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Japon

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Culture japonaise Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une danseuse exécutant une danse traditionnelle La culture japonaise a subi un apport considérable des cultures chinoise et coréenne, avant de connaître une longue période d'isolement par rapport au monde extérieur (sakoku) sous le shogunat Tokugawa jusqu’à l'arrivée des « bateaux noirs » et l'ère Meiji. Ceci aura pour résultat une culture très différenciée des autres cultures asiatiques et dont l'écho résonne encore dans le Japon contemporain. Langue[modifier | modifier le code] La compréhension de la langue japonaise est primordiale pour comprendre la culture japonaise. Le japonais est connu pour être très proche du dialecte des îles Ryukyu, formant alors la famille des langues japoniques. Arts[modifier | modifier le code] Et plus précisément : Gastronomie[modifier | modifier le code] Au cours d'un long passé culinaire, les Japonais ont développé une cuisine sophistiquée et raffinée très sensible aux changements de saisons. Et aussi :

Portail:Japon Hayao Miyazaki (駿 宮崎, Miyazaki Hayao?), né le à Tôkyô, est un réalisateur japonais d’anime et cofondateur du Studio Ghibli. Presque inconnu en Occident en dehors des cercles d’amateurs d’anime et de manga jusqu’à la sortie internationale de Princesse Mononoké en 1999, ses films rencontrent aujourd’hui un grand succès partout dans le monde et surtout au Japon où certains ont battu des records d’affluence. Il explore souvent les mêmes thèmes centraux, la relation de l’humanité avec la nature, l’écologie et la technologie, ainsi que la difficulté de rester pacifiste dans un monde en guerre. Ses œuvres sont tout aussi accessibles aux enfants qu’aux adultes. Il reçoit les honneurs du magazine Time en 2006 qui le place comme l’une des personnalités asiatiques les plus influentes des 60 dernières années. Lire la suite

Écritures des japonais Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les types d' écritures du japonais sont au nombre de trois : un ensemble de logogrammes : les kanji deux syllabaires : hiragana et katakana , et l'usage de l' alphabet latin rōmaji dans certains cas plus restreints. [ modifier ] Histoire de l'écriture japonaise L'écriture japonaise est venue de Chine au IV e siècle . Il n'y a pas de preuve définitive d'écriture spécifiquement japonaise utilisée au Japon auparavant. Il existe plusieurs formes d'écriture primitives appelées jindai moji (également kamiyo moji , 神代文字 , lit. « écriture de l'âge des dieux ») qui fut trouvée récemment, quelques caractères vaguement pictographiques , quelques caractères runique en apparence, et d'autres très proches des Hangul coréens . L'arrivée officielle des « lettres chinoises » ou kanji aurait eu lieu en 552 selon le Nihonshoki de l'an 720. [ modifier ] Directions de l'écriture japonaise Voir Horizontal and vertical writing in East Asian scripts (en) 音, おと.

L’influence de l’estampe japonaise sur la peinture de la fin du XIXe siècle Claude Monet – Impression, soleil levant Soleils rouges Le fait est connu : après avoir assisté au salon de 1874, un critique d’art reprit ironiquement le titre d’une des cinq toiles de Monet, “Impression, soleil levant”, pour le retourner contre les audaces de la nouvelle école désormais baptisée Impressionniste. S’ils étaient attardés à méditer le titre dans son entier, les tenants de l’académisme auraient peut-être mieux compris l’ambition du mouvement. Ecoutons Pissarro renchérir encore : “ Ces artistes japonais me confirment dans notre parti pris visuel ”… Claude Monet – Madame Monet en costume japonais Monet, qui revêtit sa femme d’un kimono pour peindre La Japonaise (1876), possédait une collection de deux-cents-cinquante estampes. Van Gogh détenait pour sa part plus de quatre-cents peintures japonaises. Inspiration Extrème La lame de fond de ce que l’on appelé le “ japonisme ” déferle à partir des expositions universelles de Paris et Londres des années 1870. Hiroshige et Van Gogh

