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NOS VIES DISCOUNT.

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Related:  Les prix "discount" / low-cost

GRANDE DISTRIBUTION • Les dessous pas très propres d'Aldi L'enseigne allemande a popularisé le discount largement au delà des frontières du pays. Mais ce succès cache des méthodes très contestables, révèle cette grande enquête de l'hebdomadaire Der Spiegel. La carrière d’Andreas Straub s’est terminée sur un parking. Il a vidé sa voiture de service, une Audi A4, rendu les clés, et il est monté dans le taxi qui l’attendait. Straub vient d’écrire un livre sur son passage chez Aldi. Straub n’est pas le premier à avoir consacré un livre à Aldi. Straub n’est pas le seul à le dire. Un gène Aldi Pour travailler dans le groupe, il faut avoir le “gène Aldi”. La gestion se fait sur le modèle de Harzburg, une méthode mise au point au milieu du siècle dernier par Reinhard Höhn. "Vous pouvez revenir travailler chez nous à l'heure" Sevgi Bolut, 33 ans, vivait pour Aldi. Elle a fini par en avoir assez et a signé un papier qu’elle prenait pour un récépissé de lettre de licenciement. Les avertissements et pressions paient Des méthodes qui rappellent la Stasi

Ryanair réduit au silence ses pilotes sur les réseaux sociaux EntrepriseCela a commencé par Facebook, début août, puis quelques jours plus tard, Twitter. Le syndicat des pilotes de Ryanair (non reconnu par la direction de la compagnie aérienne) s’est vu supprimer " sans avertissement et sans raison spécifique" les comptes de ces réseaux sociaux. " ll y a une volonté délibérée et orchestrée de faire taire la voix des pilotes de Ryanair" , s’insurge Evert van Zwol, président "ad interim" du Ryanair Pilot Group (RPG) qui regroupe, selon ses dires, plus de la moitié des 2500 pilotes opérant sur la low cost. Le doigt accusateur du pilote pointe les patrons de Ryanair. Ces derniers assument. Robin Kiely, porte-parole de la compagnie, a ainsi confirmé, hier, à la presse irlandaise avoir contacté Facebook et Twitter ces dernières semaines afin de reprendre "le contrôle de toutes les pages Ryanair sur les réseaux sociaux pour empêcher que des trolls se fassent passer pour Ryanair". "Une tentative grossière"

Ma question écrite au sujet de Ryanair : Jean Lassalle A l’heure où nous commençons à nous interroger sur les pratiques d’optimisation fiscale » de certaines entreprises en Europe et plus largement dans le monde, j’ai souhaité attirer l’attention du Ministre des Transports M. Cuvillier sur la compagnie aérienne Ryanair. En effet, celle-ci bénéficie de subventions considérables de la part de nos institutions publiques qui sont attribuées à Ryanair via des sociétés off-shore. Ces pratiques posent clairement la question de l’harmonisation de nos politiques fiscales à l’échelle européenne, d’autant plus lorsqu’il s’agit de l’argent public. Retrouvez ci-dessous le texte de la question: M.

Low wages and cheap food: Separated at birth As fast food workers go on a one-day strike for higher wages across the U.S., it’s a good moment to reflect on what we are buying when we pay for cheap food. The strength of the fast-food business model is that it is accessible to all: It’s so cheap that even the poorest people in America eat at McDonald’s. And in some cases it’s not just cheap, it’s the cheapest. But that argument fails to consider the trade-offs these companies are making to deliver those low prices. an upside-down version of the social compact sometimes referred to as ‘Fordism’: instead of paying workers well enough to allow them to buy things like cars, as Henry Ford proposed to do, companies like Wal-Mart and McDonald’s pay their workers so poorly that they can afford only the cheap, low-quality food these companies sell, creating a kind of nonvirtuous circle driving down both wages and the quality of food. And in some cases workers aren’t even able to afford the cheap stuff from their employers.

Labor Abuse: Another Reason to Ditch Palm Oil Written by Corey Hill Palm oil is nearly everywhere. It’s in tortilla chips, a cheap way to add oil and maintain texture. And yet, to consumers, it’s all but invisible. But palm oil has deeper secrets than misleading nomenclature. Yet even as the environmental impacts of palm oil production gain attention, the social costs of the palm plantations remain largely hidden. Just two countries are responsible for 90 percent of the world’s palm oil production: Malaysia and Indonesia. Forced Labor Investigations by Amnesty International, the International Labor Rights Fund, Humanity International, the US State Department, and the magazine Bloomberg Businessweek paint a disturbing picture of conditions on palm oil plantations. Local labor is rarely used on palm plantations, as plantation managers generally prefer workers without ties to nearby communities. Eventually, workers on Adam’s plantation were able to enlist the assistance of Rainforest Action Network and the Malaysian NGO Sawit Watch.

Taxis: pas de gagnants avec la déréglementation Trois terminaux bloqués à Roissy, le périphérique fermé dans les deux sens dans l’ouest de Paris et des mouvements de chauffeurs de taxi dans les grandes villes du pays. Comme à Toulouse, où quelque 200 taxis selon la police, 780 selon leur syndicat, ont organisé des barrages filtrants aux abords de l’aéroport et devant la gare Matabiau. Jeudi matin, dès 6 heures, les chauffeurs de taxi bloquaient des routes et dénonçaient avec véhémence les conséquences de la déréglementation de leur métier. Des conséquences qui s’illustrent par l’application UberPop et la concurrence des VTC (voitures de transport avec chauffeur). Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a demandé, jeudi, au préfet de police de Paris, d’interdire l’activité d’UberPop dans la capitale et a saisi le procureur de la République de Paris contre ce service, dénonçant notamment un « délit d’organisation d’activités illicites de transport de personnes ».

Peuples Solidaires - ActionAid France | Lidl : "Qui paye réellement le prix des bonnes choses" Equateur, Costa Rica : des conditions de travail indécentes Les organisations de la campagne Le Juste Fruit ! ont mené une enquête dans les plantations de “Matías”, en Equateur, et “Finca Once”, au Costa Rica, qui approvisionnent les étals français et allemands des supermarchés Lidl en bananes et en ananas. Dans les deux cas, les conditions de travail sont indignes. Les travailleurs-ses agricoles sont exposé-e-s à des pesticides toxiques et souffrent de problèmes respiratoires, de nausées et de vertiges sans disposer d’un revenu suffisant pour se soigner. En Equateur, les travailleurs-ses de la banane effectuent des heures supplémentaires impayées et subissent des contrats précaires. Autre violation des droits constatée dans les deux pays : les discriminations à l’égard des femmes, qui ne jouissent pas d’un accès égal au travail, aux formations et aux promotions. Deux poids, deux mesures Jorge Acosta, ancien pilote d’avion d’épandage de pesticides, Equateur

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