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Three platforms for electronic resources in the humanities and social sciences: Revues.org, Hypotheses.org, Calenda

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En 1968, la plus grande révolte ouvrière et étudiante que la France ait connue prend pour cible toutes les formes de domination. Ce moment coïncide aussi avec une forte politisation internationale qui reflète l’importance des idéologies et des engagements pour les droits civiques, la décolonisati... Objet d’étude et d’action politique, lieu de l’imaginaire et de l’expression des rapports sociaux, la ville est investie par l’ensemble des sciences humaines et sociales, qui expérimentent souvent leur pluridisciplinarité à l'aune de cet objet commun. Urbanisme durable, participation citoyenne, h... Une sélection d'études consacrées aux romanciers, dramaturges et nouvellistes de langue anglaise des XIXe et XXe siècles. Le centenaire de la révolution russe est l’occasion de s’intéresser à l’espace eurasiatique : quelles évolutions peut-on observer de 1917 à nos jours ?

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Les femmes de droite, par Andrea Dworkin Les femmes de droite est un ouvrage écrit par Andrea Dworkin, féministe radicale, en 1983. Cette dernière nous propose une Andrea Dworkin explication à l’allégeance de certaines femmes à la droite américaine dure. Comment expliquer que ces femmes adhèrent à des idées opposées à leurs intérêts ? Comment des femmes peuvent-elles être anti-avortement, anti-contraception ou encore rêver d’être femmes au foyer ?

Les femmes avant le patriarcat Publié chez Payot en 1976 Appuyée sur une documentation abondante : Tacite, Mircéa Eliade, Dr W Lederer, Lévi-Strauss, Simone de Beauvoir, Jean Markale, Maurice Bardèche, Léo Abensour, Marx, Jung, etc... Françoise d'Eaubonne raconte l'histoire des femmes avant le patriarcat, puis comment, après ce qu'elle appelle le Grand Renversement, les choses vont sérieusement se détériorer, les hommes s'appropriant les femmes et leur fécondité sans rien leur devoir "le fruit du pommier appartenant au propriétaire du pommier" comme dit cyniquement Napoléon dans le Code Civil.

L’Employé de Guillermo Saccomanno L’employé, la femme, la secrétaire, le chef, le collègue… Les personnages de Guillermo Saccomanno dans L’Employé n’ont pas de nom. Seul le dernier enfant de l’employé a un surnom, Petit Vieux, surnom qui dit qu’il est déjà trop tard. Trop tard pour l’amour, trop tard pour le bonheur, trop tard pour la vie. Dans une ville quelque part en Amérique du Sud, une ville tombée à la violence, où les tueries dans les écoles alternent, inlassablement, avec les règlements de compte entre mafias, les cambriolages, les incendies, où les chiens clonés errent, féroces, où des femmes accouchent dans la rue, où la seule façon de s’en sortir est de ne pas sortir du chemin que le travail trace pour soi, dans cette ville apocalyptique, un homme a un geste de désespoir : il décide de tomber amoureux. Mais dans un roman où les personnages n’ont pas de nom et ne sont que des stéréotypes, les secrétaires ne sont pas fidèles et couchent, forcément, avant tout, avec les patrons. « Ils sont deux naufragés.

« Des réformes à mettre en œuvre immédiatement » (Paul Jorion) Pas tout d’annoncer à l’avance, comme le fit Paul Jorion, « l’agonie du capitalisme ». Encore fallait-il, une fois acquis le prochain dernier soupir du crevard, préparer le terrain à ce qu’il faudrait « mettre à la place ». Ce à quoi s’emploie Jorion dans son dernier opus, “Misère de la pensée économique” (Fayard, 20 euros). Le moribond est certes en train de se ratatiner, mais les Diafoirus du système continuent d’essayer de faire croire à sa résurrection… en nous perfusant nous-mêmes de leur prétendue “science” à longueur de médias. Jorion met une jubilation certaine à zigouiller une à une leurs doctes prétentions. « La politique de la terre brûlée »

