background preloader

M?thodes pour m?moire ? long terme inserm

M?thodes pour m?moire ? long terme inserm

http://www.youtube.com/watch?v=KZmN7HTL8UU

Related:  Apprendre à apprendre NeurosciencesEnseigner mieux : explicite, mémoire, attention...

Neurosciences, la classe un laboratoire ? Introduction au dossier Les neurosciences, et en particulier les sciences cognitives, ont le vent en poupe auprès des décideurs politiques qui semblent en attendre beaucoup (trop ?). Les enseignants, eux, restent circonspects, car nos classes ne sont pas des laboratoires et nos élèves ne sont pas des cobayes ! Les neurosciences n’ont pas le pouvoir de nous dicter comment faire “scientifiquement” la classe. Certes, le cerveau est fortement utile et sollicité dans le cadre scolaire, mais beaucoup d’autres éléments sont à prendre en compte. On sait par exemple que la qualité des relations, que le climat de la classe et de l’établissement sont essentiels.

2 minutes pour comprendre comment le cerveau apprend des erreurs (neurosciences) Dans cette vidéo de Arte, on comprend en quoi l’erreur est partie prenante de l’apprentissage du point de vue des neurosciences cognitives. On peut retenir deux informations importantes de cette vidéo : Se tromper est indispensable pour apprendre. Se tromper déclenche une reconfiguration des réseaux neuronaux au moment où on se rend compte qu’on a fait un erreur.

Nos interactions sociales vues par les neurosciences Parce que nous sommes des êtres intrinsèquement sociaux, le cerveau social est devenu un objet d’études pour les neurosciences. Qu’est-ce qui fait le propre de nos interactions humaines ? Comment expliquer ces synchronisations cérébrales ? Méditation et éducation émotionnelle en cycle 3 - Edumoov, le blog Enseignante en cycle 3, Virginie fait vivre un "voyage intérieur" à ses élèves. Elle nous présente les éléments de sa pratique et fait du lien entre méditation et gestion des émotions. Bonjour Virginie ! Peux-tu te présenter ?

Olivier Houdé - Le cerveau apprend en inhibant Le rôle de l’inhibition cérébrale dans l’apprentissage L’inhibition cérébrale est la capacité à contrôler ou bloquer nos intuitions, nos habitudes ou nos stratégies spontanées. L’inhibition est un processus qui se déroule dans le cerveau quand des groupes de neurones relâchent des hormones inhibitrices qui nuisent à l’activation d’autres neurones. la région en question a plus de mal à s’activer ou ne s’activera pas du tout. L’inhibition est surtout en lien avec les apprentissages difficiles. L’apprentissage ne se fait pas de manière linéaire (on passe d’un niveau 1 à un niveau 2 puis à un niveau 3) car certaines erreurs sont persistantes et il est nécessaire de développer l’inhibition cérébrale chez les apprenants pour que ces erreurs persistantes n’émergent pas à nouveau. Les adultes et les experts dans un domaine activent des régions cérébrales liées à l’inhibition.

4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention Olivier Quinet : Les neurosciences révolutionnent l'histoire ? Comment mettre en oeuvre des découvertes des neurosciences dans son enseignement ? Professeur d'histoire-géographie en collège, Olivier Quinet en donne un exemple concret avec deux séquences portant sur les Lumières et la Révolution. En révolution comme en neurosciences tout est dans la gestion du temps... Professeur d'histoire-géographie à Montpont-Menestréol (24), Olivier Quinet est connu des lecteurs du Café pédagogique, notamment pour son travail sur les tâches complexes. Il propose sur le site académique de Bordeaux deux séquences de 4 heures sur les Lumière et la Révolution française. Leur particularité c'est le découpage du temps scolaire entre une phase de découverte qui commence en amont du cours, une période d'imprégnation et des phases de travail ponctuées de "pauses cognitives".

La respiration synchronise le cerveau Les adeptes des techniques de relaxation le savent bien, le travail du souffle est une des voies privilégiées pour calmer le stress. Mais ce n’est pas la seule influence de la respiration sur le cerveau : l’équipe de Jay Gottfried, professeur de neurologie à l’université Northwestern, aux États-Unis, a montré qu’elle synchronise l’activité de plusieurs régions cérébrales, entraînant diverses fluctuations cognitives. Les chercheurs ont analysé le potentiel électrique mesuré par des électrodes implantées dans le cerveau de patients épileptiques (l’objectif de tels implants étant de localiser les zones à l’origine des crises). Ils ont découvert une influence multiple de la respiration. Par exemple, l’amplitude moyenne de ce potentiel oscille au rythme du souffle dans le cortex olfactif, tandis que des ondes à plus haute fréquence, dites thêta, surviennent à chaque inspiration dans l’hippocampe et l’amygdale.

Related: