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Jean sans Peur (1371-1419) : le prince de la Guerre civile (2/6) par Philippe Contamine

Jean sans Peur (1371-1419) : le prince de la Guerre civile (2/6) par Philippe Contamine
Jean de Bourgogne, comte de Nevers : le souvenir de Nicopolis Destiné à gouverner des principautés et des populations diverses, à légiférer et réglementer, à donner des ordres à des administrateurs et à des gens de finances, le futur Jean sans Peur reçoit une excellente formation intellectuelle. Dans la période de formation du prince, l’épisode malheureux de la croisade de Nicopolis (1396, ville de l’actuelle Bulgarie) constitue une expérience douloureuse et décisive. 1404, mort de Philippe le Hardi : avènement de Jean sans Peur Jean Ier de Bourgogne, dit Jean sans Peur (1371-1419) Par-delà la tombe, le nouveau duc maintient une fidélité absolue au personnage, tant admiré et tant aimé, de son père Philippe le Hardi et à la politique paternelle. Un roi à demi fou : une régence impossible et de rivalités princières sanglantes La folie à éclipse de Charles VI ne permet pas d’instituer une régence véritable. 1407, le meurtre du duc Louis d’Orléans, frère de Charles VI En savoir plus : Related:  AUDIO- « LES GRANDS DUCS DE BOURGOGNE", PAR PH. CONTAMINE ET B.anma62

Bertrand SCHNERB Charles le Téméraire : la chute du "Turc de l’Occident", par Philippe Contamine (6/6) Dernière émission de la série "Les grands Ducs de Bourgogne", par Philippe Contamine, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et l’historien Bertrand Schnerb Depuis le début du XVe siècle, la puissance bourguignonne avait suscité l’inquiétude. La progression de cette puissance, et la violence étatique du Téméraire, firent naître la peur. Cette peur, qui coalisa ses ennemis, est-elle, seule, à l’origine de la dislocation de l’État bourguignon ? Le duc Charles avait-il le sens dynastique ? dimanche 1er juillet 2012 - Emission proposée par : Anne Jouffroy L’Apogée de Charles le Téméraire : quatrième et dernier duc de Bourgogne (5/6), par Philippe Contamine Cinquième émission de la série sur "Les grands Ducs de Bourgogne", par Philippe Contamine, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et l’historien Bertrand Schnerb dimanche 29 avril 2012

Miniatures flamandes par Michel Pastoureau. Texte intégral dans le catalogue de l'exposition. Bien qu'il prône l'exaltation de l’esprit chevaleresque et la défense de la religion chrétienne, l'Ordre de la Toison d'or répond avant tout à des motivations politiques. Le duc Philippe le Bon cherche à s'attacher une clientèle de seigneurs, en premier lieu ceux de ses nombreuses possessions, en restaurant à travers son ordre les notions de fidélité, de service et d'honneur. Le luxe dont sont entourées les cérémonies, assure aux membres et notamment au duc de Bourgogne un prestige international qui lui permet de renforcer le lien dynastique entre ses divers états et d'asseoir sa domination sur ses terres mais aussi vis-à-vis du roi de France et de l'Empereur du Saint Empire romain germanique. Défendre la religion, servir le prince, obéir au code de l’honneur et des vertus chevaleresques : en effet, cela n’est pas neuf. Insignes et emblèmes de l'ordre Jason remplacé par Gédéon

A écouter-Philippe le Hardi: fondateur de l'État bourguignon (1/6). Ph Contamine Philippe Contamine est membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, historien médiéviste, professeur émérite à l’université Paris-Sorbonne, ses travaux portent sur la guerre, l’État, la noblesse, l’économie et la vie privée entre le XIIIe et le XVe siècle. Bertrand Schnerb, spécialiste de la société et des institutions bourguignonnes des XIV° et XV° siècles et professeur d’histoire médiévale à l’Université de Lille III est l’auteur, entre autres, de l’État bourguignon : 1363-1477, publié chez Perrin en 1999, et réédité chez Perrin dans la Collection Tempus en 2005. le même editeur Philippe Contamine, de l’Académie des inscriptions et belles-lettres et Bertrand Schnerb, professeur à l’université Lille III Philippe de France, nouveau duc de Bourgogne Philippe de France gagne son surnom de « Hardi » à la bataille de Poitiers (1356), au côté du roi son père, Jean II le Bon -dont il partage, ensuite, la captivité en Angleterre de 1356 à 1360. Mais, revenons à Philippe le Hardi.

