses études de médecine. Quatre ans plus tard, sa décision est prise. En juin 1942, alors que Hitler est au sommet de sa puissance, le petit groupe décide d'appeler les étudiants de Munich à la résistance contre le régime nazi, qualifié de «dictature du mal». La rose s'épanouit Related:  Seconde Guerre mondiale et espoirs de paixHistoireLa Résistance

La Rose Blanche Les jeunes étudiants refusaient d'accepter le totalitarisme dans lequel avait sombré l'Allemagne, et voulaient sauvegarder leur indépendance d'esprit face au "nihilisme intellectuel" que représentait le nazisme. Ils parlèrent de la situation politique avec Kurt Huber, professeur à l'université de Munich, réputé pour ses cours de philosophie qui impressionnaient et influençaient beaucoup les étudiants. Kurt Huber les encouragea à résister et devint le mentor de la Rose Blanche. Révoltés par la dictature hitlérienne et les souffrances causées par la guerre, les étudiants se décidèrent à agir pendant l'été 1942. Hans Scholl et Alexander Schmorell rédigèrent les quatre premiers tracts ; ils les envoyèrent par la poste de la fin du mois de juin à la mi-juillet à des destinataires soigneusement choisis à Munich, principalement des intellectuels.

Le procès de Nuremberg Le procès de Nuremberg Intenté par les forces alliées contre vingt-quatre hauts responsables nazis, le procès de Nuremberg se tient du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946. Il est placé sous l’autorité du Tribunal militaire international instauré par les accords de Londres du 8 août 1945 et composé de quatre juges, quatre procureurs et quatre assesseurs soviétiques, français, américains et britanniques. Pendant plus de dix mois, les accusés comparaissent pour complot, crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Le procès est massivement couvert par la presse internationale (plus de quatre cents journalistes sont présents), et même filmé par le réalisateur américain John Ford. Les accusés au procès Vue restreinte de l’ensemble du banc des accusés, l’image est structurée en trois plans horizontaux. Au centre, et comme encadrés par les deux autres ensembles, on reconnaît certains des vingt-quatre accusés. La justice et les jugés Auteur : Alexandre SUMPF

Guy Môquet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Môquet. Guy Môquet, né le 26 avril 1924 à Paris et mort le 22 octobre 1941 à Châteaubriant (Loire-Inférieure[1]), est un militant communiste, célèbre pour avoir été le plus jeune des quarante-huit otages fusillés, le 22 octobre 1941, à Châteaubriant, Nantes et Paris en représailles après la mort de Karl Hotz[2],[3]. Son nom, plus particulièrement associé à celui des vingt-sept fusillés du camp de Châteaubriant, est passé dans l'histoire comme un des symboles de la Résistance française. Le qualificatif de résistant, souvent utilisé à son propos, notamment dans les médias, est cependant l'objet d'un débat récent parmi quelques auteurs. Sa famille[modifier | modifier le code] Guy Môquet était le fils de Prosper Môquet, cheminot, syndicaliste, député communiste du 17e arrondissement de Paris. Biographie[modifier | modifier le code] Son adolescence[modifier | modifier le code] Octobre 1941[modifier | modifier le code]

Résistance allemande au nazisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La résistance allemande au nazisme (1933-1945), longtemps méconnue hors d'Allemagne, s'est manifestée sous diverses formes, en provenance de tous les milieux politiques, sociaux et confessionnels, quoique les communistes aient organisé les groupes de résistance active les plus importants[1]. On distingue plusieurs formes de résistance au nazisme à l'intérieur de l'Allemagne même et des territoires annexés. Ses éléments les plus connus, bien que d'importance numérique très différentes, sont l'organisation communiste Orchestre rouge, le groupe d'étudiants chrétiens de La Rose blanche et l'attentat contre Hitler du 20 juillet 1944 réalisé par le comte Claus Schenk von Stauffenberg. La résistance allemande, un phénomène de masse[modifier | modifier le code] Les statistiques de l'appareil répressif nazi, en particulier de la Gestapo et des divers tribunaux, donnent une idée de l'ampleur de la résistance allemande au nazisme : Membres de groupe :

