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Filabot, le robot ménager qui recycle vos plastiques pour l’impression 3D

Filabot, le robot ménager qui recycle vos plastiques pour l’impression 3D
L’impression 3D, c’est LE truc en vogue depuis plusieurs mois. Révolution des Makers oblige, les garages modernes appelé « Fab Lab » se multiplient un peu partout dans le monde, et les plus geeks travaillent sur les améliorations à apporter à cet outil encore un peu venu du futur que sont les imprimantes 3D. Oui mais voilà, ces imprimantes, pour imprimer, consomment du plastique. Et alors que je me demandais l’autre jour si ces outils ne permettraient pas de créer un univers d’économie circulaire à la maison, je suis tombée nez à nez avec Filabot. Magie ! Le concept est le même que si nous pouvions recycler le papier à la maison pour nos imprimantes traditionnelles. Pour cause, ces imprimantes d’un nouveau genre permettent de réaliser des objets à la demande, de réaliser des prototypes à moindre coût et les industriels commencent à imaginer le potentiel des débouchés ouvert par cette « fabrication additive ». Related:  imprimante 3D

Modélisation et impression 3D Google Sketchup 8 est un logiciel de dessin 3D simple d'utilsation destinée à créer des objets techniques en 3D (chaise, maison, marteau, etc.). Il est utilisable à l'école et au collège dans plusieurs champs disciplinaires : mathématiques, arts plastiques et technologie notamment. il est proposé en deux versions : Google Stekchup version personnelle et Google Sketcup Pro (voir le comparatif ici) . Quel que soit le travail que vous effectuez, dessin en contexte, étude d'ombre ou modélisation de structures existantes à partir de photos, SketchUp 8vous permet d'accéder facilement à une quantité impressionnante de ressources géographiques de Google. De nouvelles vidéos sont disponibles pour bien démarrer avec SketchUp.

Pourquoi l'impression 3d peut créer de nouveaux business models A l'aise dans son jean, ses baskets et ses lunettes à grosses montures, Bre Pettis , fondateur de Makerbot, l'une des principales sociétés d'imprimantes 3d (20% du marché mondial) s'enthousiasmait, dans une conférence de presse le 20 février à New York, sur son business en pleine croissance. Si l'entreprise reste secrète sur ses chiffres, elle affirme avoir vendu 15 000 imprimantes depuis sa création en 2009, et emploie désormais 165 personnes dans ses locaux à Brooklyn. Des clients professionnels " Quand nous avons lancé Makerbot, nous pensions surtout à un public de particuliers. Dans les faits, beaucoup de nos acheteurs sont professionnels, et de nouveaux business modèles apparaissent ", assure Bre Pettis. Et de citer quelques unes de ces jeunes entreprises qui utilisent les objets plastiques en 3D, comme Pretty Small Things, fabricant des meubles de poupée personnalisables. " La fondatrice, qui dessine les meubles, n'a pas à les faire produire à l'extérieur et en avance.

MagicBox : post-production facile des impressions 3D ABS et PLA Les objets imprimés en 3D par dépôt de filaments de plastiques (FDM) sont souvent caractérisés par une surface striée, et ce même avec des couches très fines de l’ordre de 100 microns. Cet effet disgracieux demande un travail de ponçage en post-production parfois fastidieux pour ceux qui ne souhaitent pas se limiter à du prototypage. Après le « stylo » Makeraser, c’est au tour de la MagicBox de rencontrer un franc succès sur Kickstarter pour rendre la vie des makers utilisant de l’ABS comme du PLA aussi simple que dire « abracadabra ». Présentation vidéo du projet MagicBox sur Kickstarter La MagicBox développée par le fabricant d’imprimantes 3D asiatique Sky-Maker polit les objets avec un bain de vapeur d’acétone confinée dans un caisson étanche et filtré pour des raisons de toxicité. Exemples d’objets imprimés en 3D et améliorés par la MagicBox Caractéristiques techniques de la MagicBox

