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La musique a toute sa place en bibliothèque

La musique a toute sa place en bibliothèque
La musique est un langage universel propre à attirer et à fédérer tous les citoyens, indépendamment de leurs origines et de leurs catégories socioprofessionnelles. Si l'écoute et la pratique musicale ne cessent de se développer dans le monde, en revanche la culture musicale est trop souvent négligée au niveau institutionnel en France, excepté dans de rares circuits, et n'a jamais été prise en compte par des acteurs économiques davantage préoccupés par la rentabilité de leurs investissements que par la diversité musicale. Le défunt Conseil Supérieur des Bibliothèques avait constaté dans ses différents rapports que la place de la musique était encore insuffisante dans les bibliothèques. Alors même que cette situation perdure globalement, la musique en bibliothèque est aujourd'hui fragilisée par la baisse des prêts, le développement de l'écoute et du téléchargement en ligne. (version définitive du texte adopté lors de l'Assemblée Générale de l'ACIM le 28 mars 2011 à Auxerre. Related:  Musique et CD

La Déclaration de Glasgow sur les bibliothèques, les services d'information et la liberté intellectuelle Pour son 75ème anniversaire, à Glasgow, la Fédération internationale d'associations de Bibliothèques et d' Établissements (IFLA) déclare que : L'IFLA proclame le droit fondamental de chacun à avoir accès à l'information et à pouvoir la diffuser sans restriction aucune. L'IFLA, forte de son implantation internationale, soutient la défense et la promotion de la liberté intellectuelle suivant ainsi la Déclaration Universelle des Droits de l'homme des Nations unies. Cette liberté intellectuelle embrasse les connaissances humaines, les opinions, la pensée créatrice et l'activité intellectuelle dans toute leur richesse. L'IFLA affirme que partout dans le monde, le respect de la liberté intellectuelle est pour les bibliothèques et les professions de l'information un devoir absolu, explicite dans les codes déontologiques, effectif dans la pratique. L'IFLA affirme que :

Aigues-Mortes : musicothérapie à la médiathèque intercommunale La médiathèque intercommunale vient d'organiser un atelier de musicothérapie. Aucune connaissance musicale n'était requise seule la volonté de connaitre cette technique pour son bien-être personnel ou dans un cadre médico-professionnel. Il est démontré en effet que la musicothérapie apporte des bienfaits en accompagnement des patients dans les maladies neuro dégénératives par exemple. L'atelier du samedi 25 novembre était animé par Mikaël Genguelou, musicothérapeute-clinicien, diplômé de l'Université Montpellier III, accompagné par le médecin généraliste Adrian Bardaroux. Le prochain atelier organisé à la médiathèque d'Aigues-Mortes, boulevard Gambetta, aura lieu jeudi 7 décembre, "Thé ou café ", un moment d'échanges sur le thème "Patrimoine et traditions" destiné aux seniors.

Le CD n'a pas dit son dernier mot quoi peut bien servir un espace musique d'une médiathèque en 2013 quand chez soi, Internet offre la possibilité des millions de titres gratuits ? Les ventes de disques s'effondrent, des magasins culturels ferment, mais à l'espace musique de la médiathèque de Pessac, on ne songe pas à la reconversion. « À une évolution plutôt. Nous posons les jalons de notre avenir », sourit son responsable Jean-Marc Durand. Il sort les statistiques des dernières années. Surprenantes. Prêts de CD en hausse C'est vrai qu'on se sent plutôt bien en entrant dans l'espace musique. Au coin, au fond, une petite scène. Coups de cœur et playlists Il faut bien le dire. Peut-être pas un hasard. Du numérique et des vinyles « Dans un lieu comme celui-ci, la musique ne fait pas que s'écouter, il faut la vivre aussi », remarque Jean-Marc Durand. « On sait que nous allons vers la dématérialisation.

Statistique : musique en bibliothèque Détails Catégorie : Bibliothèques Création : jeudi 19 juin 2014 14:45 Affichages : 1121 L'ACIM sort ce jour un précieux dossier statistique sur la musique en bibliothèque, le marché du disque, et les pratiques musicales (édition 2014). Dans le débat actuel sur le maintien de la musique en bibliothèque qui peut prendre parfois des tours irrationnels, l’ACIM souhaite affirmer un rôle d’observatoire, en proposant la collecte et la synthèse des statistiques portant sur les collections et les prêts de documents sonores en bibliothèque, l’état du marché de la musique enregistrée, et le développement des pratiques musicales et numériques. L’ACIM mettra à jour annuellement ces données, en conservant en archive les dossiers des années précédentes, afin d’en permettre la consultation sur le long terme. Le dossier est consultable en intégralité ici. Durel Eric pour Bibliofrance.org Source : ACIM 1. « Les disques compacts ne sont pratiquement plus empruntés en médiathèque. » 2. 3. 4.