Espace Japon : Centre culturel japonais à Paris | Accueil | Cours de japonais à Paris | Manga | Calligraphie | Cuisine japonaise Shirakawa-gō Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page contient des caractères spéciaux. Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc. ), consultez la page d’aide Unicode . Village de Ogimachi, Shirakawa-gō Maison Gassho-zukuri Intérieur d'une maison Foyer au rez-de-chaussée Shirakawa-gō (en japonais , 白川郷, le village de la rivière blanche ) est un village situé dans le centre du Japon dans la vallée de Shokawa, au nord de la ville de Nagoya (名古屋) dans le nord de la Préfecture de Gifu . [ modifier ] Description Inscrit au patrimoine mondial de l'humanité (voir Villages historiques de Shirakawa-gō et Gokayama ), Shirakawa-gō ainsi que le village de Gokayama (五箇山) sont surtout connus pour leurs maisons typiques dans lesquelles étaient élevés les vers à soie . À l'intérieur des maisons, les vers à soie étaient élevés à l'étage qui était chauffé par des foyers placés au rez-de-chaussée. [ modifier ] Tourisme [ modifier ] Anecdotes

Cinéma japonais Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cinéma japonais a une histoire qui date des débuts du cinéma à la fin du XIXe siècle. C'est actuellement le troisième cinéma mondial pour le nombre de films produits. Histoire du cinéma japonais[modifier | modifier le code] Les débuts[modifier | modifier le code] Les débuts du cinéma japonais remontent à la fin du XIXe siècle, lorsque le cinématographe des frères Lumière fut présenté à Ōsaka par Gabriel Veyre et François-Constant Girel, en 1897[1]. Peu de temps après, le vitascope de Thomas Edison fut montré à Osaka puis Tokyscieno (le Kinétoscope d'Edison avait déjà été présenté à Kobe en novembre 1896[1]). Le cinéma muet et les débuts du cinéma parlant[modifier | modifier le code] La première star japonaise est un acteur de kabuki, Matsunosuke Onoe, qui apparaît dans près d'un millier de films entre 1909 et 1926. Le 26 février 1936, des officiers fomentent un coup d'État qui échoue mais qui symbolise l'essor inexorable du militarisme.

Shintoïsme Le shinto (神道, shintō?, littéralement « la voie des dieux » ou « la voie du divin ») ou shintoïsme (/ʃintɔism/) est un ensemble de croyances datant de l'histoire ancienne du Japon, parfois reconnues comme religion. Elle mélange des éléments polythéistes et animistes. Il s'agit de la plus ancienne religion connue du Japon et particulièrement liée à sa mythologie. Histoire[modifier | modifier le code] Origines, syncrétisme et racines[modifier | modifier le code] Les origines du shintoïsme sont méconnues. Les vues de Kukai ont tenu le haut du pavé jusqu’à la fin de la période Edo, date d'un renouveau pour les « études japonaises » peut-être dû à la politique de fermeture du pays (sakoku). Shinto d'État[modifier | modifier le code] Avec la refonte de la constitution en 1868 sous l'ère Meiji, le shinto devint la religion d'État de l'Empire du Japon : le Kokka shinto (国家神道? De nos jours[modifier | modifier le code] Principes éthiques et croyances[modifier | modifier le code] Aramitama (荒御魂?)

