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Le salaire à vie, pour le travail et contre l'emploi !

Le salaire à vie, pour le travail et contre l'emploi !

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Bellastock: de jeunes architectes au service de la ville du futur L’aventure Bellastock est née d’un double constat : la frustration de trois étudiants en architecture qui voulaient travailler la matière après avoir étudié la théorie, et un manque d’argent pour lancer leur festival. La construction d’une ville éphémère Depuis 2006, l’association Bellastock réunit chaque année un millier d’architectes en herbe. Ils ont quatre jours pour construire une ville éphémère dans laquelle habiter. « La première année, on n’avait pas de moyens, retrace Antoine Aubinais, l’un des fondateurs. On s’est retrouvés chez le père d’un ami agriculteur où devait avoir lieu le festival. On a commencé à construire les douches avec des traverses de chemins de fer… notre réflexion sur le réemploi est partie de là. »

Retraites : déplacer le débat L’affaire semble entendue et ne pas souffrir de débat : il y a un problème des retraites. Dans l’introduction de son indispensable livre, L’enjeu des retraites, Bernard Friot revient sur la construction même de ce « problème », et déconstruit la manière très particulière dont il est posé par l’actuel gouvernement, comme par le précédent, pour imposer des « réformes » qui s’apparentent à un démantèlement. Pour y résister, nous relayons également l’appel à manifester ce mardi 10 septembre 2013. Un problème démographique, d’abord : avec le passage d’un actif pour un retraité à un pour deux d’ici cinquante ans, la question ne serait « ni de droite ni de gauche, mais arithmétique », comme dit Mme Parisot. Un problème comptable, ensuite : les déficits actuels et surtout prévus seraient tels qu’il faudrait dans l’urgence « sauver le régime par répartition » en réduisant ses prestations, à « compléter » par de la capitalisation.

Immortalité : Google y croit à mort ! 01net le 31/10/14 à 19h15 © Benjamin Decoin Delphine Sabattier L'éducation à la désobéissance (part 1).avi L'enjeu du salaire et de la cotisation sociale (Réseau Salariat) Bernard Friot : « Le management capitaliste entrave notre désir de participer au bien commun » Basta ! : On parle désormais davantage de « pouvoir d’achat » que de salaires. En quoi est-ce différent ? MIA: Paul Lagargue: 'Le droit à la paresse' (1880) Paul Lafargue Réfutation du droit au travail de 1848 Avant-propos Discussion avec Bernard Friot : Loi Travail, infra emploi et salaire à vie Retrouvez la vidéo liée à cet article en cliquant sur le lien suivant : Espaces marx (EM) : Pourquoi es-tu mobilisé contre la loi Travail ? Parce que je suis mobilisé depuis plus de trente ans contre la dérive qu’elle continue. La loi Travail – j’utilise son nom officiel même si cette loi est en réalité une insulte aux travailleurs, pour éviter tout détournement raciste et machiste du nom de la Ministre comme on en trouve trop dans les pancartes des manifs et même, c’est affligeant, dans le sketche que les Pinçon-Charlot sont allé faire à la Nuit Debout de République - est le résultat de plusieurs décennies d’inversion de la hiérarchie des normes, à commencer par les lois Auroux de 1982.

« Je serais tellement plus utile au chômage Notre société marche sur la tête. Un seul objectif : le plein emploi. Sans se demander si les activités créées sont utiles à la société, ou si elles sont nuisibles. Être rentable et « booster la Sainte Croissance » est devenu plus important que de donner du sens au travail. « A chaque fois que je pensais à quelque chose d’utile à la société, c’était impossible de pouvoir en vivre », explique Jérôme Choain. A propos de Bernard Friot, quelques remarques Bernard Friot[1] est membre du Parti Communiste Français. Il lutte donc pour une société plus juste, plus égalitaire, plus démocratique, où les travailleurs et les citoyens pourraient décider de l’orientation de la société et de leurs entreprises. De ce point de vue, ses positions sont toujours respectables. En tant qu’économiste, Bernard Friot est un marginal, en ce sens que ces positions sont jugées fausses et absurdes par 95% des économistes.

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