Ligues urbaines et espace à la fin du Moyen Âge / Städtebünde und Raum im Spätmittelalter Érigée en principe général par la loi française de réforme des collectivités territoriales en 2010, l'intercommunalité est aujourd’hui appelée à couvrir tout le territoire français. L’ouverture des débats, au niveau local et national, sur le périmètre intercommunal idéal nous invite à sonder la dimension spatiale des ligues urbaines, ces ancêtres médiévales de l’intercommunalité. Elles nous ramènent à un temps où les réseaux de villes étaient en marge de l’espace politique français, tandis qu’ils prospéraient dans les espaces germaniques. Des chercheurs allemands, suisses et français proposent ici leurs regards croisés sur l’articulation des ligues à l’espace, entre perception, appropriations et représentations. Support Livre broché Nb de pages 248 p. Référence 114065-18 Date de publication du format 25 juin 2012 Nombre de pages de contenu principal 248 Illustrations planches, couleur Format 16,5 x 24 x 1,7 cm Poids 510 gr

Routiers et mercenaires d’Aquitaine, d’Angleterre et d’ailleurs (v. 1340-1453) Ce colloque a pour but d’étudier le rôle qu’ont joué les routiers et mercenaires pendant la guerre de Cent Ans. Leur place au sein de ce conflit a longtemps été quelque peu oubliée, passée sous silence, voire caricaturée, bien que ces troupes « irrégulières » aient joué à l’occasion un rôle essentiel comme lors de la guerre entre le roi de Castille Pierre le Cruel et son demi-frère Henri de Trastamare (1366-1369). Le plus souvent, ils ont perpétué l’état de guerre par une « guerre de basse intensité » quand les moyens des belligérants « officiels » étaient limités. Ce fut particulièrement le cas pour les hommes d’armes reconnaissant officiellement l’autorité du roi d’Angleterre qui occupèrent en son nom de nombreuses forteresses dans le royaume de France entre la bataille de Poitiers (1356) et le traité de Brétigny (1360), puis entre 1370 et 1393. Vendredi 13 septembre 9h00 - 10h00: Accueil et introductions 12h00 – 14h00 : Buffet au château de Berbiguières 16h00 – 16h30 : Pause café

Texte introductif de la question d'agrégation - SHMESP Guerre et société, vers 1270-vers 1480 (royaume d’Écosse, royaume d’Angleterre, Irlande, pays de Galles, royaume de France et marges occidentales de l’Empire (1) – espace italien exclu) (1) Provence, Dauphiné, confédération suisse, comté de Bourgogne, Alsace, Lorraine, Barrois, Luxembourg, Brabant, principauté de Liège, Hainaut, Hollande, Zélande. Texte introductif par Frédérique Lachaud, professeur d’histoire médiévale à l’université de Lorraine, et Bertrand Schnerb, professeur d’histoire médiévale à l’université Charles de Gaulle – Lille III) Le sujet proposé implique une bonne connaissance du déroulement des activités militaires, sous toutes leurs formes, pendant la période et dans l’espace géographique considérés. Les candidats devront donc bien maîtriser la chronologie des conflits extérieurs comme des guerres civiles, et être capables d’identifier et d’analyser les différents types d’affrontements.

A écouter-Charles le Téméraire: la chute du "Turc de l'Occident" Ph Contamine (6/6) D’emblée, Philippe Contamine précise : Nous savons que le duc Charles est ardent. Pour ces conquêtes, il préfère souvent la force aux négociations et ses colères, réelles ou feintes, sont célèbres. On l’appelle parfois « le Turc de l’Occident » ! L’empereur Frédéric III La malheureuse entrevue de Trêves, du 29 septembre au 25 novembre 1477 L’acquisition des possessions haut-rhénanes des Habsbourg et la conquête du duché de Gueldre furent un prélude au déclenchement d’une grande entreprise diplomatique visant à concrétiser les ambitions bourguignonnes dans l’Empire. Le Téméraire retrouvé après la bataille de Nancy par Augustin Feyen-Perrin en 1865 - (musée des Beaux-Arts de Nancy). La Lorraine et la mort L’Empereur Maximilien avec son fils Philippe le beau, sa femme Marie de Bourgogne, ses petit-fils Ferdinand et Charles Quint, et Louis II de Hongrie (époux de sa petite fille Marie) Pris de flanc, les Bourguignons y furent mis une nouvelle fois en déroute. En savoir plus : © Canal Académie

Les relations diplomatiques au Moyen Âge, Formes et enjeux Ce livre tente d'identifier, par les mots et les images du temps (lithographie ou grands genres), un " moment politique frénétique " français (1824-1834). A l'instar du " drame frénétique " lorsque, boulevard du Crime (notre boulevard du Temple), chacun allait pleurer, et plus encore se livrer aux délices de l'angoisse vécue en commun, de sept heures à dix heures du soir. Maïté Bouyssy interroge aussi bien l'usage des larmes et de la compassion, que la mise en scène de l'horreur. Autour de figures charnières - tel Louis XII, le roi malchanceux qui a accompagné la mode troubadour, avant et après la Révolution - et de l'expression de " flots de sang " qui circule dans les lettres et les arts, des images furent reçues comme politiques. Support Livre broché Nb de pages 322 p. Référence PUS124-09 Date de publication du format 01 mars 2012 Nombre de pages de contenu principal 322 Illustrations 3 Illustrations planches, noir et blanc Format 16 x 24 x 2 cm Poids 532 gr

