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Les arbres communiquent entre eux. - Relations et Connaissance de soi par Paul Pujol

Les arbres communiquent entre eux. - Relations et Connaissance de soi par Paul Pujol
Il a été démontré récemment que des arbres peuvent communiquer entre eux, du moins quand leur survie est en jeu. Un scientifique a fait cette découverte, lors d'une étude sur les cas de mortalité importante constatée dans des élevages en Afrique du sud. Dans ce pays existent des élevages d'antilopes, appelées koudous, et plusieurs d'entre elles ont été retrouvées mortes de manière inexpliquée dans leur enclos. En cette période de grande sécheresse, l'herbe est rare, et pratiquement la seule nourriture qui reste, ce sont les feuilles d'acacias dont se nourrissent volontiers ces antilopes. Devant le peu de pistes concernant ces morts incompréhensibles, le scientifique a l'idée d'observer l'estomac d'un koudou mort; or il constate la présence de feuilles d'acacias non digérées, comme si la fermentation normale n'avait pas eu lieu. Ce fait de défense des arbres, est déjà assez frappant et en un sens extraordinaire, mais ce n'est pas tout.

Les souvenirs de Francis Hallé, racontés aux enfants 4 janvier 2013 Trop d’écran,... Le mot du jour : écran Télévision, ordinateur, télé, console, téléphone… Tous ces appareils fonctionnent avec un écran, devant lequel, chaque jour, beaucoup d’enfants restent... 19 décembre 2012 Es-tu un bon dormeur... Le mot du jour : sommeil Difficultés pour s’endormir, réveils nocturnes ou nuits trop courtes : tu connais peut-être certains de ces troubles du sommeil rencontrés par 1 Français... 14 décembre 2012 Connais-tu le robot... Le mot du jour :... Avec sa bouille ronde et son mini-corps en plastique, cet humanoïde parle, écoute, marche, danse et raconte même des histoires.

Les plantes communiqueraient par des clics sonores Publiant leurs travaux dans la revue Trends in Plant Science, des chercheurs britanniques et australiens suggèrent, à partir de données expérimentales, que les plantes pourraient communiquer entre elles non seulement chimiquement, mais aussi à l’aide de cliquetis inaudibles pour l’oreille humaine. Si les scientifiques de l’Université d’Exeter avaient déjà montré, récemment, que des choux 's’avertissent' entre eux de la présence de chenilles en émettant un gaz perceptible par les plants voisins, ceux de l’Université de Bristol pensent avoir mis en évidence un autre système de communication entre les plantes. Sonore, celui-là. Utilisant de puissants amplificateurs, ils ont en effet ‘écouté’ des pousses de maïs... et entendu des cliquetis, inaudibles tels quels à l’oreille humaine, provenant de leurs racines. Émettant ensuite artificiellement un bruit continu à une fréquence similaire à ces clics, les chercheurs ont constaté que les plantes poussaient en direction de cette source sonore.

Les arbres sentent-ils et communiquent-ils ? Avertissement : l’article qui suit ne procède nullement d’une vision spiritualiste, idéaliste ni mystique de la nature ou de l’arbre. Il n’est nullement question d’attribuer un esprit aux arbres ou de les transformer en modes d’expression d’un quelconque "esprit supérieur"... Pas question ici d’"esprit" de l’arbre, d’"aura" de l’arbre, de volonté de l’arbre, d’âme de l’arbre, etc. Cependant, sans l’ombre d’un animisme, d’un point de vue scientifique, la question se pose : Comment les arbres sentent-ils et communiquent-ils ? Il faut connaitre le langage des VOC ! Nous sommes d’autant plus intéressés à comprendre les arbres que nous, humains, sommes aussi des arborescences qui, avant d’être capables de penser par notre liaison corps/cerveau, sommes en communication avec le monde par notre arborescence qui échange avec le monde des molécules. "Arbres" – de Jacques Prévert N’oubliez pas votre petite amie arbres de ma forêt. Comme on le dit couramment, les forêts ne parlent qu’aux poètes.

Comment les arbres communiquent. Rien de plus agréable préparer une salade avec de jeunes feuilles d'arbres caducs : notamment les chênes et les tilleuls. Il suffit d'arracher les feuilles les plus jeunes et de les ranger dans la besace. Si vous goûter toutes les dix secondes les feuilles cueillies, vous vous rendrez compte qu'au bout de deux minutes elles deviennent de plus en plus amères jusqu'à être quasi immangeables. Que s'est-il passé ? (c) Illustration de Serge Elissalde L'arbre s'est rendu compte que l'on déchiquetait ses feuilles et à envoyé dans chacune d'elles une substance chimique amère appelée "tanin". Mais ce n'est pas tout...Faites de même avec l'arbre voisin et commencez par goûter une feuille. Que s'est-il passé (n°2) ? Les arbres non seulement se défendent mais communiquent entre eux. Compliquons la situation pour nous rapprocher de la réalité : il y a souvent du vent. Dès lors l'éthylène ne sera perçu que par les arbres en aval (par rapport au vent) de l'arbre attaqué. Partager l'article ! inShare