L'impression 3D : du virtuel à l'objet sur-mesure L'imprimante 3D fabrique des objets sur-mesure, en 3 dimensions, à partir d'un fichier. Elle découpe de la matière (plastique, cire, métal, poudre à base d'eau et de sel, ...) puis la dépose couche par couche pour fabriquer un objet. Une technique baptisée stéréolithographie. Si le coût d'une telle machine se chiffrait en dizaines de milliers de dollars dans les années 90, il a largement baissé aujourd'hui. Qui n'a jamais rêvé de transformer un fichier numérique en un objet réel ? Démonstration en vidéo : La gamme de matériaux pour les imprimantes 3D s'élargit. Photo extraite de la brochure de Stratasys, spécialiste de l'impression 3D. De la mode à l'aéronautique, en passant par la santé, la 3D s'invite dans tous les domaines Dans les années 90, ces technologies étaient exclusivement réservées au prototypage des industriels. La mode Récemment présentée lors du défilé de la semaine de la mode à Paris, une robe en 3D a été créée à partir d'une imprimante Objet Connex500 multi-matériaux.

Reebok's Liquid Factory Aims to Eliminate Molds From the Footwear Manufacturing Process Earlier this week, we received a massive box at the office with the words 'Reebok Future' printed on top. Here's a full run-down of what happened next because it was too interesting to keep to ourselves: The Tricked-Out Box Enter a caption (optional) As we opened the box to reveal its contents, we noticed a small screen embedded in the top of the box. Reebok's Liquid Lab Let's get to the main point—the sneakers that were stashed inside the box. The 3D Drawing technique utilizes robots to free-hand winged designs with a urethane-based liquid gel—created by BASF—onto a flat surface. 3D Drawing was inspired by the automotive industry—specifically the red gaskets found on truck door vents. Instead of being an after thought, Reebok chose to have the 3D printed element function as a lacing mechanism, replace the outsole mold and attach to the sole—making for a powerful triple threat. Testing the Liquid Speeds Man, these are comfortable—props to Reebok's robots!

Le premier stylo d'impression 3D, financé sur Kickstarter en quelques heures Mercredi 20 février Matos - 20 février 2013 :: 11:57 :: Par Valentin-Pringuay Les machines d’impression 3D peuvent se révéler très coûteuses. Une société du Massachusetts a décidé de proposer un stylo d’impression 3D pour seulement 60$ et a rencontré un succès immédiat sur Kickstarter. Certaines personnes n’ont aucun mal à supporter un travail rébarbatif et peu motivant. Ce n’est absolument pas le cas de Maxwell Bogue and Peter Dilworth qui ont créé Wobble Works avec l’objectif de créer des produits innovants, amusants et inspirants. Vous ne trouverez donc pas de photocopieuse à côté de la machine à café mais aurez plus de chance de croiser Butch (un robot tricératops) ou Troody (un autre robot dinosaure). En effet, le stylo d’impression 3D tient davantage du pistolet à glu qui vous permet de dessiner dans l’air avec un fin fil de plastique fondu qui va sécher immédiatement. Plus d'infos sur : 3Doodler, impression 3D, kickstarter, stylo, Wobble Works

Comment SEB fait entrer l'impression 3D au SAV Comment remplacer une pièce défectueuse d’un produit qui n’est plus fabriqué ? Pour répondre à ce genre de problématique, le groupe SEB s’est tourné vers les techniques de fabrication additive. A l’occasion de la conférence Viva Technology, qui s’est tenu du 30 juin au 2 juillet à Paris, Alain Pautrot, directeur de la satisfaction consommateurs chez Seb, a expliqué comment l’impression 3D pouvait rallonger la durée de vie des produits. Imprimer plus de 20 000 pièces dès 2017 Le géant français du petit électroménager teste actuellement les techniques d’impression 3D sur 40 références. Etude sociologique avec l'Ademe En parallèle de cette phase de qualification, une étude sociologique est menée avec l’Ademe afin de recueillir la perception des consommateurs. Lire la suite de l’article sur le site Industrie-techno.com

