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Les usages d'Internet chez les ados

Les usages d'Internet chez les ados
Dans le cadre de sa campagne d'éducation " Internet, les autres et moi ", RSA a commandité une étude qui interroge et compare les perceptions et usages en ligne des enfants (11-17 ans) et des parents "Internet offre un formidable espace de découverte, mais peut également représenter des risques : nous y exposons nos informations personnelles, nous y tenons des discussions privées, nous achetons en ligne et nos enfants aussi. Nous lançons la campagne " Internet, les autres et moi " en France car nous sommes convaincus que l'adoption d'un comportement sûr repose sur une bonne compréhension des dangers potentiels et réels et ne peut se réduire à des réponses techniques ", explique Philippe Fauchay, Président de RSA en France. Partenaire de l'édition 2013 du Safer Internet Day organisée le 5 février dans plus de 30 pays, RSA présente aujourd'hui les résultats d'une étude réalisée par l'IFOP en janvier 2013 en France. Savons-nous ce que font nos ados (11-17 ans) sur Internet ? Méthodologie

Nouveaux usages des réseaux sociaux chez les ados Alors que Facebook fête ses 10 ans d’activité, de nouvelles pratiques des réseaux sociaux se développent chez les adolescents, plus complexes parce que peut-être plus multiples, tout à la fois officielles et clandestines, désordonnées et réfléchies. Libération consacre un reportage en ligne à cette évolution. Les adolescents interrogés montrent combien Facebook, perçu comme « le réseau social des vieux », est désormais utilisé comme simple vitrine ou moyen de tester sa popularité (on ajoutera comme espace de travail collaboratif pour l’Ecole). L’essentiel de l’activité se joue ailleurs, là où les adultes ne vont guère : sur Twitter (« un chat géant »), sur Snapchat (pour partager de « vraies » photos), sur Ask.fm (pour se faire « interviewer » par des anonymes)… Sur le site de Libération Sur le blog Passage en 4ème Présentation du sondage du Dispositif Relais

Les jeunes face aux réseaux sociaux. Il faut savoir que beaucoup des jeunes sont touchés par l’influence des réseaux sociaux de nos jours. En effet, une enquête publiée par le réseau EUKidsOnline , réalisée sur 25 000 jeunes de 25 pays européens, montre que 77% des jeunes ayant entre 13 et 16 ans ont au moins 1 réseau social et, 38% des jeunes ayant entre 9 et 12 ans en ont aussi au moins 1. Mais d’un pays à un autre les moyennes changent : Ainsi, 70% des 9-12 ans admettent avoir un réseau social aux Pays-Bas contre seulement 25% en France… 15% des jeunes ayant entre 9 et 12 ans déclarent avoir plus de 100 amis sur Facebook, or, en Hongrie 47% des jeunes dans la même tranche d’âge admettent avoir plus de 100 amis sur un réseau social. Ces chiffres permettent de voir à quels points les jeunes peuvent être influencés par l’utilisation abusive de ces réseaux sociaux… Car tout prend des proportions démesurées, à partir du nombre d’amis jusqu'à la moyenne d’âge des utilisateurs qui descend au fil des années.

Comment les adolescents utilisent les réseaux sociaux ? Les adolescents, qui intéressent beaucoup les marques pour leur qualité de consommateurs, ont une place très importante dans l’écosystème des réseaux sociaux. Quelles sont leurs habitudes ? Les ados et les réseaux : vaste sujet qui fait souvent polémique aussi bien sur les sujets négatifs tels que la vie privée, de l’âge auquel on les laisse y avoir accès, la cyberintimidation ect et d’un autre côté, l’enrichissement personnel, l’accessibilité à l’information, les échanges avec les autres. Tout le monde se pose beaucoup de questions, sans entrer dans la polémique, restons factuels avec quelques chiffres d’usage et une infographie très intéressante sur les habitudes des 13-19 ans sur les réseaux sociaux pour accompagner les analyses. D’une manière générale, parents, futurs parents, amis, il est important de surveiller les activités de vos enfants sur le net, de les accompagner et de leur expliquer les dangers et les aspects bénéfiques des réseaux. *Source de l’infographique présentée :

Geekeries : Réseaux sociaux : ce qu'en pense un ado - L'Etudiant Trendy Facebook, Twitter, Instagram... qu'en pensez-vous vraiment ? //© Andrew Watts Andrew Watts est un étudiant de l'université du Texas dont vous n'auriez jamais dû entendre parler. Sauf que ce jeune homme en avait marre que les "experts" donnent sans cesse leur avis sur la façon dont les ados utilisent les réseaux sociaux, et qu'aucun de ces teenagers ne prenne lui-même la parole. Facebook "C'est mort pour nous. Instagram "Celui qu'on utilise le plus. Twitter "On ne voit pas l'intérêt. Snapchat "L'endroit où on peut vraiment être nous-mêmes, sans la pression des likes et commentaires. Youtube "Ça a changé le monde, tu ne peux pas l'ignorer. Vine "Plutôt pour regarder que pour participer. Google+ "Je ne connais personne qui l'utilise de manière active. LinkedIn "On y est parce qu'il faut y être, mais on ne l'utilise pas avant d'être à la fac." Pinterest "Principalement pour les femmes, avec un côté art / hipster." WhatsApp GroupMe "La plus utilisée à l'université en ce moment, tout le monde adore.

Statistiques ados et medias sociaux Comment tirer parti de LinkedIn pour vos relations publics et avec les influenceurs LinkedIn, le réseau qu’utilisent 332 millions de personnes dans 200 pays, est bien plus qu’une simple plateforme de recherche d’emploi. Ce réseau peut aussi s’avérer très utile pour les relations publics et les stratégies d’influence. Bien que nous ayons indiqué il y a quelques semaines dans la 2e édition de l’Étude annuelle sur l’état et les pratiques des relations influenceur que LinkedIn restait en cinquième position (utilisé par seulement 20 % des professionnels de la communication et du marketing pour déployer des campagnes avec les influenceurs), j’ai aujourd’hui l’intention de vous présenter cinq astuces ou bonnes pratiques qui placeront ce réseau social dans le peloton de tête. N’hésitez pas à nous dire quelles sont vos méthodes pour en tirer parti ! Avoir une bonne image sur LinkedIn est comme avoir une bonne carte de visite. Cultivez votre marque personnelle sur LinkedIn En premier lieu, je commencerai par vous demander si vous avez un profil enrichi sur LinkedIn.

Étude : les 13-17 ans et les réseaux sociaux Les usages que les « jeunes » ont des réseaux sociaux sont l’objet de toutes les spéculations. On lit très souvent que les 13-17 ans désertent Facebook pour aller sur Snapchat ou Instagram. Pew Research Center, un think thank américain indépendant et non partisan, vient de mettre en ligne une étude très documentée sur le sujet. Les études Pew ont l’avantage de ne pas avoir d’implication business, et ne sont pas commandées par des marques. Elles font d’ailleurs preuve d’une méthodologie rigoureuse. Des jeunes hyper connectés Premier enseignement de l’enquête, les 13-17 ans sont très connectés : 24% sont en ligne « quasiment constamment »56% sont en ligne plusieurs fois par jour12% y vont seulement 1 fois par jour6% y vont seulement quelques fois par semaine2% y vont moins d’1 fois par semainePresque 75% ont accès à un smartphone12% seulement n’ont pas de smartphone 71% des 13-17 ans utilisent Facebook Facebook et Instagram, les réseaux le plus souvent utilisés

Comment naissent et évoluent les rumeurs sur les médias sociaux « Désigner nommément le mal, c’était le faire exister, en rechercher la cause, c’était avouer son inquiétude, s’exposer aux rumeurs ». Franck Pavloff Vous avez certainement tous entendu parler du bug Facebook qui aurait dévoilé par inadvertance les messages privés (de 2007 à 2009) de millions d’utilisateurs. Une inquiétude grandissante qui n’a pas pris le temps de vérifier l’exactitude des manifestations reprochées avant de lancer la rumeur d’une bévue chez Facebook. Hier, la CNIL a rendu son verdict, sans appel, il s’agit d’un mal entendu et non d’un bug inexcusable. Mais au-delà de la propagation de cette information, ce qu’il est intéressant d’observer, c’est que d’autres annonces annexes ont surgit pour agrémenter les doutes créés et surfer sur cette focalisation autour du média. Ce cas de figure témoigne de la nécessité de prendre du recul sur ce que l’on peut entendre et lire. Face à la cadence infernale de l’actualité, les nouveautés deviennent rapidement obsolètes. Conclusion

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