SCIENCES: Université Montaigne TV Conclusion du colloque Nouvelles Transverses 2014 Comment former le citoyen du 21e siècle ? Quelle place, dans un univers mondialisé et largement converti à la rentabilité pour les humanités, les arts, la pensée critique et les sciences humaines et sociales ? Comment former le citoyen du XXIe siècle ? « Le conflit des attentions » « L'apprentissage sceptique de la citoyenneté dans les Essais de Montaigne » « Quand la femme sera devenue un individu » « La ville des flux. Nouvelles Transverses 2014 Comment former le citoyen du 21e siècle ? Quelle place, dans un univers mondialisé et largement converti à la rentabilité pour les humanités, les arts, la pensée critique et les sciences humaines et sociales ?

A écouter-L'Apogée de Charles le Téméraire: 4ème et dernier duc de Bourgogne 5/6. Ph Contamine Fils unique de Philippe Le Bon, quatrième et dernier des ducs de Bourgogne de la Maison Valois, le duc Charles naquit à Dijon en 1433, succéda à son père en 1467 et mourut à Nancy le 5 janvier 1477. Ses possessions, alors, avaient fini par constituer un territoire presque d’un seul tenant allant du Mâconnais à la Frise. Le « Téméraire » et le « Travaillant » : un héros romantique Depuis le XVe siècle, de nombreux historiens s’attachèrent à la trajectoire dramatique de ce prince. Charles le Téméraire portant le collier de l’ordre de la Toison d’or par Rogier van der Weyden, vers 1460. Oui, le caractère de ce prince cultivé, et grand amateur de tous les arts, était un curieux mélange. Le comte de Charolais Charles le Téméraire par Rubens (vers 1618). L’éducation du futur duc, titré comte de Charolais selon l’usage, fut particulièrement soignée. Des réformes pour servir ses ambitions royales et impériales Armoiries de Charles le Téméraire. En savoir plus : © Canal Académie

De nombreuses fiches de livres sont disponibles A écouter-Philippe le Bon, duc fastueux et prince de la Toison d'Or. Ph Contamine (4/6) Philippe le Hardi et Jean sans Peur -à l’image des rois Valois du XIVe - avaient déjà utilisé le luxe et l’ostentation dans les fêtes et cérémonies auliques pour manifester publiquement la cohésion et la force de leur Maison princière. Le cérémonial se complique et se développe sous le principat de Philippe le Bon. Culture de cour, vitrine d’un pouvoir personnel Philippe le Bon portant le collier de l’Ordre de la Toison d’or et le chaperon à cornette pendante Philippe Contamine précise d’emblée : « Il y a toujours une cour, même Charles VII et Louis XI avaient leur propre cour, mais « la culture de cour », ça va plus loin. L’héritage de François 1er et Louis XIV Ce phénomène de la cour bourguignonne est à évaluer sur la longue durée. Palais des ducs de Bourgogne à Dijon Mais, malgré tout, les meilleurs artistes du XVe siècle sont pour la cour de Bourgogne : le duc Philippe est un mécène éclairé et reconnu dans toute l’Europe. En janvier 1430, à Bruges, la Toison d’Or © Canal Académie

Yves Lacoste : “La géopolitique, ça sert encore “à faire la guerre” XEnvoyer cet article par e-mail Yves Lacoste : La géopolitique, ça sert encore “à faire la guerre” XEnvoyer cet article par e-mailYves Lacoste : La géopolitique, ça sert encore “à faire la guerre” A voix haute De la décolonisation au conflit syrien, du Printemps arabe à la mairie de Brignoles, le père de la géopolitique passe au crible mutations politiques et grandes bascules historiques Yves Lacoste, géopolitologue Une affaire de “luttes d’influences sur un territoire donné”. De ses origines nazies à ses expressions les plus récentes – qu’il s’agisse de l’explosion du Printemps arabe, de l’enlisement du conflit syrien, des tensions liées à l’immigration ou encore de la montée du FN... - il dresse l’historique de ce concept sans lequel, il en est convaincu, on ne saurait comprendre l’origine et, donc, le fondement des tensions actuelles. Lorsqu’en 1976 j’ai écrit ce petit livre qui a fait scandale, La géographie ça sert d’abord à faire la guerre, je n’y parlais pas de géopolitique.

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