Les arbres parviennent à communiquer entre eux Quand les peupliers alertent leurs voisins Vous n'allez plus regarder votre jardin de la même façon. Oui, les plantes communiquent! Avec leur environnement, bien sûr : avec les insectes pour favoriser leur pollinisation ou repousser des agresseurs. Des messages transitent par les racines Les végétaux échangent divers types de messages. D'autres langages semblent exister, renchérit Bruno Moulia. Un riz capable d'inhiber ses concurrents À ce jour, on n'a identifié que deux récepteurs de signaux chimiques. L'étude de la sensibilité végétale trouve déjà des applications en agriculture. * Mécanobiologie des plantes, Inra/université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand.** Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie, Aix-Marseille université/CNRS/IRD. Juliette Demey - Le Journal du Dimanche

rapport chlorophyle des plantes et sang humain Des arbres qui communiquent entre eux grâce aux champignons Lien hypertexte vers la nouvelle :... Dans cette fascinante et étonnante vidéo publiée sur TreeHugger, la professeure de l’Université de la Colombie-Britannique Suzanne Simard explique que les arbres des forêts sont reliés entre eux grâce à leurs racines et à des champignons présents dans le sol. En formant un véritable réseau souterrain, ils « communiquent » entre eux, « s’entraident » pour survivre et développent une résilience écologique. Les « arbres mère », les plus gros et les plus âgés d'entre tous, agissent comme centres névralgiques dans ces réseaux, léguant aux autres arbres tout leur « héritage »… Cliquer sur la photo pour agrandir Figuier étrangleur Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Figuier étrangleur est le nom vernaculaire donné à certains arbres tropicaux de mode semi-épiphyte, notamment des ficus, dont les racines aériennes ont des propriétés « étrangleuses » favorisant leur compétition avec d'autres arbres. Systématique[modifier | modifier le code] On trouve ces arbres principalement dans la famille des Moracées, parmi le genre Ficus [1] : Mais aussi une espèce de la famille des Myrtacées : Metrosideros robusta ou Pohutukawa, présente dans la forêt pluviale tempérée de Nouvelle-Zélande. Biologie[modifier | modifier le code] Ce mode de développement est une adaptation aux forêts tropicales où la compétition à la recherche de la lumière est intense. Les graines de ces arbres, souvent transportées par des oiseaux, germent dans les branches supérieures d'un arbre hôte et se développent dans un mode épiphyte. Références[modifier | modifier le code] ↑ Zhekun, Zhou & Michael G. Liens externes[modifier | modifier le code]

Monde végétal (cliquez ici pour la page sur le végétarisme) Une plante grimpante qui a besoin d'un tuteur rampe vers le support le plus proche. Le changerait-on de place qu'en moins d'une heure la plante se dirigerait vers son nouvel emplacement. Certaines plantes semblent savoir quel type de fourmi volent leur nectar, et se refermeront lorsqu'il s'en trouve dans les environs. Les drosères, qui se nourrissent d'insectes, ignorent les petits cailloux placés sur leurs feuilles mais la valeur nutritive d'un bout de viande ne leur échappe pas longtemps. Nous considérions presque universellement les plantes comme des automates dépourvus de sens, serions-nous maintenant en train de redécouvrir leur importance ? Et si elles avaient aussi cinq sens ? Toucher : Toute plante est irritée quand on la touche, mais la réaction n'est instantanée que chez un millier d'espèces. Vue : leurs pigments photorécepteurs leur permettent de pousser au maximum vers la lumière. Remise en cause...

Acacia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Caractéristiques[modifier | modifier le code] Branche d'acacia Graine d'acacia On compte plus de 1 500 espèces d'acacias à travers le monde dont près de 1 000 uniquement en Australie. Les fleurs sont régulières, généralement petites, groupées en têtes globuleuses ou en épis cylindriques. Les fruits sont des gousses. Symbiose[modifier | modifier le code] Plusieurs genres de fourmis, des Tetraponera[1], les Crematogaster mimosae[2] et Crematogaster nigriceps[3], vivent en symbiose avec l’Acacia drepanolobium dans des structures appelées domaties. L’acacia produit des cavités dans de grandes épines, qui sont utilisées par les fourmis comme nid et source de nourriture. Importance[modifier | modifier le code] Dans les régions semi-arides, les Acacia sont très importants autant d’un point de vue économique qu’écologique. De plus, ce genre a aussi une grande importance écologique en étant un foyer pour plusieurs espèces d’oiseaux. Flore australienne

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