Philosophie de la musique libre C’est un système de diffusion de la musique anarchique, mais high tech, reposant sur l’idée que la création, la reproduction et la distribution musicales doivent être des activités aussi libres que le fait de respirer, de cueillir un brin d’herbe ou de se prélasser au soleil. La notion de « musique libre » est semblable à celle de « logiciel libre [1] Voir R. Stallman, « Le Manifeste GNU », supra et h... [1] » et, comme dans le cas du libre accès aux logiciels, le terme « libre » se réfère à la liberté et non au prix. « Musique libre » signifie en particulier que tout individu a le droit de reproduire, de diffuser et de modifier la musique à des fins personnelles et non commerciales. « Musique libre » ne signifie pas que les musiciens ne peuvent pas faire payer les disques, les bandes, les disques compacts ou les DAT (digital audio tapes) qu’ils produisent. La musique est un processus créatif. La plus haute récompense des musiciens, c’est leur propre musique, et rien d’autre.

Manifeste de l'UNESCO sur la bibliothèque publique La liberté, la prospérité et le développement de la société et des individus sont des valeurs humaines fondamentales. Elles ne peuvent s'acquérir que dans la mesure où les citoyens sont en possession des informations qui leur permettent d'exercer leurs droits démocratiques et de jouer un rôle actif dans la société. Une participation créatrice et le développement de la démocratie dépendent aussi bien d'une éducation satisfaisante que d'un accès libre et illimité à la connaissance, la pensée, la culture et l'information. La bibliothèque publique, porte locale d'accès à la connaissance, remplit les conditions fondamentales nécessaires à l'apprentissage à tous les âges de la vie, à la prise de décision en toute indépendance et au développement culturel des individus et des groupes sociaux. La bibliothèque publique est le centre local d'information qui met facilement à la disposition de ses usagers les connaissances et les informations de toute sorte.

Isère-Nord | Insolite : voulez-vous faire partie d'un orchestre de... smartphones ? Partager cette info « Le smartphone n’est plus seulement un téléphone. Il est même considéré par certains comme un doudou », s’amuse Philippe Moenne-Loccoz. Ce compositeur de musique électro-acoustique l’utilise, lui, pour faire de la musique. Aussi, quand il a été contacté par le réseau des médiathèques de la Capi (Communauté d’agglomération Porte de l’Isère) pour monter un orchestre éphémère de smartphones, ce professeur de composition au conservatoire Hector-Berlioz a dit banco ! Le principe est simple : le mouvement du smartphone crée le son et non un pianotage sur l’écran. Un atelier ouvert aux non-musiciens S’inspirant d’une initiative de la médiathèque de Strasbourg, la médiathèque de Bourgoin-Jallieu organise un atelier pour monter cet orchestre éphémère, dans le cadre de la programmation trimestrielle Capi sur le thème “Ensemble”. Une première réunion d’information est programmée le samedi 18 novembre (14 h 30).

Pourquoi les ventes de disques baissent-elles ?, par Laurent Chemla (Le Monde diplomatique)-Mozilla Firefox Pour être un tant soit peu audibles lors du combat contre Hadopi. les opposants à la loi se sont retrouvés presque contraints de faire, à leur tour, des propositions pour « sauver » des artistes soi-disant spoliés par le « piratage » et les échanges pair-à-pair (P2P). Le risque, quand on fait de telles propositions (licence globale, « contribution créative »), c’est de justifier les mensonges des majors : si l’on cherche des solutions pour rémunérer les musiciens, c’est bien que le P2P leur fait perdre de l’argent... Le bourrage de crâne des tenants de la répression (quels que soient leurs buts réels) a si bien fonctionné qu’il a définitivement ancré dans l’imaginaire collectif l’idée que l’échange d’œuvres numériques impliquait un manque à gagner pour les artistes, qu’il faudrait combler d’une manière ou d’une autre. Personne ne nie la réalité de cette crise. Le marché du DVD, à l’inverse, est florissant. Taille de l’article complet : 1 406 mots. Vous êtes abonné(e) ?

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