Nagoya ville (Nord de Shirakawa) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Nagoya ( 名古屋市 , Nagoya-shi ? ) est la troisième ville du Japon par sa superficie et la quatrième par la population, derrière Tokyo , Yokohama et Osaka . Située sur la côte Pacifique , au bord de la baie d'Ise dans la région du Chūbu , au centre de Honshū , c'est la capitale de la préfecture d'Aichi . Le pachinko , né à Nagoya, y a son musée. En 2008 , la ville a une population estimée de 2 243 564 habitants et une densité de 6 873 personnes par km² ( 2008 ). L'agglomération de Nagoya, qui compte environ 9 millions d'habitants, est la troisième du pays. La ville a été fondée le 1 er octobre 1889 . Arrondissements [ modifier ] Carte des arrondissements de Nagoya La ville est composée des seize arrondissements ( ku ) suivants : Atsuta-ku (熱田区, -ku) s'étend sur 8,16 km 2 et comptait 63 670 habitants en 2006. On compte parmi les coins intéressants Kakuouzan, Motoyama, Higashiyama koen, et Hoshigaoka. Démographie [ modifier ] Industries [ modifier ]

Renard à neuf queues Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le renard à neuf queues, ou kumiho (구미호, 九尾狐 en hanja), est une créature qui apparaît dans les contes oraux et les légendes de la Corée[1]. On le trouve également au Japon sous le nom de kyūbi no kitsune (九尾の狐, kyūbi no kitsune? Légende[modifier | modifier le code] La légende veut que, venus très anciennement d'Inde, les renards à neuf queues aient traversé le Tibet et atteint la Chine, où, transformés en favorites pernicieuses et de mauvais conseil, ils/elles avaient poussé les derniers empereurs de la dynastie Qin (Ts'in) à commettre assez d'iniquités pour leur coûter leur trône. En Chine[modifier | modifier le code] On trouve mention du renard à neuf queues dès le IIIe siècle av. En Corée[modifier | modifier le code] À en croire les contes coréens, un renard qui vit mille ans se métamorphose en kumiho. Dans La Transformation du Kumiho (구미호의 변신, Kumihoeui byeosin), un kumiho prend exactement l’apparence de la mariée à l’occasion d’une noce.

Bouddhisme au Japon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le bouddhisme au Japon (仏教, bukkyō?) a été importé de Chine et de Corée à partir des Ve et VIe siècle ; il est donc fortement influencé des bouddhismes chinois et coréen, mais aussi par le shintoïsme, principale religion au Japon née plusieurs siècles auparavant. Son histoire peut être divisée en trois périodes, l'époque de Nara (jusqu'en 784), l'époque de Heian (794–1185) et la période post-Heian (à partir de 1185). Chaque période a vu l'introduction de nouvelles doctrines ou l'évolution d'écoles existantes, des trois grands courants du bouddhisme : hīnayāna, (voie du Petit Véhicule), mahāyāna (voie du Grand Véhicule), vajrayāna (voie du Diamant). Les treize écoles principales du bouddhisme japonais[modifier | modifier le code] Il existe aujourd'hui treize écoles principales (宗, shū?) De ses 13 écoles principales découlent les 56 écoles (派, ha?) Historique[modifier | modifier le code] Époque de Yamato[modifier | modifier le code]

Préfecture de Gifu (Nord de Shirakawa) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Gifu . La préfecture de Gifu (岐阜県, Gifu-ken ) est située au centre de Honshū la plus grande île du Japon . Histoire [ modifier ] Vers le milieu du IV e siècle la région qui forme l’actuel département de Gifu fut intégrée à la cour du Yamato. Le département de Gifu se compose des anciennes provinces de Hida (au nord) et Mino (au sud) ainsi que d’une petite partie d'Echizen et de Shinano. Le département de Gifu fut historiquement le centre du Japon dans le domaine de la fabrication d’ épées , la ville de Seki étant reconnue comme forgeant les meilleures épées du Japon. Le 28 octobre 1891 l’actuelle ville de Motosu fut l’épicentre du tremblement de terre Mino-Owari, le deuxième plus important séisme dans l’histoire du Japon. Géographie [ modifier ] Carte du département de Gifu La préfecture de Gifu est une des rares préfectures du Japon à ne pas avoir d'accès à la mer. Municipalités [ modifier ] Villes [ modifier ]

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