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Detroit, la faillite d'un symbole

Detroit, la faillite d'un symbole
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Billions in Debt, Detroit Tumbles Into Insolvency Items that you save may be read at any time on your computer, iPad, iPhone or Android devices. Access your saved items by selecting Saved Items from the menu under your username at the top right of any page on NYTimes.com Détroit, le temps s’est arrêté Détroit, le temps s’est arrêté Depuis juillet 2013, Détroit est déclarée en faillite. Plus de 78000 bâtiments sont à l’abandon… Deux photographes français ont réalisé une série de clichés artistiques de la ville. Les voici. Sans commentaire. Toutes les images qui suivent appartiennent exclusivement à Yves Marchand & Romain Meffre Photography. Voir la publication de Mr Mondialisation Lire l’article sur marevueweb.com → Cet article vous a plu ?

"Marseille, une ville duale, entre mer et campagne" Comment Marseille s'est-elle édifiée? Gyptis et Protis, Massalia: le mythe de la fondation de la ville nous ramène toujours à la calanque originelle, aux horizons lointains et à l'échange, au mariage de deux peuples, les Grecs de Phocée et la tribu ligure déjà présente sur le site. Le port, bien entendu, a joué un rôle fondamental. Il a créé une dynamique économique, forgé une identité sociale, contribué à déterminer certains des édifices majeurs et la forme de la ville. L'histoire de Marseille et son développement urbain sont donc étroitement liés à cette fonction portuaire. Le développement urbain suit-il celui des autres grandes villes de France? Marseille est une ville de province, sans véritable fonction de capitale régionale dans son histoire, à la différence, par exemple, d'une cité comme Barcelone. L'urbanisation de Marseille n'échappe pas à la logique des grandes séquences historiques. Quand la cité a-t-elle connu ses plus belles heures urbanistiques? Y a-t-il eu des ratés?

Où sont passés les travailleurs américains ? (AP Photo/Paul White) Un "livre blanc", publié mardi 27 août par le cabinet de placement Express Employment Professional (ou ExpressPro), dresse un constat bien sombre sur le problème de l'emploi aux Etats-Unis. Non seulement la reprise économique américaine ne crée pas assez d'emplois – ce qui n'est pas une découverte –, mais de toute évidence, elle ne crée pas les emplois qu'il faut. Ou alors, les Américains sont de moins en moins nombreux à en chercher. Evoquant une "tragédie", l'étude constate un "grand revirement" dans la structure de l'emploi américain : le passage d'une Amérique qui travaille à celle d'une Amérique oisive, avec à l'appui de sa démonstration, le fait que le nombre d'Américains cherchant un emploi est tombé à son plus bas depuis près de trente-cinq ans. Selon ExpressPro, le changement de paradigme est grave : ne pas travailler serait-il devenu plus avantageux que l'inverse ? 1. 2. 3. 4. Audrey Fournier

Docu : "City of Dreams", la ville de Détroit entre grandeur et décadence Dans le documentaire City of Dreams, le réalisateur Steve Faigenbaum raconte le déclin Détroit, et explore les souvenirs de la ville en mêlant son histoire personnelle, celle de ses habitants et des images d’archive. Rencontre. Aujourd’hui, lorsque l’on pense à Détroit, on a l’image d’une ville en faillite, victime de la crise économique américaine. Le réalisateur Steve Faigenbaum est un enfant de Détroit. Habilement, il mêle des souvenirs personnels à des images d’archives pour raconter l’histoire et l’évolution de Détroit. À l’occasion de plusieurs projections en France, nous avons posé quelques questions sur cette city of dreams à Steve Faigenbaum. Konbini | Pouvez-vous vous présenter ? Steve Faigenbaum | À 20 ans, j’ai fondé un collectif artistique, c’était les début de l’art conceptuel – au début des années 70 – pendant mes études d’anglais, de cinéma et de psychologie. K | Et pendant tout ce temps, vous retourniez à Détroit ? Non. K | Maintenant, vous vivez à Paris. Exactement.

Abus et dérives de la rénovation urbaine à Marseille En une dizaine d’années, Marseille est devenue l’un des symboles, parfois jusqu’à la caricature, des politiques de « revitalisation » urbaine menées à travers de nombreux pays d’Europe. Des opérations de grande ampleur mises en œuvre au bénéfice de promoteurs privés et autres fonds de pension, au détriment des habitants des quartiers réhabilités. Alors que Marseille s’apprête à accueillir une réunion informelle des ministres européens du Logement et du Développement urbain (du 24 au 26 novembre), un forum européen ainsi qu’une manifestation « pour le droit au logement » sont organisés à Marseille samedi. L’occasion de reposer la question de l’impact des politiques libérales sur les conditions d’accès au logement pour le plus grand nombre, tandis que se met en place la « loi Boutin » et que les conséquences de la crise financière se font sentir. Dans ce cadre, Marseille est donc devenue un symbole, la « capitale européenne du logement ». La rue de la République, le symbole « Mme.

Detroit May Run Out Of Cash Next Month Another day, another US city on the brink of insolvency. This time it's Detroit, whose recently appointed emergency financial manager Kevyn Orr said may run out of cash next month and must cut costs such as long-term debt and retiree obligations. According to Bloomberg , "Orr’s report says the cost of $9.4 billion in bond, pension and other long-term liabilities is sapping the ability to provide such basic services as public safety and transportation. Funny, the above bolded sentence, because we have long since crossed into a stage where absolutely everyone is underestimating the severity of the financial crisis, which incidentally is long over if one listens to the broader media. Then again, Detroit may not be Greece: The Motor City is caught in a downward spiral of revenue from a shrinking tax base -- it has lost two-thirds of its postwar peak population -- while unemployment at 18 percent is twice the state level, according to Orr’s report. Your rating: None Average: 4.9 ( 15 votes)

Détroit, laboratoire du monde d'après le néolibéralisme Des trottoirs et des parkings vides longent les vastes avenues. Une enfilade de magasins aux rideaux baissés quadrille le centre-ville de Détroit, berceau de l’industrie automobile américaine. Les banderoles « à vendre » et « à louer » se succèdent sur les façades des bâtiments. 80 000 logements seraient abandonnés, soit près de un sur cinq. Avec ses maisons saccagées, brûlées ou envahies par la végétation, « Motor City » donne l’impression d’une ville fantôme. « Pendant les soixante-dix dernières années, les habitants de Détroit ont cru à tort que leurs vies étaient liées à General Motors, Ford et Chrysler, explique Maureen Taylor, militante depuis des années dans la lutte contre la pauvreté. Exode urbain Empruntant l’autoroute qui traverse la ville d’Est en Ouest, Peter Landon s’arrête sur la bande d’arrêt d’urgence, au sommet du pont enjambant Red-River. En 2008, Détroit a perdu près de 70 000 emplois. Mouvement ouvrier : du compromis à la déroute Ségrégation et décroissance forcée

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