Quand l'impression 3D vient défier la gravité Prendre un fichier 3D et le faire imprimer dans une machine : cette utilisation se démocratise à peine que nous voyons déjà de nouvelles méthodes plus aériennes voir le jour. En effet, la société Mataerial a mis au point un bras robotisé qui va venir donner forme à des objets qui défient la gravité. Pour ce faire, l’engin va extruder une résine (contenant des polymères thermodurcissables) qui va se solidifier dès qu’elle sera mis à l’air libre. D’où l’apparente défiance de la gravité puisque la machine pourra créer n’importe quelle forme sans se soucier de la gravité. On pensera forcément au premier stylo d’impression 3D que nous vous avions présenté en Février dernier. Mataerial entre davantage dans cette définition de l’impression 3D puisqu’il suffit de réaliser ces formes longilignes sur un fichier 3D pour que la machine vienne suivre le tracé. Cette technologie n’en est encore qu’à ses débuts, l’équipe de Mataerial est d’ailleurs en attente de son brevet. (source)

Qui est responsable d'un produit imprimé en 3D défectueux ? Quels enjeux juridiques ? La technologie d'impression 3D implique deux grands enjeux juridiques : la protection des créations contre les copies imprimées non autorisées et la responsabilité induite par la défectuosité des produits imprimés. [...] Le débat doit ici tenir compte de trois variables : - les acteurs sont divers : créateur du projet ou du fichier CAO, imprimeur 3D sur commande, plateforme de fichiers CAO, acquéreur du fichier CAO ou de l’objet imprimé, plateforme d’agrégation d’informations sur les échanges de fichiers CAO, lieux publics d’impression 3D - leur localisation géographique est étendue : éparse dans le monde entier - l’impression 3D est une technique de fabrication assistée par ordinateur : l’imprimante 3D est pilotée par des logiciels qui lisent et traduisent en langage informatique approprié un fichier CAO, qui peut être défini comme la traduction de l’objet imprimé dans un langage spécifique. La définition du produit copié à la base des débats

Une pizza imprimée en 3D La NASA croit en la nourriture de synthèse et a octroyé une subvention de 125.000$ à Anjan Contractor, directeur de Systems & Materials Research Corporation. Son projet, créer une imprimante 3D qui servirait à… imprimer à manger. Son premier objectif, non des moindres, est de réussir à imprimer une pizza. Pour réussir sa mission, Contractor compte s’appuyer sur la technologie RepRap, l’imprimante open source qui est censée pouvoir imprimer ses propres pièces. L’utilité première d’une telle initiative pourrait être de nourrir les astronautes en mission spatiale. Reste à savoir quel goût aura cette chère pizza synthétique. (source)

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L’impression 3D, pilier de la prochaine révolution industrielle Révolution industrielle d’un nouveau genre ou mode sans conséquence ? Le réel impact de l’impression 3D reste flou. Dans un article de Wired, Carl Bass (@carlbass, Wikipédia), CEO d’Autodesk, se penche sur les avantages et les limites de cette technologie. Le « paradoxe de la complexité » L’impression 3D repose sur des principes totalement nouveaux, en contradiction avec l’usinage traditionnel. Image : les délinéaments complexes d’une lampe réalisée via la technique de l’impression 3D par l’artiste Bathsheba Grossman lors de la Maker Faire d’avril 2006 et photographiée par Mary Mactavish. Mais pour autant, l’impression 3D fait face à des difficultés inédites, car si elle « n’est pas gênée par la complexité, elle est contrainte par le volume ». Selon l’article de Friedman, le problème du temps et de la taille est fondamental et tend à annuler l’avantage de la complexité. Quel avenir pour les imprimantes 3D ? Carl Bass tente ensuite de repérer les prochaines tendances. Rémi Sussan

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