Les combattants de l'ombres Affiches Seconde Guerre < Archives nationales - Page d'accueil Affiches du ComitÉ d'histoire de la Seconde Guerre mondiale Le Comité d'histoire de la Seconde Guerre mondiale est né en décembre 1951 de la fusion de la Commission d'histoire de l'Occupation et de la libération de la France, la CHOLF, et du Comité d'histoire de la guerre, créés respectivement en octobre 1944 et en juin 1945 pour préserver la mémoire des années 1939-1945. Rattaché à la Présidence du Conseil et doté d'un important réseau de correspondants en province, ce nouvel organisme, animé par l'historien Henri Michel, était principalement chargé de susciter des témoignages sur divers aspects de la Résistance et de l'Occupation, tout en coordonnant des enquêtes et des publications sur la seconde guerre mondiale.

video expo Paris : la Collaboration jusqu'au 2 mars2015 Déplacement du Président de la République François Hollande à l'exposition La Collaboration (1940-1945) Samedi 20 décembre, François Hollande s'est rendu aux Archives nationales, accompagné de la ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin, pour visiter l'exposition. Entouré tout au long de sa visite par les commissaires de l'exposition, le Président de la République a ensuite découvert les Grands Dépôts et les documents exceptionnels que renferme notamment l'Armoire de fer. Diaporama sur le site de l'Elysée En savoir plus sur le site de France Info Du 26 novembre 2014 au 5 avril 2015 Portrait d'Adolf Hitler et portrait du maréchal Philippe Pétain, affiche de Draeger Archives nationales/Atelier photo des Archives nationales. © Design Saluces.com Les 3 vidéos de l'exposition Vidéo de présentation de l'exposition Exposition "La collaboration" à Paris par Archives_nationales_Fr Dans les coulisses de l'exposition Autour de l'exposition Publication Conférences et débats 2014

Liberté, j'écris ton nom (Paul Eluard) - Libert&eacute; Pendant la guerre, engagé dans la Résistance, Paul Eluard participe au grand mouvement qui entraîne la poésie française, et le poème Liberté ouvre le recueil Poésie et Vérité paru en 1942. Les textes qui forment ce recueil sont tous des poèmes de lutte. Ils doivent entrer dans la mémoire des combattants et soutenir l'espérance de la victoire : comme on le faisait pour les armes et les munitions, le poème Liberté à été, à l'époque, parachuté dans les maquis. Et par le pouvoir d'un motJe recommence ma vieJe suis né pour te connaîtrePour te nommer : Liberté. Sur mes cahiers d'écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J'écris ton nom Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J'écris ton nom Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J'écris ton nom Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l'écho de mon enfance J'écris ton nom Sur tous mes chiffons d'azur Paul Eluard

Dissidence 44 Dissidence 44 est une association dédiée à l'histoire de la Résistance Française de 1940 à 1945 qui rassemble des passionnés d'Histoire et de reconstitution historique. L'association est composée de collectionneurs sérieux et motivés ayant souhaité se réunir pour travailler ensemble sur la transmission de la mémoire résistante. Cette mémoire est pour nous véhiculée bien évidemment et avant tout par les anciens qui sont les porteurs de cet héritage, mais aussi les objets qui les ont accompagné au cours des ces années de résistance : uniformes (quand ils existaient), armement, iconographie, ... Notre principal centre d'intérêt se porte donc sur la collecte des témoignages des témoins de l'époque mais aussi à la collecte d’artéfacts qui sont autant de souvenirs de la vie sous l'occupation (et parfois les derniers témoins), mettant à contribution nos membres qui tous passionnés d'histoire de la résistance sont aussi collectionneurs.

Non à Hitler

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