
Le Web 2.0 et les profs Dix-sept auteurs pour se demander comment le Web 2.0 transforme au travail enseignant : on peut déjà dire, en ce qui les concerne, qu’il leur permet d’engager le dialogue et de partager leur plume, en s’affranchissant de l’unité de temps et de lieu d’une réunion à l’ancienne, pour échanger et même accorder leurs points de vue. Les possibilités offertes par le Web 2.0 ne sont pas nouvelles, et les pistes d’exploitation qui émergent datent parfois même d’avant Internet [1] Cependant, la grande facilité d’utilisation des dernières applications favorise la massification et l’intensification de ces usages. Il n’est en particulier plus nécessaire d’être réunis à un endroit et à un moment donnés pour pouvoir travailler. S’informer et se formerLes associations d’enseignants en ligne telles que Les Clionautes, WebLettres, Sésamath ou Docs pour Docs ont été le premier signe, dans notre profession, de l’émergence du Web 2.0. Échanger pour se former Construire ensemble Du plaisir de la mise en réseau
Le Cloud Computing, expliqué en 3 schémas Il ne se passe pas une semaine sans que j’anime un séminaire ou participe à une conférence dont le thème principal est le « Cloud Computing ». Que ce soit pendant une heure ou quatre jours, j’ai à chaque fois le même challenge, expliquer simplement cette profonde révolution. Je viens d’imaginer trois schémas qui ont comme ambition de faciliter cette compréhension du Cloud Computing, que ce soit par des professionnels de l’informatique ou des décideurs d’entreprise. Je vous en propose une première version et serait très attentif aux commentaires qui seront faits ; j’espère qu’ils m’aideront à les améliorer et les rendre de plus en plus pertinents, donc utiles à tous. Trois composants Ces schémas s’appliquent aux usages professionnels du Cloud Computing. Je les ai construits en m’appuyant sur les idées simples suivantes : Pour utiliser le Cloud Computing, une personne a besoin d’un « objet d’accès », qui sera le plus souvent un ordinateur portable, une tablette ou un smartphone. Résumé :
Natif numérique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Natif. Un natif numérique ou numérien ou digiborigène (digital native en anglais) est une personne ayant grandi dans un environnement numérique comme celui des ordinateurs, de l'Internet, des téléphones mobiles et des baladeurs MP3. Au contraire, un (im)migrant numérique (digital immigrant) est un individu ayant grandi hors d'un environnement numérique et l'ayant adopté plus tard. Un natif numérique parlera de son nouvel « appareil photo » là où un migrant numérique sera fier de son nouvel « appareil photo numérique ». Ce terme a été utilisé dans plusieurs contextes différents, tels que l'éducation[1], l'enseignement supérieur[2] et en association avec le terme « apprenants du nouveau millénaire » ou en anglais « New Millennium Learners[3] ». Définition[modifier | modifier le code] Le digital native représente les enfants ayant grandi avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Les 18-24 ans, «génération numérique» de mutants Joignabilité permanente, immédiateté des échanges et choix constants des modes de communication sont les caractéristiques du digital native. - Photothèque La Presse Les 18-24 ans, première génération ayant totalement vécu dans l'ère numérique, sont les acteurs d'un changement profond qui les voit réinventer leur rapport aux autres, au travail, à la consommation, selon une étude menée pendant trois mois auprès d'une centaine d'entre eux. Le digital native (Jeune issu de la première génération numérique) - expression apparue en 2001 aux États-Unis - a grandi dans un environnement de jeux vidéo, d'ordinateurs, de téléphones mobiles et de virtualité induisant un rapport au temps et à l'espace «qui casse toutes les règles des générations précédentes», résume l'institut BVA qui a mené cette étude. Il zappe en permanence et «conforte cette habitude dans la vraie vie» en évitant au maximum l'affrontement au profit d'un contournement des problèmes érigé en système, note BVA.
Qui a peur de la génération numérique? Il y a un passage révélateur quand on arrive à peu près au quart de Now You See It, le manifeste passionné de Cathy N. Davidson sur la façon dont les outils numériques transforment notre manière d'apprendre et de travailler. Davidson est – en fait, c'est difficile de vous dire ce qu'elle est. Son titre officiel est professeur d'études interdisciplinaires au sein de l'Institut des Humanités John Hope Franklin, de l'Université de Duke. Elle est aussi la cofondatrice du Collaboratoire avancé pour les Humanités, les Arts, la Science et la Technologie, qui se définit comme «un réseau d'innovateurs dédié aux nouvelles formes d'apprentissage à l'ère numérique». Davidson était en train de vaquer à ses occupations habituelles au travail, un matin, quand les enfants de ses collègues, trois gosses de 9 ans qui n'avaient pas école à cause de la neige, ont commencé à jouer à un jeu vidéo dans un bureau proche du sien. publicité «Qu'avez-vous appris aujourd'hui?» C'est tout simplement faux.
Et si on enseignait vraiment le numérique ? Il faut relancer la Déclaration d'indépendance du cyberespace proclamée en... 1996 Le Monde | | Par Olivier Ertzscheid, maître de conférences à l'université de Nantes. Ils sont nés en 1996. Ils ont aujourd'hui 16 ans. L'ensemble de leur scolarité s'est faite dans l'ombre et la lumière du numérique. A leur naissance, le web est âgé d'à peine 7 ans. 16 ans plus tard, pour ces natifs du numérique, il ne reste plus rien de cette déclaration d'indépendance. Apple, Facebook et Google décident seuls et en fonction de leurs seuls critères ce qui est publiable et ce qui ne l'est pas, invoquant le plus souvent le motif de "nudité" ou de "pornographie", et l'appliquant, par exemple, à la fermeture du compte d'un internbaute ayant osé choisir "l'origine du monde" de Courbet comme photo de profil. Combien de collégiens, de lycéens et d'étudiants, combien de ceux qui sont nés en 1996 sont-ils au courant de cette Histoire, de ces pratiques, de cette évolution ?
Apprentissages 2.0 Cloud computing Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cloud computing[1], ou l’informatique en nuage ou nuagique ou encore l’infonuagique (au Québec), est l'exploitation de la puissance de calcul ou de stockage de serveurs informatiques distants par l'intermédiaire d'un réseau, généralement Internet. Ces serveurs sont loués à la demande, le plus souvent par tranche d'utilisation selon des critères techniques (puissance, bande passante, etc.) mais également au forfait. Le cloud computing se caractérise par sa grande souplesse : selon le niveau de compétence de l'utilisateur client, il est possible de gérer soi-même son serveur ou de se contenter d'utiliser des applicatifs distants en mode SaaS[2],[3],[4]. Selon la définition du National Institute of Standards and Technology (NIST), le cloud computing est l'accès via un réseau de télécommunications, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques partagées configurables[5]. Terminologie[modifier | modifier le code]