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SOLO Taxonomy

SOLO Taxonomy
click to view a bigger version As learning progresses it becomes more complex. SOLO, which stands for the Structure of the Observed Learning Outcome, is a means of classifying learning outcomes in terms of their complexity, enabling us to assess students’ work in terms of its quality not of how many bits of this and of that they have got right. SOLO can be used not only in assessment, but in designing the curriculum in terms of the learning outcomes intended, which is helpful in implementing constructive alignment. SOLO was first described by Kevin Collis and myself in Evaluating the Quality of Learning: The SOLO Taxonomy (New York: Academic Press, 1982, now out of print, but available in Chinese).

Constructive Alignment | John Biggs In my last year of teaching, I had a class of 82 schoolteachers who were studying how psychology could be applied to teaching. It suddenly struck me how silly it was to give the usual exam or final assignment, in which my students tell me what I had told them about applying psychology to education. Rather, they should be telling me how they themselves could apply what psychology they knew to improve their teaching decisions – that was the underlying intended outcome of the course. In constructive alignment, we start with the outcomes we intend students to learn, and align teaching and assessment to those outcomes. Constructive alignment is an example of outcomes-based education (OBE). See also: Teaching for Quality Learning at University, Buckingham: Open University Press/McGraw Hill, 2011. with Catherine Tang, extends our third edition with a wider range of examples of constructive alignment on the basis of our work in several countries. Amazon USA Amazon UK

Compétences, Learning Outcomes, Approche-Programme L’université de printemps organisée par l’IPM s’est déroulée en mai 2011. Son thème était les compétences, l’approche-programme, les Learning Outcomes. Des enseignants y ont participé au travers d’ateliers et de partages de pratiques. Comme « j’aime bien redire avec mes mots » (serait-ce une compétence ou une appétence ?) Pour la publication en pdf, voir ICI Les compétences et les « CCC » : Capacités, Contenus et Contextes, Learning Outcomes, apprentissage et dispositif, approche programme … 1. Lorsque je fis mes premiers pas en terres pédagogiques, il y a plus de vingt ans, ceux qui furent mes guides (Jean-Marie De Ketele, Philippe Jonnaert, Léopold Paquay …) insistaient, à juste titre, sur la notion d’objectif : comment construire un dispositif pédagogique (une leçon, un cours, une formation) visant à faire apprendre quelque chose à quelqu’un sans définir où on va le conduire ? En français, le mot « savoir » est à la fois un substantif (le savoir) et un verbe. • Performance. 2. 3. 4.

Rézo Ø Le concept de compétence revisité 1 Introduction Ce texte s’inscrit dans le contexte général des réformes curriculaires. Dans cet environnement en constante ébullition, le monde de l’éducation vit plusieurs ruptures de cadres. Le passage de la pédagogie par objectifs à la logique de compétences en est une. Les choix de cadres organisateurs pour un curriculum doivent assurer la cohérence d’un système éducatif. La compétence énactée suppose des ruptures de cadre tant au niveau curriculaire, qu’au niveau épistémologique, qu’à celui des pratiques pédagogiques et didactiques ainsi qu’à celui des activités et des expériences des élèves dans la salle de classe. Ce texte propose au lecteur une réflexion qui devrait lui permettre de mieux comprendre le travail d’une équipe de chercheurs qui analyse en profondeur le concept de compétence afin de le dégager du brouillard sémantique dans lequel il reste le plus souvent confiné. Une définition provisoire Trois logiques Tableau 1 : APC versus PPO 1.

Une institution culturelle dans le champ de la professionnalisation d'acteurs culturels : le Palais de Tokyo et son projet de Licence en apprentissage médiateur jeune public - Vincent Gicquel 3.2.1 Agir sur les trois pôles de la compétence : savoir agir, vouloir agir, pouvoir agir D'une manière générale, on peut définir la compétence professionnelle comme « la résultante d'une combinaison pertinente d'un ensemble de ressources mobilisées par le professionnel (ou l'apprenti en formation) à partir d'une bonne situation à traiter ». Mais il faut distinguer également la compétence et les compétences, c'est-à-dire « agir avec compétence » et « avoir des compétences ». Pour Patrick Lechaux, la compétence est la résultante de tout un processus mental qui repose sur une dynamique multidimensionnelle. Cette dynamique est à la fois cognitive (« je sais ce qu'il faut faire »), c'est-à-dire que la personne doit avoir une bonne représentation de ce qu'elle a à faire et qu'elle doit disposer des ressources suffisantes (savoirs, savoir-faire, savoir-être, capacités). Il considère que le « savoir agir » peut-être développé par : · la formation · l'entrainement · les boucles d'apprentissage

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