Fukushima, la stratégie de l'oubli Un livre vient de sortir, « oublier Fukushima » (éditions du bout de la ville), faisant un bilan saisissant, décryptant les manœuvres subtiles de communication de Tepco et de l’Etat Japonais, qui tentent de faire oublier la catastrophe toujours en cours. Les auteurs ont dressé, dans l’émission de Ruth Stégassy, « Terre à Terre » du 20 octobre 2012, un bilan méticuleux destiné à nous éclairer sur la stratégie mise en place par le gouvernement japonais destinée à faire oublier la catastrophe, démontrant que tout avait mis en œuvre pour tenter de rayer de la mémoire collective ce qui s’était passé. lien Les autorités japonaises ont mis en place un scénario en 5 temps : après la catastrophe, la liquidation (en réalité la non-liquidation), l’évacuation, (en fait la non-évacuation), la réhabilitation, fictive elle aussi, pour aboutir enfin à une tentative de banalisation de l’accident. Areva avait pris d’ailleurs les mêmes mesures, donnant l’ordre à son personnel sur place d’évacuer rapidement.

L'enjeu de la cotisation sociale Depuis 30 ans, le partage de la valeur ajoutée est de plus en plus défavorable au travail. Ce livre explique comment les réformes régressives concernant la sécurité sociale ont pu se déployer dans une relative impuissance des opposants. Pour justifier le gel de la cotisation sociale, appréhendée comme un coût du travail ennemi de l’emploi et cause de la dette, les réformateurs ont justifié leurs décisions par l’équité. Celle-ci aboutit à confirmer les riches comme riches, les pauvres comme pauvres et les salariés comme des employables, des consommateurs et des prévoyants. En voyant également dans la cotisation, un coût du travail jouant contre l’emploi, les opposants aux réformes ont, quant à eux, fondé leur argumentaire sur le principe de la solidarité professionnelle et intergénérationnelle.

Les effets des féminismes Recensé : Delphine Gardey (dir.), Le féminisme change-t-il nos vies ?, Paris, Textuel, sept. 2011. 142 p., 10, 10 €. Le féminisme change-t-il nos vies ? rassemble les contributions d’enseignant-e-s chercheur-e-s en sciences sociales de l’équipe des Études de genre de l’université de Genève et présente de manière synthétique, autour de chapitres thématiques, les changements imputables au féminisme, ou aux féminismes, entendus ici comme mouvements collectifs et comme pensées critiques.

La fabrique des derniers hommes - Aurélien BERLAN Curieuse époque que la nôtre, où le « progrès » - la transformation des conditions de vie liée aux applications sociales de la science - n'a jamais été aussi rapide, mais où seuls quelques idéologues croient encore que nos enfants auront une vie meilleure. Car les crises économiques, sociales et écologiques s'accumulent sans fin. Ce paradoxe s'éclaire si l'on revient à l'aube de notre temps, à l'époque où le capitalisme industriel, l'État bureaucratique et la science organisée se sont brutalement mis en place, et aux diagnostics historiques de ceux qui ont cherché à en saisir les implications pour la vie humaine. Max Weber, Georg Simmel et Ferdinand Tönnies ont identifié avec une lucidité implacable les pathologies constitutives de notre époque : la marchandisation générale, l'érosion du lien social, la perte de sens et de liberté liés à l'emprise des organisations bureaucratiques.

Sexonomics XEnvoyer cet article par e-mail Sexonomics XEnvoyer cet article par e-mailSexonomics Bonnes feuilles Vive l’agro-révolution française ! « La révolution écologique est en marche dans nos campagnes ! » Alors que la Terre comptera 9 milliards de bouches à nourrir en 2050, nombreux sont ceux qui pensent qu’il n’y a pas d’alternative à l’agriculture chimique et industrielle. Et pourtant… Au terme d’un tour de France de dix-neuf mois à la rencontre de paysans, de chercheurs et de techniciens, Vincent Tardieu révèle que le monde agricole est en pleine mutation : la crise du modèle productiviste actuel engendre une puissante révolution vers une nouvelle agriculture où les processus naturels sont au cœur des méthodes de production.

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